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le 7 avril 2014
J’ai beaucoup aimé les personnages: Alain (qui dialogue avec sa mère disparue), Ramon (retraité à la recherche de la bonne humeur), Charles (inventeur d’une pièce pour le théâtre des marionettes qui se déroule tout au long du roman), D’Ardelo (le Narcisse qui invente une maladie mortelle pour se donner l’air plus intéressant), le mystérieux Quaquelique (le plus grand coureur des femmes car il sait maîtriser le pouvoir de l’insignifiance), Caliban (acteur au chômage avec des idées esthétiques “un peu naïves” qui invente une langue qui n’existe pas). Les conversations qu’ils ont ensemble sont à la fois le comble du banal (aucune scène vraiment dramatique ici, aucune hystérie) et une source inépuisable de réflexions divertissantes, sur les nombrils, sur la bonne humeur, sur les snobs, sur les coureurs, sur Staline, sur la maternité. Et quelle bonne humeur ensoleillée de la part d’un auteur enfin parvenu à profiter de sa “liberté crépusculaire”! Jamais auparavant la poéisie non-lyrique de Kundera n’a atteint ce niveau d’intensité. Et pour les lecteurs assidus de Kundera, faites bien attention: il y a tout au long des clins d’oeil et des allusions aux oeuvres précédents du romancier!
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Quel lecteur ne serait pas ravi du retour de Kundera surtout dans le registre romanesque dont on sait qu'il est un prétexte pour nous parler de lui, de l'époque et des moeurs dans une prose digressive, légère et plus profonde qu'il n'y parait ? La fête de l'insignifiance est bien tout cela, aucune trame réelle ne soutient le livre et l'auteur semble n'avoir d'autre parti pris que celui de s'amuser en épinglant les comportements de ses contemporains et l'esprit de sérieux qui semble régir nos vies. Le nombril comme symbole de l'érotisme moderne, les blagues de Staline qui laissaient abasourdis ses affidés, la manie de s'excuser comme un aveu de faiblesse : tout lui est bon pour cueillir l'air du temps et le mettre en perspective. Prônant une philosophie de la bonne humeur, Kundera ignore la crise sauf celle de rire. L'un de ses romans ne s'intitule t-il pas La plaisanterie ? La fête de l'insignifiance en est une, à sa manière. L'élégance du style demeure, mais le livre, bien trop bref, ne donne que quelques bribes de bonheur. Déjà pas mal en ces temps moroses mais davantage de substance nous aurait comblé. Méchant Kundera qui nous laisse sur notre faim.
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le 3 mai 2014
C'est du Gide avec la préciosité et l'obsession d'être classique en moins mais les principes sont les mêmes : une thèse que l'on aborde l'air de rien sur un ton détaché qui ne va jamais jusqu'à l'ironie. Le ton ressemble à celui de Réza, c'est à dire très économique mais pas insipide. Une grande maîtrise de la composition rhapsodique, des personnages vivants et qui ne se confondent pas avec le narrateur, des chapitres courts qui ont un côte spiralaire puisqu'il me semble que le but de l'ouvrage, c'est une sorte d'éloge de l'insignifiance, pas du tout nihiliste. Si l'on accepte l'idée que le monde n'est que "notre représentation" (Kant et Schopenhauer sont cités) alors il faut accepter de la jouer pleinement et dans la bonne humeur. Evidemment, Kundera joue sur le double sens du mot "représentation" donc c'est un petit théâtre d'ombres qu'il nous propose où chacun s'invente un rôle. Il y a même urgence comme le montre la réflexion liminaire sur l'érotisme confus du nombril qui équivaut à un manque de repère propre à notre époque. Aimer un nombril, ce n'est pas aimer une personne mais ce qui est commun à tous les individus et donc ne pas aimer du tout, aimer "une représentation" tellement universelle qu'elle en devient vide. C'est évidemment le contraire qu'il faut faire. Il vaut mieux choisir "l'insignifiance" que le trop de signification qui finit par ne plus vouloir rien dire.
