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La mort s'invite à Pemberley Broché – 30 mai 2012


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Descriptions du produit

Extrait

Extrait du prologue

Les Bennet de Longbourn

Les habitantes de Meryton s'accordaient à penser que Mr et Mrs Bennet avaient eu bien de la chance de trouver des maris à quatre de leurs cinq filles. Meryton, un petit bourg du Hertfordshire, ne figure sur l'itinéraire d'aucun voyage d'agrément, n'ayant à offrir ni cadre pittoresque ni épisode historique notable. Quant à Netherfield Park, son unique grande demeure, aussi imposante soit-elle, elle n'est pas mentionnée dans les ouvrages consacrés aux architectures remarquables du comté. La ville possède une salle des fêtes où se tiennent régulièrement des bals, mais elle n'a pas de théâtre, et la plupart des divertissements restent confinés dans les maisons particulières, où les ragots viennent adoucir l'ennui des dîners et des tables de whist qui rassemblent invariablement la même société.
Une famille de cinq filles à marier peut être assurée de susciter l'intérêt et la compassion de tous ses voisins, surtout lorsque les distractions sont rares. Or la situation des Bennet était particulièrement fâcheuse. En l'absence d'un héritier mâle, le domaine de Mr Bennet devait en effet revenir à son cousin, le révérend William Collins, lequel, comme Mrs Bennet aimait à le déplorer à grands cris, était légalement en droit de les expulser de chez elles, ses filles et elle, avant même que son époux ne reposât, froid, dans sa tombe. Il faut convenir que Mr Collins avait cherché à réparer ce tort, dans la mesure de ses possibilités. Malgré le dérangement que lui imposait cette démarche, mais avec l'approbation de sa redoutable protectrice Lady Catherine de Bourgh, il avait quitté sa paroisse de Hunsford dans le Kent pour rendre visite aux Bennet, dans la charitable intention de se choisir une épouse parmi leurs cinq filles. Ce projet fut accueilli avec enthousiasme par Mrs Bennet, laquelle jugea cependant préférable de l'avertir que, selon toute vraisemblance, Miss Bennet, l'aînée, serait fiancée sous peu. Son choix s'était donc porté sur Elizabeth, la deuxième en âge et en beauté, mais il s'était heurté à un refus inébranlable qui l'avait contraint à chercher une réponse plus favorable à ses prières auprès de l'amie d'Elizabeth, Miss Charlotte Lucas. Miss Lucas avait reçu sa demande avec un empressement flatteur et l'avenir auquel pouvaient s'attendre Mrs Bennet et ses filles avait été ainsi tranché, sans que la plupart de leurs voisins en conçoivent un trop grand regret. À la mort de Mr Bennet, Mr Collins envisageait d'installer ces dames dans un des plus spacieux cottages du domaine, où elles bénéficieraient de la nourriture spirituelle de sa tutelle et de l'alimentation matérielle des reliefs de la table de Mrs Collins, agrémentées d'un occasionnel présent de gibier ou d'une flèche de lard.
La famille Bennet avait toutefois eu le bonheur d'échapper à ces bienfaits. À la fin de l'année 1799, Mrs Bennet pouvait s'enorgueillir d'être la mère de quatre filles mariées. Certes, Lydia, la benjamine, qui n'avait que seize ans, ne s'était pas unie sous les meilleurs auspices. Elle s'était enfuie avec le lieutenant George Wickham, un officier de la milice en garnison à Meryton, et l'on pouvait prévoir en toute confiance que cette fredaine s'achèverait comme il se doit : Wickham l'abandonnerait, elle serait chassée du toit paternel, rejetée par la bonne société et connaîtrait la déchéance ultime que la décence interdisait aux dames d'évoquer. Pourtant, le mariage avait eu lieu : la nouvelle avait été annoncée par un voisin, William Goulding, qui passant à cheval devant l'équipage de Longbourn, avait vu la toute fraîchement mariée Mrs Wickham poser la main sur la portière, par la vitre ouverte, afin que chacun pût admirer son alliance. La soeur de Mrs Bennet, Mrs Philips, faisait preuve d'un zèle remarquable pour répandre sa version de la fugue. Elle racontait que le jeune couple, en route pour Gretna Green, avait fait une brève halte à Londres où Wickham tenait à informer sa marraine de ses noces prochaines ; Mr Bennet était venu à la recherche de sa fille, et à son arrivée, les jeunes gens s'étaient rendus aux arguments de la famille : ils avaient admis qu'il serait plus commode de se marier à Londres. Personne ne croyait un mot de cette fable, mais l'on reconnaissait que l'inventivité de Mrs Philips méritait qu'on fît au moins semblant d'y ajouter foi. Il n'était évidemment plus question de recevoir George Wickham à Meryton, où il risquait de porter atteinte à la vertu des servantes et aux profits des commerçants, mais si son épouse devait se présenter parmi eux, on était généralement prêt à accorder à Mrs Wickham la généreuse tolérance dont avait joui précédemment Miss Lydia Bennet.

