L'année du Coq:Chinois et rebelles et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus


ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
L'année du Coq : Chinois et rebelles
 
Agrandissez cette image
 
Commencer à lire L'année du Coq:Chinois et rebelles sur votre Kindle en moins d'une minute .

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

L'année du Coq : Chinois et rebelles [Broché]

Guy Sorman
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
Prix conseillé : EUR 20,30
Prix : EUR 19,28 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 1,02 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 1 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le jeudi 31 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle EUR 14,99  
Broché EUR 19,28  
Poche --  

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Tout au long de l'année 2005, année du Coq selon le calendrier chinois, la Chine a été parcourue d'innombrables révoltes : jacqueries paysannes, soulèvements religieux, grèves ouvrières, pétitions des militants démocrates, mouvements écologistes. A mesure que la Chine s'ouvre au monde, le peuple mieux informé - en particulier grâce à Internet - se rebelle contre la tyrannie du Parti communiste (injustice croissante, la corruption du pouvoir, la censure, la surveillance de tous les instants, la propagande, la répression indignent de plus en plus les Chinois ; ils grondent et protestent, autant les instruits que le milliard de paysans laissés à l'écart par le modèle de développement industriel que le Parti leur impose. Qui, en Occident, écoute ces Chinois en révolte ? Hommes d'État et hommes d'affaires, fascinés par le Parti et ses prétendus succès, préfèrent pactiser avec lui plutôt que de soutenir les partisans de la démocratie en Chine : cette dangereuse myopie ignore la réalité de ce pays et insulte son avenir. L'auteur a passé l'année du Coq sur place, à l'écoute de ces rebelles en quête de liberté ; il leur donne ici la parole en une plongée dans la Chine profonde, un voyage dans les villages et les provinces, loin de l'imagerie habituelle.

Biographie de l'auteur

Guy Sorman habite Paris et a publié une vingtaine d'essais sur le monde contemporain, de La Solution libérale au Génie de l'Inde en passant par Les Vrais Penseurs de notre temps, parus aux Éditions Fayard.

Détails sur le produit

  • Broché: 325 pages
  • Editeur : Fayard (25 janvier 2006)
  • Collection : LITT.GENE.
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 221362464X
  • ISBN-13: 978-2213624648
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 404.623 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Guy Sorman
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Guy Sorman d'Amazon

Associer des mots-clés à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris.
Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

 

Commentaires en ligne 

1 Evaluation
5 étoiles:    (0)
4 étoiles:
 (1)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
4.0 étoiles sur 5 (1 commentaire client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un régime politique odieux., 2 avril 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'année du Coq : Chinois et rebelles (Broché)
L’année du Coq est le fruit de l’année 2005, que Sorman a passée en Chine. Il fait le point sur la situation de ce vaste pays qui occupe désormais tant de place dans l’actualité, en mettant en lumière les acquis du régime, ses méfaits et les aspirations à la liberté de la population chinoise.

Encore que la répartition des richesses créées depuis la libéralisation économique de 1979 soit très inégale, Sorman constate que des dizaines de millions de Chinois mènent aujourd’hui une vie conformes aux standards de confort matériel occidentaux. La Chine s’est enrichie; la Chine nous enrichit, en exportant vers nos régions des produits à bas prix. D’autres libertés ont également fait leur apparition, tout en restant étroitement surveillées : la liberté religieuse, notamment, et même une manière de démocratie locale, villageoise.

Voilà pour les acquis. Ils ne sont pas négligeables, surtout si on les rapporte à l’époque précédente : selon l’estimation la plus courante, la Chine d’avant Deng Xiaoping a causé la mort de 65 millions de personnes. Pour n’être pas comparables, les méfaits du régime actuel n’en sont pas moins effrayants. Ce qui a permis la croissance chinoise, explique Sorman, est le déplacement, non forcé mais fortement encouragé (notamment en refusant de leur reconnaître la propriété privée), de millions de paysans vers les villes, pour y constituer une main-d’½uvre corvéable à merci. “Pourvoyeur de prolétariat” : voilà l’apport fondamental du Parti communiste chinois (PCC) à la croissance de l’économie ! Sorman, qui use à dessein du vocabulaire marxiste pour décrire la situation, montre qu’en réalité ce sont essentiellement 20% de citadins qui s’enrichissent en exploitant les 80% de paysans chinois : “le paysan chinois qui quitte sa province pour l’usine est nu face aux forces du marché, comme jamais ne le fut un Français ou un Britannique”. En Europe, au temps de la révolution industrielle, il existait des “amortisseurs sociaux” qui aidaient et protégeaient dans une certaine mesure les plus faibles : Eglises, associations de bienfaisance, avant que des institutions publiques ne prennent le relais. Rien de tel en Chine, qui a inventé une forme authentiquement sauvage de capitalisme : “le Parti a créé le seul véritable marché du travail dans l’histoire de l’humanité à n’être tempéré par nulle loi, nul état d’âme, nulle institution collective”. Les seuls “amortisseurs”, ce sont les entreprises étrangères, comme Wal-Mart, qui imposent à leurs fournisseurs chinois des normes de respect de leurs travailleurs.

