Ce brave Raymond connaît bien l'alchimie de ce qui a fait le succès de sa série : des personnages attachants (et qui ne vieillissent pas, ce qui arrange bien des choses), des nouveaux venus qui apportent à chaque fois des caractéristiques sociaux culturelles très différentes (ici, des elfes très loin de l'imagerie de Tolkien, des démonistes séduisants mais obscurs), une intrigue aux abords simples et qui se complexifie sans fin, et de la magie, beaucoup de magie !
Et nous voici donc reparti dans cette guerre des démons, qui séduira, au moins avec ce premier tome, les plus exigeants fans de la série. A noter que la fin de ce premier tome est plus sombre qu'à l'accoutumé. Cela est plutôt rare dans les différents trilogies/quadrilogie du bonhomme et ne fait qu'accroître l'impatience de lire la suite (je vais finir par tenter l'expérience en anglais et surmonter ma paresse naturelle grâce la magie de Midkemia !)