La vie, en son quotidien, se loge dans un tissage fin de très nombreuses pratiques qu'en son temps Georges Perec voulut saisir. De cette répétition invisible de gestes, mots, mouvements dont le banal crée l'existence toujours ressassée, la Mort est absente.
Lorsque son ombre portée s'invite au bal, l'Humain, se prépare à débrancher toutes les connexions qui ont modelé sa vie. Cet Adieu, long et difficile, le prépare au retour à la Poussière. Parallèlement, les chocs affectifs bouleversent profondément son Rapport au monde.
Il est inutile de se préparer à la mort...Quand elle vient, on le sait...