Voilà qui ne manquera pas de prendre à contre-pied les intellectuels de gauche persuadés que ce sont les multinationales occidentales qui sont responsables de l’exploitation des paysans chinois, et les libéraux ne manqueront pas d’être surpris par l’analyse (formellement) marxiste que propose Sorman du capitalisme chinois. C’est que Sorman, il le prouve livre après livre, est un penseur authentique, un intellectuel qui refuse tous les dogmes, fussent-ils d’inspiration “libérale”. A mille lieues de ces penseurs en chambre qui ressassent constamment les mêmes antiennes, auxquelles ils plient tant bien que mal une réalité qui ne les intéresse jamais vraiment, Sorman a passé un an en Chine et il rend compte en homme libre de ce qu’il a vu. Ce mélange d’analyse de reportage est ce qui fait l’originalité de son ½uvre et ce qui lui donnera, n’en doutons pas, une place de choix dans l’histoire des idées.

Que l’on rentre dans le détail des méfaits du Parti communiste chinois (PCC) et l’on est pris de vertige. L’auteur raconte comment des centaines de milliers de Chinois ont été contaminés par le SIDA en donnant leur sang : et dans la contamination, et dans son traitement, l’Etat chinois porte une écrasante responsabilité. Tout à son entreprise de “planning familial” (un enfant par femme), le PCC a toléré, voire encouragé des pratiques d’une féroce cruauté : “D’une enquête menée par <Chen Guancheng, l’une des personnalités rencontrées par Sorman sur place> dans sa ville il ressortait qu’au moins sept mille femmes, mères de deux enfants, avaient été stérilisées de force, au cours des trois derniers mois, et que plusieurs centaines avaient subi un avortement contraint alors qu’elles étaient parfois enceintes de huit mois ; dans ce cas, le personnel médical des hôpitaux de la ville avait reconnu que les f½tus étaient plongés dans l’eau bouillante pour qu’ils ne survivent pas”. “Aucun Etat n’est innocent écrit l’auteur, mais le Parti communiste chinois se distingue par son exceptionnelle capacité à tuer, voler et mentir”.

Que veulent les Chinois ? Sorman est allé le leur demander. L’agacent manifestement tous ceux qui, particulièrement en Europe, comme il se doit, se piquent de sinitude pour conclure que non, décidément, la Chine n’est pas mûre pour la démocratie; que sa culture, d’ailleurs, ne s’y prête guère. Ce discours, remarque Sorman, est merveilleusement perçu par le Parti communiste chinois, qui ne cesse lui-même de plaider les nécessités d’une “transition” vers la démocratie. Seulement, note Sorman, aucune échéance n’est fixée, et s’il arrive aux régimes autoritaires de se réformer pour céder la place à la démocratie, les régimes totalitaires, eux, ne se réforment jamais. C’est sous la pression extérieure que la démocratie naîtra en Chine, ou elle n’adviendra jamais.

Faut-il commercer avec la Chine ? Pour Sorman, oui : un peu d’ouverture vaut mieux que pas d’ouverture du tout; même confisquée par deux cent millions de citadins, la création de richesse vaut mieux que la misère et la famine. Passant en revue les évolutions probables, Sorman écrit : “Si l’on croit en la dignité, et ce, dans toutes les civilisations, nous devons nous comporter avec cohérence et nous mettre à l’écoute des démocrates chinois. (...) Ainsi devrions-nous boycotter Yahoo jusqu’à la libération du journaliste Shi Tao. (...) il a été condamné à treize ans de prison pour avoir envoyé un mail favorable à la démocratie et dénoncé à la police chinoise par la direction de cette entreprise américaine”. “Les Chinois sont nos frères” : c’est par ce rappel que Guy Sorman conclut sa passionnante odyssée chinoise.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr