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3,6 sur 5 étoiles40
3,6 sur 5 étoiles
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Maxwell Sim a été représentant de commerce, puis directeur au service des réclamations et, depuis six mois, il est en arrêt maladie parce que sa femme l'a quitté emmenant avec elle leur fille Lucy.
Elle lui a offert comme cadeau d'adieu un billet pour l'Australie où il pourra rendre visite à son père qui vit là-bas depuis la mort de son épouse. Mais que pourrait dire Max à cet homme avec lequel il n'a jamais eu aucun atome crochu?
Et pourtant, ce voyage va radicalement changer sa vie et le lancer dans une suite d'aventures tragico-burlesques.
Les critiques que j'avais lues ou entendues étaient enthousiastes, présentant ce roman comme extrêmement drôle. Pourtant, je l'ai trouvé sombre et triste et les passages prétendument comiques m'ont interloquée, je les ai ressentis plutôt comme sinistres.
Certains moments m'ont paru longs et ennuyeux, tel le monologue pratiquement sans ponctuation où Max raconte sa vie à son voisin d'avion.
En revanche, j'ai beaucoup aimé la construction toute en symétries et la fin assez inattendue que j'ai trouvée assez originale.
En bref, j'ai aimé, mais j'ai préféré de très loin "La pluie avant qu'elle tombe".
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le 18 mai 2012
Le dernier roman de Jonathan Coe, loufoque et déjanté, met en scène une galerie de personnages très attachants. Dépressif et solitaire, Mr Sim part en quête de contacts humains après avoir vu une chinoise et sa fille jouer aux cartes dans un restaurant en Australie... Point de départ peu conventionnel d'un road-movie à l'anglaise, qui emmène cet anti-héros et le lecteur dans un voyage souvent hilarant! Jonathan Coe peuple son roman d'aspirants écrivains, dont les lettres ou les nouvelles insérées dans le récit influent sur le périple de Mr Sim: le jeu de mise en abyme fonctionne habilement et nous tient en haleine jusqu'au dénouement.
Jonathan Coe est comme toujours un brillant conteur, qui nous amène à réfléchir sur la tragédie des relations humaines en nous faisant rire aux larmes.
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Assez d'accord avec le sentiment général de déception qui domine dans les commentaires précédents... L'idée de départ de Coe est pourtant alléchante: renouer avec les sympathiques ratés de ses précédents romans, dans la veine satirique mais empathique de La Maison du sommeil notamment. M. Sim est donc un loser dépressif, qui cumule échecs familiaux (une mère décédée tôt, un père parti en Australie), conjugaux (sa femme et sa fille l'ont quitté), amicaux (rupture avec son seul ami) et professionnels (sauf à considérer que faire le VRP pour des brosses à dents haut de gamme à 48 ans ne signale pas l'échec). Au fil d'un parcours de type road-movie vers l'Ecosse, Sim va petit à petit revisiter son passé et essayer de redresser la barre.
De bonnes choses parsèment certes le roman (la relation avec le père et le secret de celui-ci notamment) mais l'ensemble n'est jamais réellement passionnant - et surtout manque de talent : pas de scène ou de personnages réellement marquants, des tunnels mal négociés entre les quatre lettres qui constituent les piliers du roman, un style plutôt pauvre qui rappelle plus Hornby que Mc Ewan...
La conclusion me paraît très forcée : quoique bien troussée par l'Auteur, elle paraît plaquée sans réel lien avec ce qui précède - et on ne peut s'empêcher de penser qu'elle aurait aussi bien pu figurer dans n'importe quel autre roman de Coe.
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Et bien oui je suis déçue par la prestation de Jonathan Coe qui m'avait enchantée jusqu'ici avec " le testament à l'anglaise" et "la pluie avant qu'elle tombe".Cette fois-ci l'histoire de cet homme dépressif dont le périple va lui permettre de faire un point sur sa vie,sa relation avec ses parents (surtout avec son père parti en Australie),avec sa femme dont il est récemment séparé et avec sa fille ne m'a pas convaincu .
Certes il existe de très bons passages où l'on retrouve la plume acerbe de Coe mais englués dans des passages nettement moins bons .Tomber amoureux d'une voie de synthèse me semble tiré par les cheveux!
Le livre demeure agréable à lire cependant mais le sujet, qui sert de support à la critique de la société anglaise et à la mondialisation,laisse un peu à désirer .
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 26 février 2011
" On va, on vient dans le grouillement du quotidien, on passe à deux doigts les uns des autres, mais le vrai contact est très rare."
