Lu dans Matricule des Anges :
Considéré par Gérard Guégan comme le "successeur de Dostoïevski", l'écrivain et critique noctambule Jean-Pierre Martinet (1944-1993) a laissé une oeuvre parmi les plus noires de la littérature française du XXe siècle.
Article d'Alfred Eibel : www.oike.com/lmda/din2/n_egar.php?Eg=MAT03693
J'ai trouvé ce livre sublime et déroutant en même temps. Il faut s'accrocher... et lire tous les autres livres de Martinet. C'est vraiment une oeuvre majeure... Quant à l'auteur, sa courte vie semble elle-même un roman de la déchéance et de la douleur. On lui doit une redécouverte d'Henri Calet. Rien que pour ça, il mérite toute notre estime !