La peur de Montalbano et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 4 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
La peur de Montalbano a été ajouté à votre Panier
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Amazon - Offres Reconditionnées vous assure la même qualité de service qu'Amazon.fr ainsi que 30 jours de retour.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

La peur de Montalbano Poche – 13 février 2008


Voir les 3 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 3,43
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 6,80
EUR 6,70 EUR 2,18

Cahiers de vacances pour toutes les classes de la maternelle au lycée Cahiers de vacances pour toutes les classes de la maternelle au lycée


Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

La peur de Montalbano + La première enquête de Montalbano + La démission de Montalbano
Prix pour les trois: EUR 20,40

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Extrait

A peine areveillé, il décida de téléphoner au commis­sariat pour avertir que ce jour-là, c'était vraiment pas son jour, il y arriverait pas à aller au bureau, durant la nuit un accès de grippe l'avait assailli soudain comme un de ces chiens qui aboient pas et que tu les vois seulement quand ils t'ont déjà pris à la gorge. Il voulut se lever, mais il s'arrêta à mi-chemin, les os lui faisaient mal, les jointures grinçaient, il dut reprendre le mouvement avec cautèle, il finit par arriver à la hauteur du téléphone, tendit le bras et à ce moment précis la sonnerie retentit.
- Allô, dottoril C'est vous, pirsonnellement en pirsonne qui êtes au l'appareil ?
- Je t'areconus, Catarè. Qu'est-ce que tu veux ?
- Rien, je veux, dottori.
- Et alors, pourquoi tu m'appelles ?
- Maintenant, je vais m'expliquer, dottori. Moi, pirsonellement en pirsonne, je ne veux rien de vous, mais il y a le dottori Augello qui voudrait vous dire quelque chose. Qu'est-ce que je fais, je vous le passe, ou pas ?
- C'est bon, passe-le-moi.
- Restez au l'appareil, que je vous y fais parler. Une demi-minute passa, de silence absolu. Montalbano fut secoué par un frisson de froid. Mauvais signe. Il se mit à crier dans le combiné :
- Allô ! Allô ! Vous êtes tous morts ?
- Excusez-moi, dottori, mais le dottori Augello il arépond pas au l'appareil. Si vous patientez, j'y vais moi pirsonnellement en pirsonne pour l'appeler dans son bureau à lui.
A ce point, intervint la voix essoufflée d'Augello.
- Excuse-moi si je te dérange, Salvo, mais...
- Non, Mimî, je t'excuse pas, dit Montalbano. J'allais vous téléphoner qu'aujourd'hui, je me sens pas de sortir de chez moi. Je me prends une aspirine et je retourne nouvellement me coucher. Donc, quoi que ce soit, tu te la débrouilles, toi, l'histoire dont tu voulais me parler.
Il raccrocha, resta un moment à pinser s'il devait décrocher le téléphone, puis décida que non. Il alla en cuisine, s'avala une aspirine, eut un autre frisson de froid, pinsa de nouveau, s'avala un deuxième cachet, se remit au lit, prit en main le livre qu'il gardait sur la table de nuit et qu'il avait commencé à lire avec plaisir le soir précédent, Un jour après l'autre, de Carlo Lucarelli, le rouvrit et dès la première ligne se persuada qu'il n'arriverait pas à lire, il se sentait un étau de fer autour de la tête et les yeux qui papillonnaient.
«Tu veux voir que la fièvre est en train de me monter ?» se demanda-t-il. Il plaça la paume de la main sur son front, mais n'aréussit pas à comprendre si elle était càvuda, chaude, ou non, du reste il ne l'avait jamais compris, c'était un geste purement symbolique que pourtant, inexplicablement, il faisait toujours. La seule chose à faire était de se mettre le thermomètre. Il se releva à moitié, ouvrit le tiroir de la table de nuit, le farfouilla. Naturellement, le thermomètre n'y était pas. Où l'avait-il mis ? Et c'était quand, la dernière fois qu'il s'était mesuré la fièvre ? A vue de nez, ce devait être arrivé l'année passée, en décembre, le mois pour lui le plus périlleux, et non pas cet autre, là, que disait le poète... Quel mois était le plus cruel pour Eliot ? Oui, maintenant, il s'arappelait, avril est le plus cruel des mois...

Présentation de l'éditeur

Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent et c'est un vagabond de passage qui lui sauve la vie. Un mystère à éclaircir... Plus tard, on lui révèle le nom de l'auteur d'un meurtre commis vingt ans plus tôt, une affaire que tout le monde lui conseille d'oublier... À Vigàta, petite bourgade sicilienne, le commissaire le plus paisible, le plus érudit et le plus gourmand de la péninsule n'a pas une minute à lui. Dans ces six intrigues policières, entre humour noir et cocasserie méditerranéenne, le légendaire Montalbano, au flegme et au sang froid sans égal, va encore devoir se frotter aux sombres abîmes de l'âme humaine.


