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La mort est mon métier Poche – 26 avril 1976


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Préface de l'auteur

Quatrième de couverture

«Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira...- Le Führer, dit-il d'une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe.Il fit une pause et ajouta : - Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche.Je le regardai. Il dit sèchement : - Vous avez l'air effaré. Pourtant, l'idée d'en finir avec les Juifs n'est pas neuve.- Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi...»


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Détails sur le produit

  • Poche: 384 pages
  • Editeur : Gallimard (26 avril 1976)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070367894
  • ISBN-13: 978-2070367894
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,7 x 1,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (71 commentaires client)
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69 internautes sur 70 ont trouvé ce commentaire utile  Par miklc TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 8 octobre 2004
Format: Poche
Difficile de desserrer les dents lorsqu'on lit ce livre qui explique avec une froideur déconcertante la vie de Rudolf Hoes et la construction minutieuse des fours crématoires. Le paradoxe réside dans le coté "captivant" du livre qui se dévore littéralement alors qu'il raconte des choses inimaginables, inconcevables. S'il n'a pas la force de "si c'est un homme" de Primo Levi, il décrit avec une minutie insoutenable et un sens du détail impressionnant comment des humains (« totalement déshumanisés ») ont pu se comporter ainsi ! Une grande leçon à la fois d'Histoire et de Littérature.
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54 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile  Par telma le 2 juin 2005
Format: Poche
Des livres sur la seconde guerre mondiale, on en manque pas. celui ci est particulier, puisqu'il est consacré à un homme qui va se retrouver à diriger un camp de concentration.
Le parcours de l'homme est entièrement décrit, depuis son enfance. On voit progressivement le personnage glisser dans l'horreur.
PLus généralement, ce livre nous fait réfléchir sur un homme, banal, presque médiocre, en un mot : ordinaire, placé dans une situation elle extraordinaire. Petit à petit, on voit comment la monstruosité est terriblement humaine. Comment l'horreur, le pire est parfois dans les hommes.
A mon sens, c'est l'intérêt majeur de ce livre qui n'est pas consacré aux victimes de la seconde mondiale. Un livre qui nous place devant toute la difficulté, l'impossibilité aussi de comprendre l'âme humaine.
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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par ides60 le 30 janvier 2010
Format: Poche
Dans ce récit l'auteur nous tisse sa version de la biographie de Rudolf Heiss. Le fait de le débaptiser induit bien le fait que ce n'est nullement officiel mais que Robert MERLE s'est aussi interrogé pour savoir comment un homme devient à ce point insensible, agit comme une machine, excelle dans l'horreur simplement pour obéir aux ordres.
Seuls les faits reconnus par l'histoire seront scrupuleusement repris.
En dehors de cette hallucinante réalité, l'auteur décrit le monstre et son fonctionnement. La naissance du trauma qui prend sans doute racines dans une enfance austère et rigide, auprès d'un père qui chercherait à expier une faute de jeunesse jusqu'à promettre son fils à l'église afin d'obtenir le pardon.
Dans cette famille où la parole, la joie et l'amour sont bannis, le père agit en véritable tyran, la mère est soumise, et les enfants pâtissent.
Rudolf fini par s'enfuir car lui aime la guerre, la discipline et ne se sent bien que lorsque sa vie est dictée, gouvernée, conduite. Qu'importe la forme, l'essentiel est l'aboutissement, la stricte réalisation des consignes, l'obéissance parfaite.
Mais peut-on être à ce point insensible à la réalité, au mal qu'on fait, aux souffrances qu'on inflige. Il y a bien quelque chose d'inhumain dans ce personnage, puisqu'il ne s'insurge même pas quand sa femme lui demande qu'elle serait sa réaction si on lui demandait de supprimer son propre enfant ! on ressent bien dans ce bouquin que tout ce qui est étranger à sa volonté d'exceller dans son rôle ne compte pas.
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32 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile  Par prim72 le 27 janvier 2007
Format: Poche
Dans ce livre écrit en 1952, Robert Merle raconte, en romancier, la vie de Rudolf Lang (R.Hoess), commandant du camp d'extermination d'Auschwitz. Il a le mérite de la précision, et se distingue par sa très grande clarté. A ce titre, il mérite d'être lu, l'écriture est limpide. Pourtant, l'ensemble pose un sérieux problème. Robert Merle montre une psyché, déterminée par un Père ultra-autoritaire, haïssant la vie, hanté par l'obsession du diable, imposant une discipline absolue, réglant chacun des gestes de sa famille et rejetant tout moment mort, toute incertitude, tout ce qui peut échapper à sa maîtrise (le corps, l'affection, l'avenir). Rudolf vit dans un monde sans liens avec quiconque. Seule l'image du Père, qu'il haït mais auquel sa vie sera vouée malgré lui, l'habite. A la mort de son père, l'Allemagne seule le remplacera. Il entre dans la guerre de 14 à seize ans seulement. Il ne quittera plus la guerre, « La mort est mon métier », sa vie alors ne sera plus qu'une longue obéissance au Père. Mais c'est justement là que le bas blesse. Peut-on soumettre une étude psychologique à un déterminisme absolu ? Et si oui, la création littéraire doit-elle pour autant se soumettre à un impératif qui lui semble par nature extérieure ? Ainsi ai-je souvent été agacé par certaines notes psychologiques, sur le conformisme, l'indifférence profonde au monde, la recherche désespérée de la sécurité dans l'ordre, qu'on n'apprend à prévoir au fil des pages.Lire la suite ›
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