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La muraille de lave Broché – 3 mai 2012


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Descriptions du produit

Extrait

Il avait attrapé au fond du sac en plastique le masque de confection grossière et imparfaite. Ce n'était pas un chef-d'oeuvre, mais il ferait l'affaire.
Bien que redoutant de croiser un flic en chemin, il était passé inaperçu. Le sac qu'il portait à la main contenait également deux bouteilles provenant du Rikid, la boutique d'alcools, ainsi qu'un gros marteau et un poinçon d'acier, achetés dans un magasin de bricolage.
La veille, il s'était procuré tout le matériel nécessaire à la confection du masque chez un importateur de cuir et peaux, et s'était soigneusement rasé avant d'enfiler sa tenue la plus convenable. Sachant ce qu'il lui fallait, il avait tout trouvé sans difficulté, le cuir, le fil ou l'alêne de cordonnier.
Personne ne risquait de le remarquer. A cette heure matinale, la ville était encore presque déserte. Il s'était soigneusement abstenu de regarder les rares personnes qu'il avait croisées, marchant d'un pas résolu, tête baissée, vers la maison en bois couverte de tôle ondulée dans la rue Grettisgata. Il avait descendu les marches en vitesse, ouvert la porte, puis il s'était précipité à l'intérieur avant de refermer soigneusement derrière lui.
Ensuite, il était resté posté dans l'ombre. Il connaissait désormais si bien ce petit appartement en sous-sol qu'il était capable de s'y repérer, même dans le noir complet. La salle de bains et les toilettes se trouvaient à droite au fond du couloir, la cuisine, du même côté, avec une grande fenêtre fermée par d'épais rideaux, donnait sur l'arrière-cour. De l'autre côté du couloir, le salon, puis la chambre à coucher où il n'avait pénétré qu'une seule fois. D'épais rideaux étaient également tirés devant la fenêtre du salon qui donnait sur Grettisgata. Quant à celle de la chambre, placée en hauteur, elle était occultée par une bâche de plastique noir.
Au lieu d'allumer la lumière, il avait pris le morceau de bougie qu'il conservait sur l'étagère du couloir puis, guidé par sa clarté vacillante, presque fantomatique, il était entré dans le salon. Il entendait les gémissements étouffés du salaud bâillonné, attaché sur sa chaise, les mains derrière le dos, et s'employait à ne pas l'observer avec trop d'attention, évitant surtout de croiser son regard. Il avait posé le sac en plastique sur la table pour en sortir le marteau, le masque, le poinçon et les bouteilles. Puis, il avait ouvert le Brennivin et avalé goulûment une grande lampée d'alcool tiède. Ce liquide fort au goût âpre ne lui brûlait plus la gorge depuis des années.

Revue de presse

Sigurdur Oli est la pierre angulaire de ce huitième épisode de la saga Erlendur. Un casting inattendu qui s'avère épatant. Dépourvu de charisme, flic sans génie, plus technicien que visionnaire, lesté par des problèmes de stérilité qui minent son couple depuis des années, Sigurdur Oli est un vrai antihéros. Mal dans sa peau mais vaguement, même pas auréolé d'une tendance à l'autodestruction qui affûterait ses contours patauds. Moyen-fade en toute chose. Que ce bloc laborieux tienne la route, qu'on se surprenne à lui vouloir du bien, vient rappeler le talent d'Indridason. Faconde paradoxale car lapidaire, qui trouve son ampleur dans les interstices et le non-dit, dans cette mélancolie mate qui nimbe personnages comme situations d'un linceul fataliste. Comme toujours chez Indridason, il est question dans la Muraille de lave de présent vampirisé par le passé, de douleurs jamais digérées, d'idéaux piétinés, et de péché...
Hélas, tout n'est pas réparable, même par le châtiment ultime, rappelle Indridason. Et l'araignée de tisser dans nos têtes ses fils saturniens. (Sabrina Champenois - Libération du 3 mai 2012)

L'attachant Erlendur Sveinsson sur les pistes d'un meutre, une affaire de pédophilie et une disparition non élucidée...
Indridason réussit, depuis toujours, à faire le lien entre les ambiances à la Ed McBain version 87e district (personnages secondaires essentiels, intrigues entremêlées, passé et présent mélangés), et l'atmosphère de Simenon (pas d'effets dramatiques, importance des décors et de l'environnement), dont l'auteur est un grand fan...
Et ce qui s'annonçait comme un livre de seconde main sans Erlendur est en fait l'une des plus belles réussites de l'auteur. (Eric Libiot - L'Express, juin 2012)

L'adjoint d'Erlendur prend du service et est confronté à une sombre histoire de chantage. Le modèle islandais avec ses failles et ses faillites est pointé du doigt...
Mais tout l'art du romancier est précisément de maintenir ce grand flic au vert - en vacances dans les fjords de l'Ouest - et d'oser un changement de casting non sans bétonner son intrigue et l'immerger crescendo dans une atmosphère de plus en plus poisseuse...
Autant de tragédies qu'Indridason explore de son écriture sans concession, toujours soucieux de dénoncer un présent imprésentable et d'exhumer un passé plus que passable. (Delphine Peras - Lire, juin 2012)



Détails sur le produit

  • Broché: 317 pages
  • Editeur : Editions Métailié (3 mai 2012)
  • Collection : Noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2864248727
  • ISBN-13: 978-2864248729
  • Dimensions du produit: 21,5 x 2,3 x 14 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (43 commentaires client)
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Commentaires en ligne

