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le 22 novembre 2006
Je ne peux que confirmer les éloges précédentes. Cet ouvrage a un aspect fascinant dans la mesure où l'on suit l'histoire du narrateur qui est écrivain, ainsi que celle du personnage du roman qu'il est en train d'écrire. Deux destins entremêlés qui n'en font qu'un, dans un univers de paraboles métaphoriques.

On dit souvent qu'on a la chance d'avoir un bon livre entre les mains lorsque l'on doit fermer le livre, mais qu'on y arrive pas parce que l'on veut continuer la lecture. Celui-ci en fait partie.
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le 30 avril 2010
Un de mes romans préférés de Paul Auster. On y retrouve les différents thèmes chers à l'auteur tels la mort, la maladie, la perte d'inspiration.

La construction est néanmoins surprenante. Tandis que l'histoire se passe dans le passé, les (longues) notes en bas de page font référence au présent.

Après un séjour à l'hôpital, Sidney Orr décide de s'acheter un carnet bleu chez un libraire chinois. A partir de là, l'auteur déballe les poupées russes...
Notre protagoniste décide d'écrire une histoire sur base d'un thème que lui a filé son meilleur ami. De cette histoire, va en naître une autre...Bref, de quoi vous donner le tournis.

Un roman dont je ne peux que conseiller la lecture et qui vous surprendra à plusieurs reprises.
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le 19 mai 2006
Je ne connaissais pas du tout l'oeuvre de Paul Auster en achetant La nuit de l'oracle et je n'ai pas été déçu. Ca se lit tout seul, c'est incroyablement bien construit, surprenant et tellement bien écrit. On a qu'une envie en refermant ce livre, c'est d'acheter l'intégrale de son oeuvre. Un régale, à mettre en toutes les mains!!
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le 30 avril 2008
Comme les poupées gigognes, chaque histoire de ce roman en contient une autre que l'on découvre plus originale que la précédente.Et même si à la fin certains de ces récits restent entrouverts,ils nous laissent un authentique plaisir littéraire.Un livre attachant et au style atypique.
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le 28 mars 2006
Quel magicien des mots ce Paul Auster, comment fait il pour que l'on ne veuille jamais quitter ses personnages? A l'instant où on se plonge dans la lecture, ces personnages font partie de nous, il sont nous (ou nous sommes eux ?). Les intrigues de ce livre s'emboîtent comme des poupées russes sans que l'on s'y perde: un véritable exercice littéraire qui fait de Paul auster un magicien des mots, tout comme son héros!!!
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 avril 2008
Ce bouquin m'a cloué. C'est le premier d'Auster que je lis, et pas le dernier. Il nous fait regarder "l'histoire" personnelle d'une manière incroyablement intelligente, la remettant en question comme avec l'idée du quart de seconde nous séparant d'une catastrophe mortelle, et le hasard qui semble y être attaché. Mais est-ce bien du hasard? Et plus intimement encore, Auster écrit sur écrire, raconte à propos de raconter, et se rapproche des milles et une nuits, en simplifié, avec ses histoires dans les histoires, qui, parce qu'elle ne sont pas finies, nous donne un peu plus de temps de vie.
Très beau.
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Le pilier est connu : le carnet a une grande importance chez Paul Auster. L’écrivain s’éprend d’une marque, aime une taille précise de lignes ou de carreaux, chérit le grain d’un papier. Mais lui va plus loin et met en scène ses carnets dans ses romans.

Sommes-nous encore dans le roman ? Le héros est un écrivain. Mais le héros est aussi ce carnet bleu portugais trouvé dans une papeterie de quartier, à New York, au sortir d’une longue convalescence. Il doit aider le retour à l’écriture du narrateur. Il va le plonger dans les abîmes de la complexité, dans toutes les sinuosités de la page blanche. Auster nous narre la douleur d’arrêter une histoire arrivée dans une impasse. Et tous les fils de ces pages se brisent ainsi. On suit un fil d’Ariane, on se passionne, on frissonne pour le personnage. Puis survient l’impasse. Comment va-t-il s’en sortir ? Et Auster de le laisser au fond de son trou, enfermé à tout jamais. Tant pis pour lui, il restera terré là.

C’est donc une grande douleur qui ne dit jamais son nom. La douleur de l’homme blessé, meurtri dans sa chair par un accident dont il se remet doucement. Bien sûr celle de sa vie qui lui a échappé pendant des jours de souffrance et qu’il tente maintenant de reconstruire, encore. Les personnages lui échappent, tant le carnet bleu fait finalement ce qu’il veut. Et enfin la reconstruction même le fuira. Aucune prise. Aucune maîtrise.

