C est un album photo. Par touches, l auteur évoque sa mère et sa propre enfance. Elle a effacé l indicible- la facon dont cette femme est morte - pour effeuiller ses bons souvenirs, de la maison, des activités de la journée, moissonner le sorgho, soigner une plaie...
Dans sa volonté d effacer le mal, c est un peu nuageux, sans saveurs, couleurs ni odeurs. La raison vient peut-être du fait que nombre des réalités de l Afrique centrale n existent pas en francais..
Ce que j ai aimé dans ce livre c est l ouverture d angle offert à notre regard toujours forcé de voir à 15-20 degrés, à travers le trou de serrure des médias parisiens.