Le titre à des accents d'eau de rose, qui ne reflète absolument pas l'esprit du livre. Le parfum de ce livre serait plutôt le souffre.
L'ai-je aimé ? Pas vraiment, cet univers glauque, triste et sadique m'a franchement déplu, j'arrête les qualificatifs avant de vous dégoûter définitivement d'ouvrir le dernier Joseph Connolly.
Cette présentation très édulcorée, omet d'évoquer les autres thèmes du livre qui sont l'inceste, le viol, le sadisme, le proxénétisme,... tout un programme.
Pour autant, il serait réducteur de résumer ce livre avec ces quelques mots, il y a de très bons passages, les réflexions des membres de la famille, surtout dans la première partie sont très fortes, très justes. Connolly dépeint parfaitement la vie dans les années 50, les sentiments, les espoirs et désillusions de chacun sont émouvants.
Mais au fil des pages, cela s'alourdit et finit dans des situations apocalyptiques, sans grand souci de crédibilité.