L'ange gardien, works for piano
 
Agrandissez cette image
 

L'ange gardien, works for piano

1 janvier 2007

EUR 6,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD
  Titre
Durée
Popularité  
1
Impromptu op 1
3:11
2
Prélude op 10 en mi bémol majeur
1:30
3
Menuet op 14
2:52
4
Gai printemps, Impromptu, op 11
1:58
5
Egloge op 12
2:58
6
Rondo dans le genre ancien op 7
3:03
7
Berceuse op 23, 1
3:12
8
Papillons op 28
1:04
9
Romance sans paroles op 29 en la bémol majeur
3:03
10
Mazurka op 26
3:07
11
Méditation op 33, 1
2:54
12
Scherzo-Valse op 35, n°1
1:56
13
Interlude et valse lente op 38 n°1
3:37
14
Romance sans paroles op 56 en sol bémol majeur
1:32
15
Sarabande op 82
4:21
16
Desdémona op 101
2:42
17
L'ange gardien op posthume 99
3:01
18
La cathédrale blessée op 107
6:49
19
Près du moulin op 115
1:21
20
Une flûte soupire op 117
1:52
21
Berceuse triste op 118
1:49
22
Les gitanos op 15 n°1
2:59

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2007
  • Label: Ligia
  • Copyright: (C) 2007 Ligia
  • Durée totale: 1:00:51
  • Genres:
  • ASIN: B0025JIQUU
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 23.932 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

Commentaires en ligne 

5 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
4.0 étoiles sur 5
4.0 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
Par JRL
Format:CD
Mélanie (Mel) Bonis est née en 1858 à Paris. Elle grandit à Paris dans un milieu de la petite bourgeoisie qui ne comprenait pas sa passion pour la musique. Elle apprit le piano d'une manière autodidacte jusqu'à l'âge de 12 ans ; quand ses parents cédèrent enfin à son désir d'avoir une formation musicale, à 17 ans, elle entra au Conservatoire de Paris, où elle suivit les cours de César Franck (1822-1890), d'Auguste Bazille (1828-1891) et d'Ernest Guiraud (1837-1892). Elle avait obtenu un premier prix d'harmonie et suivait avec succès la classe de composition, quand ses parents l'obligèrent à interrompre ses études musicales ; ils organisèrent pour elle un mariage de convenance avec un riche bourgeois, tout aussi hermétique qu'eux à son art. Elle se consacra alors à ses « devoirs conjugaux ». Après une longue interruption, Mel Bonis reprit contact avec la musique et les musiciens, et c'est dans l'incompréhension la plus totale de son entourage qu'elle accomplira sa vocation de musicienne, écrivant malgré tout plus de trois cents oeuvres, pour le piano et pour l'orgue, mais aussi de la musique de chambre, de ma musique symphonique, des Mélodies ainsi que de la musique pour choeurs. Entre 1900 et 1910, Mélanie Bonis connut une certaine notoriété dans le milieu musical parisien mais, dans la dernière partie de sa vie, elle fut physiquement et psychologiquement déprimée. Elle continua à composer, mais dans l'ombre. Elle a écrit dans ses mémoires: « Mon grand chagrin : ne jamais entendre ma musique ». Elle est morte à Sarcelles en 1937.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit


ARRAY(0xaadd56fc)