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La fête de l'insignifiance Broché – 3 avril 2014


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Descriptions du produit

Revue de presse

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance.

Quatrième de couverture

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l'envie d'incorporer dans un roman une part de «non-sérieux» n'est nullement inattendue chez lui. Dans L'Immortalité, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s'amusent. Et dans La Lenteur, Véra, la femme de l'auteur, dit à son mari : «Tu m'as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux... je te préviens : fais attention : tes ennemis t'attendent.» Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu'on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son œuvre. Drôle de résumé. Drôle d'épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu'elle a perdu tout sens de l'humour. Que peut-on encore dire ? Rien. Lisez !


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Détails sur le produit

  • Broché: 144 pages
  • Editeur : Gallimard (3 avril 2014)
  • Collection : Blanche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070145646
  • ISBN-13: 978-2070145645
  • Dimensions du produit: 14,1 x 1,2 x 20,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (33 commentaires client)
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Philippe Lisa le 30 avril 2014
Format: Broché
Et pour moi, ça passe !
Tout ceci n'est qu'appréciations personnelles et ressentis et loin de moi l'idée de me goinfrer de snobisme littéraire :
c'est le premier livre que je lis de Kundera et j'ai craqué par sa sobriété, son élégance, son rythme, son évidence...
J'aime les personnages, fins, subtils, si visuels et si peu décrits (in fine).
J'aime la narration limpide, fluide, cohérente.
J'aime la légèreté dense que contient ce court roman. Car oui, pour moi, tout est là :
on aime ou on n'aime pas cette "légèreté dense".
Comme dans un jeu d'acteurs, certains vont préférer la caricature (et parfois, c'est super avec Boon ou de Funès),
d'autres vont aimer la justesse quasi vide mais imprégnée de force ( Raimu, Bruel (aujourd'hui), Rochefort...)
Moi, j'aime les deux quand c'est bien fait.
Et ici, Milan Kundera est juste. Donc, on accroche où pas, mais c'est juste.
Reste à savoir si on va aimer ce style évident, sans fioriture.
Pas si évident à écrire ! C'est plus facile d'en ajouter que de dépouiller ses mots pour
rejoindre un essentiel... (à la Bobin).
Bonne lecture.
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Format: Broché
Ce bref roman du maître comprend beaucoup d'idées intéressantes qui auraient pu être traitées individuellement dans des récits autonomes, mais qui en l'état, donne une réelle consistance aux personnages:
- l'érotisme du nombril
- la suicidaire qui noie un jeune homme venu la sauver
- l'histoire de Staline et des perdrix, qui n'auraient pas bougé de leur arbre pendant qu'il retournait chez lui pour chercher des cartouches supplémentaires, blague qu'aucun membre du polite bureau ne voulut comprendre
- l'homme qui ment et dit avoir un cancer alors que ces résultats sont positifs
- le serveur de cocktail qui s'invente une langue pakistanaise pour tromper l'ennui
- Kalinine et Kaliningrad
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18 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marcovaldo le 7 avril 2014
Format: Broché
J’ai beaucoup aimé les personnages: Alain (qui dialogue avec sa mère disparue), Ramon (retraité à la recherche de la bonne humeur), Charles (inventeur d’une pièce pour le théâtre des marionettes qui se déroule tout au long du roman), D’Ardelo (le Narcisse qui invente une maladie mortelle pour se donner l’air plus intéressant), le mystérieux Quaquelique (le plus grand coureur des femmes car il sait maîtriser le pouvoir de l’insignifiance), Caliban (acteur au chômage avec des idées esthétiques “un peu naïves” qui invente une langue qui n’existe pas). Les conversations qu’ils ont ensemble sont à la fois le comble du banal (aucune scène vraiment dramatique ici, aucune hystérie) et une source inépuisable de réflexions divertissantes, sur les nombrils, sur la bonne humeur, sur les snobs, sur les coureurs, sur Staline, sur la maternité. Et quelle bonne humeur ensoleillée de la part d’un auteur enfin parvenu à profiter de sa “liberté crépusculaire”! Jamais auparavant la poéisie non-lyrique de Kundera n’a atteint ce niveau d’intensité. Et pour les lecteurs assidus de Kundera, faites bien attention: il y a tout au long des clins d’oeil et des allusions aux oeuvres précédents du romancier!
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Amazon Customer le 30 juillet 2014
Format: Broché Achat vérifié
Pas du meilleur Kundera. Et pas un vrai roman non plus. Assez décousu, parfois superficiel ou anecdotique, mais n'est-ce pas là l'insignifiance ?
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23 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile  Par millenium le 16 avril 2014
Format: Broché
Intrigué par les nombreux articles élogieux dans la presse, j'ai acheté le livre. Les romans de Kundera comme L'insoutenable légèreté de l'être ou La vie est ailleurs ont accompagné ma jeunesse et m'ont éblouis par leur originalité. Mais là, quelle déception...
A croire que c'est une plaisanterie. Ce court texte est indigent, les personnages sont grotesques et le style totalement plat. Malgré sa brièveté, je me suis ennuyé car on ne croit pas une seconde à cette histoire improbable. Cela n'a aucun intérêt.
Je ne comprends pas que ce livre ait eu autant de succès et qu'aucun journaliste n'ait eu l'honnêteté de dire que le texte etait raté. Je ne recommande pas la lecture de ce livre. Grosse déception.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par traversay TOP 50 COMMENTATEURSVOIX VINE le 21 avril 2014
Format: Broché
Quel lecteur ne serait pas ravi du retour de Kundera surtout dans le registre romanesque dont on sait qu'il est un prétexte pour nous parler de lui, de l'époque et des moeurs dans une prose digressive, légère et plus profonde qu'il n'y parait ? La fête de l'insignifiance est bien tout cela, aucune trame réelle ne soutient le livre et l'auteur semble n'avoir d'autre parti pris que celui de s'amuser en épinglant les comportements de ses contemporains et l'esprit de sérieux qui semble régir nos vies. Le nombril comme symbole de l'érotisme moderne, les blagues de Staline qui laissaient abasourdis ses affidés, la manie de s'excuser comme un aveu de faiblesse : tout lui est bon pour cueillir l'air du temps et le mettre en perspective. Prônant une philosophie de la bonne humeur, Kundera ignore la crise sauf celle de rire. L'un de ses romans ne s'intitule t-il pas La plaisanterie ? La fête de l'insignifiance en est une, à sa manière. L'élégance du style demeure, mais le livre, bien trop bref, ne donne que quelques bribes de bonheur. Déjà pas mal en ces temps moroses mais davantage de substance nous aurait comblé. Méchant Kundera qui nous laisse sur notre faim.
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