C'est un peu l'état des relations humaines dans notre société actuelle et c'est surtout le vécu de Maxwell Sim qui est passé à côté des relations avec son père, sa femme, sa fille ou son ami Chris. Aujourd'hui, il est dépressif suite à son divorce et les ennuis s'enchaînent.
Sillonner l'Angleterre à bord d'une Prius pour aller vanter les mérites d'une nouvelle brosse à dent écologique, va lui permettre de faire un voyage initiatique et de comprendre ses erreurs passées.
Ainsi, comme Donald Crowhurst, un marin solitaire qui fait un faux voyage, Max va errer dans ses souvenirs.
Le livre s'articule, comme "Les quatre quatuors" du poète T.S. Eliot, autour de quatre récits sur les éléments (eau-terre-feu-air), quatre récits des proches de Max (l'oncle d'une jeune femme rencontrée dans un aéroport, sa femme, la sœur de son ami d'enfance et son père).
Ainsi le scénario avance de manière intelligente et nouvelle, et l'introspection de Max progresse au même rythme. Je me suis attachée à ce personnage complètement perdu mais capable de percevoir une relation unique entre une mère et sa fille, une complicité qu'il n'a jamais connu avec personne.
Le récit est remarquablement construit avec des rebondissements et des enchaînements logiques et une fin particulièrement originale.

L'auteur nous expose à la fois des situations drôles et extravagantes, des relations humaines atypiques et intéressantes et porte un regard actuel sur la société ( réseau social, consumérisme, société de services, marchés financiers...).

C'est un roman original, actuel et humain.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 août 2015
Comme écrit Jonathan Coe fort justement sur son site Internet, il voulait faire de Maxwell Sim quelqu'un de commun, un homme ordinaire faisant un travail ordinaire dans une ville ordinaire. L'ambition du roman serait alors, selon son auteur, de trouver une sorte de mystère, de romantisme et d'étrangeté au cœur de ce qui est profondément ordinaire. On ne saurait mieux caractériser cet ouvrage, ce qui en fait l'intérêt tout particulier. C'est d'abord une sorte de récit à la première personne d'un raté dépressif, comme il y en a des milliers, avec leur étranges mais combien fascinantes façons de penser et d'agir. Ensuite, Coe continue sa radiographie impitoyable de l'Angleterre de Thatcher et Blair, commencée dans d'autres ouvrages déjà. Mais aussi, on a le récit des changements sociaux qui ont affectés toutes les sociétés. Si Maxwell Sim dit vers la fin du livre que nous vivons « à une époque où les gens étaient sans doute en train de perdre toute capacité de faire le lien entre eux, alors même que la technologie leur en offrait des possibilités toujours plus nombreuses », il touche un des leitmotivs de ce roman. Ainsi, Mr Sim est le genre de type qui a des dizaines d'amis sur Facebook mais personne à qui parler. Ou encore ce couple entraperçu le soir de la Saint Valentin au restaurant, passant le temps à envoyer des textos. Finalement, l'histoire est aussi une sorte de road movie ou l'anti-héros, s'identifiant à un navigateur tricheur ayant simulé un tour du monde en bateau, est un éphémère commis-voyageur parcourant des lieux de son enfance de l'Angleterre et de l'Ecosse, pour aboutir finalement en Australie à la recherche de son père. Le tout emballé dans une écriture élégante et un art de la composition achevée, un humour très fin qui se nourrit de l'inattendu et de l'étrangeté repéré au coeur du quotidien, des flashbacks habilles, une analyse psychologique des plus fines. Mais c'est un humour subtil, ne visant pas les éclats de rire, d'autant plus que la solitude du personnage est immense. Au dernier chapitre, une ultime pirouette complétement inattendue rappelle fort justement à nous lecteurs, qui avons tendance à l'oublier bien trop vite, que tout cela a été construit et inventé par l'auteur.
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Très grand amateur de J. Coe, j'ai lu toute sa fiction. "La pluie..." "Le cercle ..." sont pour moi à classer parmi les plus grands livres de ces dernières années. Donc inutile de dire avec quelles angoisse et délectation j'attendais cette œuvre : comment pourrait-il succéder au génial "La pluie ..." ?
Eh ben il ne l'égale pas, loin de là. Je suis déçu, je suis mal à l'aise d'être déçu.
Mais entendons nous bien : ce roman est tout à fait de haut niveau.
L'histoire, en très gros un 'road movie" à travers l'Angleterre, n'est pas renversante d'originalité. Il y a des longueurs : incroyable chez J. Coe ! Le McGuffin avec Emma est longuet au bout d'un moment. La construction, cette fois-ci "basée" sur 4 "nouvelles" ou "lettres", (vous verrez bien, je ne vais pas tout révéler) est originale, certes, mais moins que les xxx de "la pluie..." (je ne veux pas déflorer son précédent sublime roman).
