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le 1 juin 2014
Le livre m'est apparu comme étant assez inégal dans sa qualité. Une bonne moitié (voir les deux tiers) du livre n'est autre qu'un formidable rouleau compresseur en faveur des bio-technologies existantes et à venir (sans être spécialiste, certaines assertions me semblent être un peu rocambolesques, comme la possibilité à venir de pouvoir faire repousser nos membres?!), rouleau compresseur qui finit par niveler l'esprit du lecteur jusqu'à l'énervement tellement cela est fait avec insistance et répétition (cela m'a rappelé ici la forme du livre de Jeremy Rifkin sur les nouvelles énergies La troisième révolution industrielle). Il faut donc faire là le tri entre les projections optimistes de l'auteur parfois affirmées très gratuitement je trouve et celles basées sur de possibles recherches en cours. Sur ce point de vue, la lecture additionnelle d'autres articles de recherche ou d'autres livres me semble être indispensable afin d'explorer et approfondir correctement le sujet (considérer par exemple la lecture du livre Technocorps : La sociologie du corps à l'épreuve des nouvelles technologies).
La fin du livre m'a semblé être la partie la plus intéressante, avec un début de réflexion posée qui prend progressivement le pas sur l'optimiste certain de l'auteur.
On reste cela dit sur sa faim, un pan entier très important du sujet manquant clairement à l'appel de mon point de vue: l'impact des investissements privés quant à la disponibilité de toutes ces avancées biotechnologiques. Il est possible de faire un parallèle avec ce qui se passe dans la génétique animale et végétale, où des groupes industriels type Monsanto ont largement breveté le vivant et en contrôle très fermement l'accès (agriculteur sous contrat, interdiction d'utiliser une récolte OGM pour planter la suivante etc...). L'état providence (très souvent cité par l'auteur), au delà du fait qu'il n'existe plus, ne pourra pas et ne sera certainement pas à la source des développements futurs que le NBIC connaîtra. De là, nous pouvons facilement avoir un doute sur la manière dont toutes ces avancées biotechnologiques nous serons proposées: seront-nous propriétaires de ces nano-machines (fabriquées par une société privée lambda) qui protégerons nos cellules, notre corps des agressions des maladies, ou bien seront-elles en location... location qui pourrait être gratuite si nous acceptons que certaines de nos données biologiques soient exploitées par la sus-nommée société... bref des questions intéressantes qui auraient pu être couvertes si le rouleau compresseur avait laisser un peu plus de place.
L'ensemble reste intéressant, cela ouvre beaucoup de portes, cela pose beaucoup de questions, à prendre/lire avec un certain esprit critique tout de même.
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le 19 décembre 2013
Lecture en cours. Je peux déjà dire que les révélations apportées par l'auteur dans le domaine de NBIC: Nanotechnologies, Biologie, Informatique, science Cognitives, sont de nature à effrayer si l'on est pessimiste et à enthousiasmer si l'on est optimiste. Mais, de toute façon, la révolution est en marche, on ne l'arrêtera pas et, dans ces conditions, il vaut mieux que le public soit informé de ce qui se prépare pour un avenir proche s'il veut en comprendre les tenants et les aboutissants. Les enfants en bénéficieront et peut-être participeront à leur développement, alors accompagnons-les.
Il est navrant de constater que les médias sont plus attirés par la prostate des présidents que par ce que sera demain pour l'humanité.
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le 28 août 2011
Révélation soufflante et essentielle. Je n'ai rien trouvé à opposer à l'argumentation selon laquelle d'ici peu la vie de l'homme s'allongera indéfiniment. Cela semble évident : le vieillissement est programmé génétiquement et la nanotechnologie permet de travailler sur l'atome! Changeons ce gène et nous ne mourrons plus! Je simplifie un peu! C'est mieux décrit dans le livre.
Malheureusement ce ne sera pas pour moi, mais sans doute pour nos petits-enfants.
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le 13 février 2016
Laurent Alexandre sait de quoi il parle, puisqu’il a créé une boîte qui est spécialisée dans le séquençage de l’ADN. Je ne suis pas d’accord avec les lecteurs qui voient en lui un adepte du transhumanisme : ce qu’il explique c’est qu’il y a une évolution inévitable, que les tabous et les lois de bioéthique finiront par voler en éclat. On n’arrête pas les avancées scientifiques, même les plus dangereuses… La lecture de son livre est très instructive, même si les trop nombreuses répétitions la rendent parfois pénible. Pour poursuivre la réflexion sur le même sujet en ayant une expérience plus « fun », lisez ensuite « Life++, la Vie augmentée », de Rémi Gageac, un roman du type techno-thriller (i.e. thriller d’anticipation à base scientifique solide), c’est une projection très réussie des recherches actuelles en biologie pour manipuler l'ADN.
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le 4 août 2013
Ce livre est facile à lire et accessible au plus grand nombre.
Bien qu'un peu répétitif les chapitres nous font successivement découvrir les évolutions scientifiques en matière biotechnologique et les enjeux politiques et sociaux quelles soulèvent.
A chacun de se documenter personnellement pour approfondir cette ouvrage.
Pour moi juste une porte ouverte à la réflexion,
À lire pour endiguer le mutisme des médias sur les sujets scientifiques.
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le 6 octobre 2014
Le sujet n'est que peu abordé et pourtant, il s'agit d'une des prochaines révolutions qui vont changer le monde. A lire
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le 16 septembre 2014
Bonjour,
je suis en train de terminer la lecture de ce livre. Ce que je peux déjà dire c'est que le sujet éminemment important et intéressant est porté par une écriture lourde ce qui n'incite pas à la réflexion sur le(s) sujet(s) traité(s). J'ai été un peu agacé par les répétitions, la redondance des positions de l'auteur. Le sujet abordé a besoin d'une écriture à la hauteur de son importance. Le sujet c'est une réflexion sur la question: jusqu'où l'être humain peut-il se permettre de changer l'être humain, et s'il le change comment ce changement est-il proposé à la société des hommes? Le changement de l'être humain peut-il rester dans les mains de pouvoirs divers (économique, religieux, idéologique, ...). L'être humain est-il assez mature pour pouvoir envisager ce type de changement radical? La société des êtres humains est-elle organisée pour pouvoir supporter ces changements?
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le 13 mars 2012
Le thème de l'ouvrage et son objectif sont intéressants : faire connaître l'état des recherches et des débats dans le monde des NBIC(nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives), et surtout leurs implications pour la médecine. Quelques pseudo-références philosophiques et termes vaguement techniques (biopolitique, biolithique) semblent vouloir accréditer l'idée que Laurent Alexandre présente ici le fruit d'un long travail sur les enjeux éthiques, politiques et économiques des changements à venir. Il n'en est pourtant rien. La présentation des débats et des positions en présence, les rapprochements et les comparaisons proposés sont caricaturaux et ne permettent pas, contrairement à l'intention annoncée de l'auteur, d'ouvrir la voie à une réflexion argumentée. A quoi il faut ajouter que le propos est très répétitif et aurait certainement pu être réduit. Ce genre d'ouvrage est d'autant problématique qu'il se donne les apparences d'un texte documenté et réfléchi. Cela lui permet de soutenir insidieusement des idées qui seraient sans doute beaucoup moins facilement acceptées si elles étaient clairement présentées.

