Evidemment telle ne devait pas être son intention, mais il faut bien reconnaitre que Marine Le Pen a fait un sacré coup de pub à l'oeuvre littéraire somme toute assez médiocre de notre cher ministre de la culture à l'heure qu'il est.
Dans cette seconde partie de Mauvaise Vie, l'auteur, une nouvelle fois, nous narre son gout prononcé pour les gosses (de 40 ans d'après la défense qu'il présente aujourd'hui) pour peu que celà se fasse dans des contrées peu regardante de ce genre de pudeur bien occidentale. Que Mitterand ait le goût des hommes petits (des petits d'homme ?), ce n'est un secret pour personne, il suffit, pour s'en convaincre de juger de la taille de celui qui a fait d'un simple présentateur TV larmoyant, un ministre flamboyant...