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le 17 mai 2014
Lire des commentaires aussi brefs que non argumentés sur le dernier Kundera tel "C'est nul" laisse songeur. C'est dire la haute volée de tels commentaires (surtout d'anciens lecteurs de Kundera qui devraient saisir l'ambition esthétique de ce mélange de légèreté et de concision). Il serait intéressant de lire ce qu'ils peuvent louer en retour. Comme souvent les vieux maîtres font dans l'épure, ayant une oeuvre derrière eux Et ici, sans s'appesantir, Kundera tente de cerner notre époque dans certains traits concrets. Il ne développe plus de longues pages. Nous ne sommes plus dans des symphonies mais dans la musique de chambre avec une rare concision comme dans certains morceaux de Webern. Courts, denses, elliptiques. Le titre nous dit déjà beaucoup qui est presque un oxymore où l"individu contemporain se libère de tout ce qui le fait humain non dans une gravité (comme si on le lui extorquait) mais dans une "libération" désirée qui est une insignifiance et une négation de son être. Comme s'il devenait un petit ballon rose qui veut s'envoler dans les airs, ce qui est bien plus terrible au fond car il ne soupçonne plus sa perte, sa tragédie. Et comme d'habitude, Kundera a l'art du détail sans jamais s'appesantir dessus. C'est juste évoqué, relevé. L'art d'être profond tout en étant léger...
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le 30 avril 2014
Et pour moi, ça passe !
Tout ceci n'est qu'appréciations personnelles et ressentis et loin de moi l'idée de me goinfrer de snobisme littéraire :
c'est le premier livre que je lis de Kundera et j'ai craqué par sa sobriété, son élégance, son rythme, son évidence...
J'aime les personnages, fins, subtils, si visuels et si peu décrits (in fine).
J'aime la narration limpide, fluide, cohérente.
J'aime la légèreté dense que contient ce court roman. Car oui, pour moi, tout est là :
on aime ou on n'aime pas cette "légèreté dense".
Comme dans un jeu d'acteurs, certains vont préférer la caricature (et parfois, c'est super avec Boon ou de Funès),
d'autres vont aimer la justesse quasi vide mais imprégnée de force ( Raimu, Bruel (aujourd'hui), Rochefort...)
Moi, j'aime les deux quand c'est bien fait.
Et ici, Milan Kundera est juste. Donc, on accroche où pas, mais c'est juste.
Reste à savoir si on va aimer ce style évident, sans fioriture.
Pas si évident à écrire ! C'est plus facile d'en ajouter que de dépouiller ses mots pour
rejoindre un essentiel... (à la Bobin).
Bonne lecture.
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le 14 juillet 2014
Nous sommes tous des insiginfiants et des excusards, cette façon de décrire notre monde en s'en amausant est la plus sérieuse approche qu'on peut en avoir et seul, Kundera, en est capable. C'est superbe.
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le 2 décembre 2014
l'envoi est conforme à la commande
le livre est un peu décevant bien qu'il soit plaisant
mais ça le vendeur n'y est pour rien
j'ai préféré d"autres ouvrages de Kundera
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le 16 avril 2014
Intrigué par les nombreux articles élogieux dans la presse, j'ai acheté le livre. Les romans de Kundera comme L'insoutenable légèreté de l'être ou La vie est ailleurs ont accompagné ma jeunesse et m'ont éblouis par leur originalité. Mais là, quelle déception...
A croire que c'est une plaisanterie. Ce court texte est indigent, les personnages sont grotesques et le style totalement plat. Malgré sa brièveté, je me suis ennuyé car on ne croit pas une seconde à cette histoire improbable. Cela n'a aucun intérêt.
Je ne comprends pas que ce livre ait eu autant de succès et qu'aucun journaliste n'ait eu l'honnêteté de dire que le texte etait raté. Je ne recommande pas la lecture de ce livre. Grosse déception.
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le 6 novembre 2014
C'est un livre qui se lit vite trop vite en fait. Plus profond que l'on croit à première vue bien que Kundera justement ne e prend pas au sérieux.
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le 17 avril 2014
Kundera, un écrivain que j'ai dévoré autrefois avec un réel plaisir. Ses "risibles amours" , notamment, m'ont fait rire. Mais cette fois j'ai le sentiment que l'insignifiance a gâché la fête.
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