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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean Humbert TOP 500 COMMENTATEURS le 11 juin 2012
Format: Broché
J'adore ce romancier islandais, même si sa dernière livraison, "La rivière noire", (Le sublime "Betty" étant hors catégorie) tout en étant intéressante, m'a déçu. Le commissaire Erlendur était absent. Ici aussi, et cette fois c'est Sigurdur Oli qui s'y colle, sans même l'aide d'Elinborg puisqu'elle enquête ailleurs (et c'est l'objet du précédent roman - subtile construction - et elle est sans doute trop occupée à cuisiner ses tandori ...)
Au début l'intrigue part dans trois directions bien différentes, l'histoire de Lina, d'Andres et de xx (chut !). Elles 'tournent' toutes trois autour du pas joli-joli, du noir, très noir.
Sigurdur Oli se révèle un homme complexe, que je ne trouve pas très sympathique par moments. L'intrigue est diaboliquement menée. Du grand art.
Voici un grand Indridason. Infiniment supérieur au précédent. Le rythme est beaucoup plus rapide que dans les autres romans, sans être toutefois un thriller américain, n'exagérons rien !
Les personnages sont très bien fouillés, complexes, et attachants pour la plupart. L'intrigue se déroule à Reykjavik et donc les noms difficiles (un peu) qui rebutent certains, sont absents, généralement.
On peut même constater un rien d'humour (le journal qui disparait !)
Décidément avec Nesbø et Indridason la succession de Mankell est assurée. Un roman, on le comprend, que je me permets de très vivement recommander.
N'oubliez pas l'excellent et inimaginablement surprenant "Betty".
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32 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile  Par traversay TOP 50 COMMENTATEURSVOIX VINE le 12 mai 2012
Format: Broché
Elle dure, l'absence d'Erlendur, et ses collègues policiers de Rykjavik n'ont vraiment pas la densité et l'épaisseur psychologique du commissaire rendu célèbre par Indridason. Son adjoint, Sigurdur Oli, qui prend le relais dans La muraille de lave, parait bien fluet en comparaison et de ses déboires sentimentaux, on se fiche sacrément, à vrai dire. Dans ce livre paru en 2008 en Islande, l'auteur, s'il ne délaisse pas son (ses) intrigue(s) policière(s), a surtout beaucoup à dire sur les dérives financières et morales d'un pays ivre de fausses richesses, à base de spéculations et de dettes, dont le tissu social se délite et où règne la cupidité et l'arrogance des nouveaux riches. On sait ce qu'il advint de ce "miracle économique" qui ne tarda pas à se muer en cauchemar. Echangisme, pédophilie, meurtres : il y a quelque chose de pourri dans l'univers que décrit Indridason, qui entremêle savamment les fils de son polar avant de résoudre l'affaire en un dénouement hâtif qui trahit son peu d'intérêt pour l'enquête en elle-même, qui passe après son violent réquisitoire contre les dérives d'une société qui a oublié ses propres fondements moraux. Néanmoins, le romancier reste toujours aussi habile dans le suspense et La muraille de lave, sans prétendre atteindre la qualité de certains de ses précédents livres, est d'un niveau plus que correct. En attendant qu'Erlendur revienne enfin, parce qu'il commence à sérieusement nous manquer.
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marjolaine De Beaufort le 22 juin 2012
Format: Broché
Habituellement friande des livres d'Indridason (la série des Erlendur, parce que ses autres ouvrages sont bien moins bons), là je suis bien déçue. Cette enquête est menée par Sigurdur Oli (en parallèle de celle menée par Elinborg dans La Rivière Noire, en l'absence d'Erlendur) et c'est laborieux (sans compter que la thématique de la crise financière et des vilains arnaqueurs des banques m'intéresse peu). Et rajouter des histoires d'amour, ou plutôt de désamour puisqu'il est question de son divorce, est sans doute une envie de l'auteur de coller à la mode et de s'essayer aux sentiments "banals" mais c'est assez mal fait et sans grand intérêt (d'habitude les relations entre adultes chez Indridason sont tortueuses, complexes, pas ordinaires). Bref, j'espère que le prochain sera meilleur et qu'Erlendur va enfin nous dire ce qu'il a trouvé dans la lande !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Stéphanie le 1 décembre 2012
Format: CD
Le commissaire Erlendur est en vacances prolongées et a coupé tout contact avec ses collègues. Voilà qui donne un peu de champ libre à Sigurdur Oli, dont on va découvrir la véritable personnalité, lui qui est décrit comme un type froid, très snob et un mauvais mari, l'occasion lui est donné de se présenter sous un jour nouveau. Et effectivement, la recette est miraculeuse. J'ai pris plaisir à mieux cerner ce personnage torturé, à travers ses relations avec sa mère, mais aussi avec son père, à travers leur histoire de couple notamment, puis leur séparation. Inévitablement on pense à sa propre histoire avec Bergthora et certaines fêlures trouvent enfin leurs explications.

N'oublions pas que Sigurdur est flic et qu'il doit tremper dans la gadoue pour aider un ancien camarade d'école. Le beau-frère de celui-ci s'est fait pincer dans une soirée *entrecôtes* et depuis il est victime de chantage. Une petite intervention anodine de Sigurdur pourrait impressionner la jeune femme et calmer le jeu. Hélas, cette dernière est rouée de coups par un individu. Seul témoin sur les lieux, le policier est désormais dans l'embarras.

L'enquête va également nous conduire auprès d'investisseurs banquiers, déterrer de vieux dossiers mêlant le sexe, le fric et le crime crapuleux. Ambiance poisseuse, mais ambiance pesante. A ceci s'ajoute un revenant du passé, un clochard qui veut raconter à Erlendur son enfance dévastée par la faute d'un pédophile. Bon, on ne se marre pas à tous les coins de page, c'est sûr, mais on ne moufte pas non plus.
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