Revue de presse

A 90 ans et des poussières, il était temps pour P.D. James de s'autoriser à payer tribut à cette aînée tant admirée. C'est chose faite avec La mort s'invite à Pemberley, qui s'offre à lire comme le savoureux hommage rendu à Jane Austen par une lectrice passionnée, qui se trouve être aussi une romancière particulièrement astucieuse et sûre de ses moyens...
Ce qui l'amuse et l'intéresse, et attache à la lecture, c'est de se couler dans la phrase et l'esprit de Jane Austen. D'arborer à son tour cette «fossette singulière» qu'évoquait Nabokov. D'entrer dans le tableau, de s'immerger dans cette société provinciale anglaise de l'aube du XIXe siècle dont Austen avait fait son principal motif. D'arpenter deux siècles et demi plus tard les bois de Pemberley, de côtoyer ses habitants et ses hôtes. Elle y met peut-être un excès de révérence, semble oublier parfois l'ironie exquise de son modèle. Mais en échange, elle déploie tant d'habileté, démontre une telle aisance à éviter aussi bien l'écueil du pastiche que celui de la désuétude, qu'on ne saurait lui en tenir vraiment rigueur. (Nathalie Crom - Télérama du 30 mai 2012)

P.D. James associe sa longue passion pour l'oeuvre de Jane Austen à son talent d'auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés...
Tout en restant fidèle aux personnages de la grande Jane, Phyllis n'oublie pas son propre savoir-faire et son humour. Cette suite policière, sans, bien sûr, son commissaire fétiche, Adam Dalgliesh, se laisse déguster comme un bon sherry. Longue vie à la reine ! (Marianne Payot - L'Express, juin 2012)

Dans une note liminaire, P.D. James adresse ses excuses aux admirateurs de Jane Austen pour avoir «imposé à sa chère Elizabeth l'épreuve d'une enquête pour meurtre». On ne doute pas que l'intéressée le lui eût pardonné. Plus qu'une suite criminelle, ce roman est en effet une variation sur des personnages archétypaux. Et une forme d'hommage plein de vivacité et de sel. L'auteur a pris un plaisir évident à écrire cette intrigue fort bien ficelée. Ainsi qu'à promener un oeil malicieux sur la bonne société anglaise du début du XIXe siècle. (Claire Julliard - Le Nouvel Observateur du 14 juin 2012)

Dans ce roman aux senteurs de thé, P.D. James démontre sa parfaite connaissance de l'oeuvre originale. Plus qu'un simple polar, ce livre est une immersion dans une époque aujourd'hui révolue, ses moeurs et ses ­techniques d'enquête, ses connaissances et ses vanités. (Cyrielle Bouju - Paris-Match, août 2012)


Détails sur le produit

  • Broché: 380 pages
  • Editeur : Fayard (30 mai 2012)
  • Collection : Policier
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10: 2213668833
  • ISBN-13: 978-2213668833
  • Dimensions du produit: 15,3 x 2,8 x 23,5 cm
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23 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile  Par Thaleia le 27 juin 2012
Format: Broché
Note effective : 3,5, je n'arrive pas vraiment à décider non plus!!!

J'ai tout de suite été attirée par le titre et la perspective d'un récit mêlant la prose et l'univers de Jane Austen à une intrigue policière, même si, personnellement, c'est le premier livre de P.D. James que je lis.

Au final, j'ai été un peu déconcertée par cette lecture. En effet, si les personnages d'Orgueil et préjugés sont bien présents, ils ont perdu de leur profondeur. Élisabeth, par exemple, se retrouve cantonnée à la seconde place, et m'a semblé bien fragile et bien éteinte... Je ne me la rappelle pas du tout ainsi! Et elle n'est pas la seule dans l'histoire a perdre en substance. Plus un prétexte, ou un contexte, qu'une véritable plongée dans l'ambiance et l'univers de cette auteure. Bémol côté Jane Austen donc.

