On peut évidemment toujours reprocher aux philologues de couper les cheveux en quatre mais la démonstration est intéressante et permet d'être plus critique vis-à-vis de sa propre pratique littéraire. On compare les exemples donnés, on comprend comment la langue a évolué, on prend du recul et finalement on peut se poser des questions sur son propre style... On comprend aussi que le "style" d'un écrivain repose davantage sur des "défauts" que sur une pratique langagière qui serait parfaitement neutre et rigoureuse sur le plan académique!