Dans la Révolte des accents, le mot révolte n'a pas du tout sa place. Le lecteur risque d'être déçu par ce titre outrancier. C'est en effet un ouvrage gentillet, à la limite de la niaiserie. Qui eut cru M. Orsenna, immortel à l'½il rieur, capable d'aussi peu d'ambition ?
Cette Révolte des accents (avec un grand air), c'est ma plus grande déception depuis des années ! 115 pages et je n'arrive pas à aller au bout. Non que ce soit difficile, au contraire, c'est trop facile, c'est mièvre.
La critique a parlé de poésie, de conte : je n'ai pas trouvé mon compte dans la musique de ses mots.
Comment ne pas faire le parallèle avec une histoire autrement menée et réjouissante : Julien et la révolte des mots (avec un petit air) qui fait mouche ? Ouvrage de Jean-Paul Gamelin aux éditions Atlantica.