Quelques exemples à l'appui de ce commentaire : la discrimination positive présentée comme le dernier exemple en date de la lutte contre la sélection naturelle (p.131) ; la comparaison implicite en l'Inquisition et la résistance aux technologies présentées dans l'ouvrage (p.357) ; le cliché de la révolte luddite comme paradigme de l'attitude conservatrice (tout au long de l'ouvrage) ; l'écologie et la décroissance comme retour à la bougie (p.350 ou p.355); l'Europe conservatrice et bobo en retard en raison du principe de précaution qui devient, quelques pages plus loin, le manque de moyens dont disposent les chercheurs (p.342 et suivantes) ; la génération actuelle décrite sans nuance comme la génération Nintendo, Internet et PS3 et dont les valeurs seront totalement différentes de celles des générations précédentes ("Pour eux, Playstation et clonage, même combat", p.228) ; cette même génération (qui a désormais l'âge de voter et de militer) pourtant opposée aux OGM sans se rendre compte qu'elle affame ainsi les Africains ; la comparaison entre la violation du secret médical et l'obligation faite aux avocats de dénoncer les fraudes fiscales de leurs clients(p.298) ; une présentation du transhumanisme directement piochée sur Wikipédia (p.90), ce qui ne plaide pas en faveur d'une culture très personnelle de l'auteur sur le sujet qu'il prétend pourtant traiter. Je m'arrête : il y a trop d'erreurs conceptuelles, d'amalgames, d'incohérences et de lieux communs dans cet ouvrage pour qu'il vaille le coup d'être lu.
11 commentaire|34 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 juillet 2011
Un livre remarquablement écrit, terriblement provocateur, exaltant, courageux et lucide.

