Jacques MARSEILLE a dressé le constat. Noir. Il a imaginé des réformes. Ambitieuses mais plus que jamais indispensables. Il a exprimé que la guerre de ces deux France pouvait trouver un armistice puis une paix durable. A condition que l'on rompe avec les égoïsmes et les corporatismes, que l'on sanctionne les scandales, que l'on soit exigeant vis-à-vis de la morale républicaine et de l'élan démocratique. Ce n'est pas le peuple qui est bloqué écrit Roland CAYROL mais les élites. Jacques MARSEILLE dit à peu près la même chose car c'est à elles qu'il incombe de nous guider, de nous éclairer, de nous écouter, de nous entendre et de nous entraîner vers le progrès au lieu de ne gouverner que pour l'immédiat de peur de déplaire à la rue, aux syndicats, aux bien pensants... Le bonheur commun suppose du courage et de l'abnégation. La réussite exige des dirigeants honnêtes et désintéressés qui nous servent nous le peuple, nous les citoyens, au lieu de se servir eux-mêmes et de nous oublier ou de nous mépriser...sauf lorsque reviennent les périodes électorales...