Ben oui, je me posais la question après avoir lu ses 6 livres précédents, et là, pour le coup, c'est clair !
L'histoire tournerait presque à l'eau de rose, et la magie de l'amour supplanterait (presque) la magie des investis...
Ça peut ne pas plaire, et ça risque de surprendre le lecteur McIntoshien (surtout l'homme amateur d'heroic fantasy) habitué à des fins épiques dans le sang, les larmes et parfois la rédemption.
Comme le disent d'autres commentateurs, c'est difficile de boucler une telle trilogie alors que les 2 premiers tomes sont aussi corsés qu'imprévisibles.
Fiona nous attire donc dans une fin très contrastée par rapport aux 1000 pages précédentes : Unité de lieu et de temps, dénouement presque simpliste, et pourtant je n'arrive pas à être déçu car j'ai le sentiment que l'auteur a préparé un univers de base formidable pour de prochaines aventures (la fin, d'ailleurs laisse penser que l'histoire est loin d'être finie !)et à l'image de Midkemia chez Feist, je pense que Penraven a de beaux jours devant lui.