Entonnant que ce sujet n'inspire pas de commentaires et qu'à peine sorti, des lecteurs se précipitent pour le revendre d'occasion. C'est parce que le sujet dérange.

Nous sommes à l'aube d'une nouvelle technologie conjuguée, la NBIC, nanotechnologie, biologie, informatique et communication qui va aboutir à l'homme modifié, meilleure santé, plus longue vie (très longue), plus intelligent : le transhumanisme.

Cependant, ces recherches ne concernent pas que le fantasme vieux comme l'humanité de l'immortalité ou la prise en main de l'homme de sa propre évolution pour échapper à la fatalité darwiniste. Ils concernent aussi la lutte contre la faim, la maladie et la guérison de l'environnement.

Ces recherches sont soigneusement négligées par les médias. Et pour cause, ça n'intéresse pas le grand public avec sa peur légendaire de perdre ses repères, ses préjugés et ses superstitions.

Et le meilleur est que les plus riches de ce monde s'y mettent. Bill Gates déshérite ses enfants pour donner une partie de sa fortune à des œuvres de bienfaisance et à la recherche NBIC. Google de même et ça ne s'arrête pas là.

Tout ça est fascinant et laisse entrevoir une évolution qu'on ne peut plus arrêter pour aboutir à un monde très différent de celui que nous connaissons aujourd'hui.

Beaucoup ne pourront pas le supporter, d'autres seront fascinés. De féroces combats sont à prévoir entre les bioconservateurs, attachés à la fatalité de la nature et le déterminisme génétique et les transhumanistes, mais comme ça a été toujours le cas, le progrès fini par l'emporter.

La nature a des limites, seule l'intelligence humaine est infinie à condition d'avoir du temps. Et le temps est arrivé. Pour la plus grande gloire de la condition humaine.

...

Je voudrais ici répondre à l'auteur par rapport à un passage concernant le chapitre « L'échiquier biopolitique » dont il reprend plus loin le sujet.

L'immortalité ou une vie très étendue ne peut être vue comme une malédiction que si l'on considère une vie humaine comme la recherche de l'aboutissement, en une tranche de temps qui nous est donnée, d'une identité unique et inamovible, comme le propose la théorie psychanalytique.

C'est évident que la rupture avec nos repères culturels sur ce que représente une vie, provoquera de grands bouleversements de la personnalité, que les plus fragiles d'entre nous ne pourront pas supporter.

Mais il est tout à fait possible, avec un accompagnement adéquat et une nouvelle vision de la personnalité, d'accepter la possibilité de « vivre plusieurs vies » façon de dire, l'une après l'autre, une fois que "la précédente" a été accomplie (ou ratée) et ceci pas forcement dans la durée que nos repères culturels actuels nous accordent.

Aujourd'hui, la mort est l'événement ultime qui conclut une vie. Demain sans mort, on aura peut-être une continuité de cycles de vie, et le passage brutal ou progressif de l'un au suivant, sera le début d'un nouveau projet de vie.

Tout en sachant que les cellules nerveuses se renouvellent petit à petit, que la mémoire, l'intelligence, l'émotion et la conscience de soi évoluent progressivement même tout au long d'une vie mortelle actuelle.

Ceci sans parler du fait que la gestation extra utérine (on parle déjà du posthumanisme) permettra un cerveau plus volumineux et une mémoire plus puissante.
44 commentaires|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 mai 2014
Not a naive and positive view of our near future. @iot and @bigdata applied
to medicine require reponsible citizens and leaders.
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