L’aventure de ce carnet bleu va jusqu’à une triple mise en abîme : Paul Auster raconte l’histoire d’un écrivain, qui lui-même raconte l’histoire d’un éditeur, qui lui-même plonge dans l’œuvre d’un écrivain décédé. C’est une grande réussite que cette Nuit de l’Oracle, pleine de surprises et d’étrangetés. Auster y utilise la note de bas de page comme espace narratif important, parfois premier. Il nous donne à lire un carnet, mais pas un carnet comme seul support de l’auteur. Le carnet comme ressort. Le carnet comme moteur. Comme s’il menait sa vie. Un bel opus, peint à la poésie mélancolique que l’on aime chez lui.
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"Je relevais d'une longue maladie. Quand arriva le jour de ma sortie de l'hôpital, c'est à peine si je savais encore comment marcher, à peine si je me rappelais qui j'étais censé être" Voici en quelque sorte le point d'entrée de ce roman où un écrivain 'Sidney Orr, (en fait Orlowski, américain d'origine polonaise) repart dans le vie et tente de retrouver l'inspiration. Il retrouve sa femme "Grace", son Pygmalion (John et son fils Jacob. Le declic se produit quand il découvre chez un papetier chinois de quartier des carnets bleus, carnets "portugais" qui seuls ont la vertu de lui permettre l'écriture d'un nouveau roman. A ce stade, Paul Auster, pratique une mise en abîme : il inscrit dans le roman, un second roman écrit par le héros Sidney, dont le héros est un éditeur dénommé Trause (anagramme de Auster) qui fuit New York et file vers Kansas City recherché par deux femmes, la sienne et une autre , rencontrée le matin même à qui il vient de déclarer son amour. La suite du roman est un exercice de style incroyable mêlant réel et fiction en un e alchimie qui n'est qu'entretenue par les nombreuses notes de bas de page, qui ôtent au roman son caractère de fiction et le ré-ancrent dans la réalité. La fin du roman , verra le héros dérouler l'écheveau de sa vie
C'est incontestablement un roman noir, avec New York en toile de fond, c'est un roman triste, misogyne. L'homme, individu de sexe masculin n'y apparaît que berné, naïf, perdu et éperdu.
Au final un roman éblouissant sur le plan de la forme, mais dont les thèmes et mofifs, alerant fantastique et pessimisme bien réel créent un certain malaise.
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le 10 juin 2011
A la question de savoir si l'écrivain établit un plan avant de se lancer, Paul Auster apporte la réponse du personnage principal de son roman : « Mon boulot, ce matin-là, consistait simplement à suivre ce qui se passait en moi, et pour faire cela j'avais intérêt à laisser courir ma plume aussi vite que je pouvais. »
Difficile de ne pas faire le parallèle avec « La Nuit de l'Oracle ».
Même si une trame existe, celle qui voit le narrateur-écrivain relater sa relation avec sa femme et fouiller dans son passé mystérieux, cette intrigue est présente au début et surtout à la fin du roman. Entre deux, l'extraordinaire créativité austérienne et son audace formelle - un seul chapitre pour près de 300 pages, et des notes de bas de page qui s'étirent souvent sur plusieurs pages - permettent d'ouvrir un nombre impressionnant de possibles grâce aux nombreuses péripéties développées, mais pas terminées.
Est-ce parce que le roman écrit à l'intérieur de « La Nuit de l'oracle » aboutit à une porte fermée - « J'ouvris le carnet et (...) je me rendis compte que j'étais perdu (...). J'avais mis Bowen dans la chambre. J'avais fermé la porte et éteint la lumière, et à présent je ne savais plus du tout comment le sortir de là. Des quantités de solutions me venaient à l'esprit, mais toutes me paraissaient banales (...). » - que par la suite, les multiples digressions, après avoir atteint un certain paroxysme, resteront des portes ouvertes ?
Au final, qu'importe ! La verve narratrice de Paul Auster nourrit notre imagination et nous fait participer à l'infini des possibles, à l'instar d'une oeuvre d'art contemporaine qui a besoin de son admirateur pour vivre grâce au sens que chacun lui donne. Le mien serait : lorsque des portes du passé sont ouvertes, on y découvre parfois des péripéties très surprenantes qu'aucune clé ne réussira à refermer!
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La nuit de l''oracle a été ma deuxième tentative après « Le livre des illusions ». J''ai été, une fois de plus, subjuguée par le style de l''auteur, il sait à chaque page forger de belles phrases qui m''ont laissée sans voix. Ses mots m''ont touchée, il a cette faculté de pouvoir exprimer ce que l''on ressent. J''ai relu certains passages et je n''ai pas résisté à les recopier pour mieux m''en imprégner, les digérer, comme si le livre avait lu en moi. Ce livre est tout bonnement magique, éblouissant, comme la couverture !
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