Costanza, aujourd'hui âgée et retirée en Provence, après 2 mariages, vit une troisième histoire d'amour paisible. Troisième ? N'y aurait-il pas eu une autre histoire cachée, en marge et parallèle ? C'est l'objet de ce roman en partie épistolaire. Costanza écrit à sa vieille et fidèle amie Gabriella pour lui raconter comment la jeune Lucrezia, à la mort de son père, à découvert la correspondance entre les deux amants qu'ils étaient. Lucrezia décide de rencontrer Costanza, et celle-ci lui raconte leur histoire d'amour aussi tourmentée que passionnée.
J'ai aimé au départ le style simple et délicieusement suranné de ce roman. On entre dans les méandres d'une belle histoire d'amour passée. Rien d'extraordinaire, banal adultère, passion secrète comme on en lit partout, sur fond de décor de musique classique (l'amant est violoncelliste). L'écriture me semblait donc sauver l'ensemble. Et puis au bout d'une centaine de pages, je me suis lassée, on tourne un peu en rond, il n'y aura pas de ressort surprenant, et l'exercice perd de son charme, tout comme de sa vraisemblance.
De Paola Calvetti j'ai finalement préféré son premier roman,
L'amour est à la lettre A