Cette histoire mignonne de Lucie est un miroir d'une famille contempolain. Un enfant qui vie avec ses grand-parents à cause de la separation ou la perte de ses parents. Un enfant qui est forcé s'adapter à la nouvelle famille...
Ce qu'elle pense, Lucie, dans sans petite couer m'a fait pleurer. Tristesse, isolement... c'est trop pour une fille de 8 ans. Mais, Lucie est une fille très forte. Faire « une grève de la vie », c'est-à-dire enfermer dans sa chambre, n'est pas une action introverti. Plutot pour elle, c'est une grande lutte contre sa vie actuelle. Elle ne voulait pas faire du mal à personne, donc elle a fait ce qu'elle peut faire pour exprimer ses sentiments.
Le mémoire de sa grand-mère, s'entendre avec ce petit Lucas, se disputer avec son père (mais les conversations sont assez amusants). L'histoire montre la tristesse de Lucie, mais s'avance doucement. Les illustrations de Boutavant sont très efficases et font pressentir un heureux dénouement.
(Je suis japonaise, désolée pour mon mauvais français)