Détails sur le produit

  • Poche: 285 pages
  • Editeur : Pocket (13 février 2008)
  • Collection : Presses Pocket
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2266179853
  • ISBN-13: 978-2266179850
  • Dimensions du produit: 18 x 1,1 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 121.141 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

À 85 ans, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio et la télévision où il a adapté Maigret de Simenon. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Camilleri est devenu un vrai « phénomène » : plus qu'un auteur, il est considéré comme un trésor national et ses livres connaissent un énorme succès.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.2 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Adrian le 10 juillet 2009
Format: Poche
Je ne connaissais pas Andrea Camilleri, que j'ai découvert plutôt par hasard. Et quelle surprise! Les personnages hauts en couleurs, aux caractères vraiment attachants, menés par le gourmet et irascible Montalbano font dévorer ce livre le sourire aux lèvres. En savourant ces intrigues plus humaines que policières, aux saveurs siciliennes, on a l'impression de se dorer la pilule au soleil, en mangeant des calamars et en écoutant des "calembredaines".....
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par tbruiz le 10 février 2011
Format: Poche Achat vérifié
Camilleri a réussi avec son personnage du commissaire Montalbano à donner une très étrange et très attachante vision de la Sicile au fil de ses aventures.
Je viens d'en finir l'intégrale, commandée via Amazon ( bravo pour la qualité du service ) et grand amateur de polars je suis conquis par cette découverte, conseillée par un ami.
Un personnage avec un très mauvais caractère, une très bonne traduction, la lecture du commentaire du traducteur s'impose sur ses choix face aux enjeux de rendre la langue de Camilleri.
Montalbano navigue entre ses intérêts principaux, la cuisine, enfin manger de la bonne cuisine, sa compagne lointaine Livia, et la résolution d'enquêtes souvent passionnantes.
Entre la corruption, la collusion, le personnage est touffu, et Camilleri ne nous cache aucun de ses célèbres changements d'humeur.
La présence de la mafia est là qui étouffe tout.
Ça sent bon la Sicile, c'est un vrai plaisir.
Pas de super héros, des comparses attachants, une langue passionnante.

Une vraie découverte.
Un vrai plaisir de lecture.
reste à essayer de réaliser certaines des recettes données au fil des livres.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hania le 6 août 2013
Format: Poche Achat vérifié
J'apprécie beaucoup les romans de Camilleri. Dans « la peur de Montalbano » j'ai découvert qu'il était également très à l'aise dans l'écriture de nouvelles.
Ce livre contient six intrigues différentes, de longueurs inégales.
Pirsonnellement en pirsonne, j'ai adoré celle qui met en lumière le personnage de Catarella " le quatrième secret": Montabalno fait un terrible cauchemar dans lequel il assiste, impuissant, à l'assassinat de Catarè, son agent le plus dévoué. Une fois aréveillé, le commissaire oublie son cauchemar pour enquêter sur une série de mystérieux accidents de travail. Mais le lecteur a tout lieu de penser que le rêve du commissaire a un parfum de rêve prémonitoire…
Sensibilité, humour, originalité et personnages attachants, Camilleri nous offre d'excellents cocktails à déguster sous le soleil de la Sicile.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par Jean Francois Ponge TOP 500 COMMENTATEURS le 21 janvier 2012
Format: Format Kindle
Un recueil de six nouvelles, de longueur très inégale, mais toutes bien dans l'esprit qui a fait la renommée de l'œuvre d'Andrea Camilleri. Les plus courtes ("Jour de fièvre", "La peur de Montalbano") sont à mon avis les meilleures, l'humour de notre cher commissaire (et l'humour de l'auteur, par son truchement) s'y déployant à merveille. La plus longue ("Le quatrième secret") est une véritable enquête, que Montalbano effectue à la suite de la mort mystérieuse d'un maçon, déguisée en accident du travail. Il reçoit le jour-même une lettre anonyme, envoyée avant l'accident, annonçant la mort programmée du maçon. Plusieurs accidents similaires sont survenus dans les environs de Vigata (la ville imaginaire de Sicile où se déroulent toutes les aventures de Montalbano), sur lesquels enquête l'adjudant de gendarmerie Verruso. Leur collaboration (inattendue, car policiers et gendarmes se haïssent, même en Italie) va finir par mettre en cause un célèbre mafieux, surnommé 'U zu Cecè (sic). Comme dans les autres enquêtes du commissaire Montalbano, le piquant est fourni non par l'enquête elle-même, toujours foutraque et assez incohérente, mais par les à-côtés: le microcosme que constitue le commissariat de Vigata, les aventures amoureuses et culinaires de notre héros, et ce langage si particulier, mélange d'italien, de dialecte et de trouvailles de l'auteur, admirablement transcrit par Serge Quadruppani. Un régal...
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par CHALVET le 2 mai 2015
Format: Poche Achat vérifié
Une intrigue et des situations bien classiques pouvant donner l'illusion que nous sommes de fins limiers, quelques longueurs de nombre ou

Une histoire bien banale , quelques longueurs , de nombreuses répétition qui vont finir par lasser et faire disparaître l'amusement , la surprise et le sourire qui nous accompagnent, bref , une déception , légère toutefois , car nous aimons bien Vigata et notre sympathique Montalbano et ses équipiers de choc CHALVET HP.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par alman le 10 juillet 2011
Format: Poche
Quelques histoires toutes simples ou toutes compliquées où Montalbano se délecte même s'il est toujours râleur. Ses adjoints le soutiennent ou plutôt le supportent et finalemeent tout le monde se retrouve sur la même longueur d'onde. Même les énigmes datant d'un demi-siècle ne résistent pas au flair et au bon sens du cher commisaire.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?