La fin que j'ai trouvée inimaginablement inventive, mais dont je conçois que l'on puisse la trouver "facile" ou "en queue de poisson" est stupéfiante. Il y a des passages hilarants, vraiment (le thé chez Mr et Mrs Byrne).
La vie de famille de Sim est assez bien vue, quoique finalement assez conventionnelle. Les allusions politiques, les critiques de M. Thatcher (comme d'habitude) ou de Tony Blair, sont toujours efficaces et subtiles. La satire des yuppies ou entreprises "mode" (des brosses à dents, je ne vous en dis rien !) fait mouche. La romance avec la "Chinoise" est très touchante.
À lire.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 février 2011
Et pourtant il s'agit d'un looser dépressif souffrant de solitude (conséquence logique). En fait, Maxwell (c'est son prénom) raconte ses déplacements, ses rencontres - finalement assez nombreuses - sa vie passée et présente qui le mènera jusqu'au nord de l'Ecosse. Je n'en dis pas plus sur le dénouement pour le moins inattendu de ce livre dont la narration est ponctuée de 4 récits rédigés par des personnages du roman et baptisés : l'eau, la terre, le feu et l'air.
`La vie très privée de Mr SIM' est une satire sociale pleine d'humour british et décalé: situations surréalistes comme quand le navigateur Donald CROWHURST se retrouve bloqué au milieu de l'océan atlantique ; comportements absurdes, notamment lorsqu'il s'éprend de son GPS baptisé Emma.
On s'amuse énormément en suivant les tribulations de cet antihéros (qui deviendra VRP en brosses à dents !) et à la façon dont Jonathan COE croque ses personnages, à la fois complexes et attachants. L'auteur se fait également sociologue lorsqu'il décrit avec férocité le déclin du Royaume-Uni gangréné par la finance, et surtout le paradoxe des nouvelles technologies qui nous isolent de plus en plus.
Bijou d'humour et d'ironie `... Mr SIM' n'en est pas moins profond en livrant une vision juste et critique de la société actuelle.
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le 21 mars 2011
Après "La pluie avant qu'elle tombe", je craignais d'être déçue. Et puis, Jonathan Coe nous embarque encore (peut-être un peu moin rapidement) dans une histoire qui nous semble étrange, mais on suit, on s'embarque, jusqu'à la révélation qui s'annonce dans la seconde partie. Une belle rencontre avec soi-même et avec le père.
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Amertume, désenchantement, humour and Co(e). Le nouveau Jonathan Coe, bien qu'inférieur à Testament à l'anglaise et Bienvenue au club, et en dépit de quelques langueurs monotones, est un ouvrage hautement recommandable, d'une invention permanente, satire sociale d'une Grande-Bretagne en perte de repères et critique acerbe des nouveaux modes de communication, qui rendent nos existences encore plus solitaires. Maxwell Sim est le prototype de l'anti-héros, pas doué pour le bonheur, couard et dépressif, parti dans un road-movie (ou plutôt un road-book) improbable de Reading à Aberdeen. Pathétique Mr Sim, qui tombe amoureux de la voix féminine de son GPS et revoit défiler ses souvenirs d'enfance et d'adulte irresponsable, fraîchement séparé de sa femme et de sa fille. A chaque étape de son périple, Maxwell met la main sur d'anciens documents qui lui donnent une vision nouvelle de ses proches et de ce qu'ils pensent de lui (aïe). Pas de quoi lui redonner le moral, on s'en doute. Au fil du livre, au gré de ses cocasses mésaventures, Jonathan Coe enfonce la tête de Mr Sim sous la ligne de flottaison, au point que celui-ci commence à s'identifier à Donald Crownhurst (navigateur amateur, ce dernier fit croire à l'Angleterre entière qu'il était en tête de la course autour du monde à la voile, à la fin des années 60, avant de se suicider alors que sa supercherie allait être découverte). Bref, Maxwell Sim file un mauvais coton, situation tempérée par quelques minces motifs de croire à un avenir meilleur. Le livre recèle moult rebondissements et un cynisme libérateur qui culmine dans un dernier chapitre formidable et stupéfiant. Lire Coe est un vrai bonheur, masochiste, certes, mais cela fait tellement de bien de voir un homme qui nous ressemble, peu ou prou, aller aussi mal, dans un monde prisonnier des valeurs frelatées de l'ultra libéralisme et de la communication virtuelle.
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