Côté intrigue, là encore c'est assez fade et il n'y a pas de véritable enquête. Le récit m'a semblé trop "organisé" : un meurtre, un coupable, un procès qui n'apporte pas grand chose, une lettre qui explique tout, un retour à la normale. C'est comme saccadé, c'est assez lent, il ne se passe pas grand chose... Rien de bien haletant ni de palpitant et ce n'est pas ce que j'attends d'un roman policier.

Cela reste malgré tout une lecture agréable, l'écriture n'est pas déplaisante du tout, la société et le système judiciaire de l'époque sont assez bien exposés, mais... attention à ne pas placer trop d'attentes dans ce livre. Je le recommande donc plutôt en lecture d'été/vacances.
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29 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile  Par Laurence L. TOP 1000 COMMENTATEURS le 26 juin 2012
Format: Broché
Après le bonheur de retrouver un auteur dont j'aime la profondeur psychologique plus encore que les intrigues policières, force est de constater que la dite profondeur est absente de ce joli roman anglais guère policier non plus. Cela se lit avec intérêt mais sans passion, et l'amie Jane Austen est aux oubliettes, il faut bien l'avouer: il n'en reste que le nom des personnages, leur statut social et leur décor (charmant au demeurant!)
Résumons-nous: le beau-frère de Darcy, être vil doublé d'un séducteur invétéré, est accusé du meurtre de son ami. S'en suivent une enquête assez lente, un procès un peu expédié et une révélation peu surprenante, tout cela dans une atmosphère délicieusement british : la demeure ombragée de Pemberley, les domestiques à tous les étages, les conventions, la morale, tout ça, tout ça..
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Laburte le 28 août 2012
Format: Broché
Deux incroyables auteurs pour le prix d'un. Cest ce que cherche à nous vendre La mort sinvite à Pemberley, le dernier roman de la reine du crime P.D. James, présenté comme la suite version policier d'Orgueil et Préjugés de Jane Austen. Mais coup marketing ne rime pas forcément avec qualité. Et c'est malheureusement le cas avec ce roman qui échoue à nous transporter dans l'univers romantique et tout en nuances d'Austen.

Darcy et Elizabeth sont donc mariés et heureux parents de deux enfants. Disons-le tout de suite : ils sont devenus effroyablement pantouflards. Mr. Darcy a perdu toute la superbe et l'arrogance qui faisaient le charme de son personnage. Quant à Elizabeth, elle a viré sa cuti, jetant aux orties son féminisme et son regard sans concession sur la société. Sa soeur Jane et son mari Bingley vivent à moins de trente kilomètres de chez eux et le père des jeunes femmes, Mr. Bennet, vient leur rendre visite régulièrement. P.D. James nous sert sur un plateau un happy end à Orgueil et Préjugés, lissant au passage toutes les aspérités des personnages.

Du mauvais Austen, donc ; mais également du mauvais P.D. James. L'auteur nous avait habitués à de grandes enquêtes menées avec brio, à du suspens intenable, à une écriture où chaque élément semboîte parfaitement avec le suivant. Du grand policier ET de la grande littérature. Ici, d'enquête, point. Darcy et Elizabeth sont de simples spectateurs de l'action, tout comme le lecteur.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lamaline le 29 juin 2012
Format: Broché
Au départ, j'avais acheté le livre (en VO et Kindle) parce que fan de Jane Austen j'avais aime le concept du "Sequel" d'Orgueil et Préjugés... Mais j'ai été déçue par l'histoire que j'ai trouvé très tirée par les cheveux. PD James a fait mieux. Bien mieux.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Catherine VOIX VINE le 21 août 2012
Format: Broché
Hélas! Alléchée par l'envie de savoir ce qu'étaient devenus l'orgueilleux Darcy et la pétillante Elizabeth je me suis consumée d'ennui en lisant ce pensum. J'aurais pu m'arrêter direz-vous mais je n'arrivais pas à croire que rien ne se passe à ce point là et que ces beaux personnages soient devenus aussi incroyablement insipides...Comme on s'embête à Pemberley!
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