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Commentaires client les plus utiles
7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un album étonnant et bouleversant,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lapinot, tome 8 (Album)
attention chef d'oeuvre... Lewis Trondheim nous surprend avec ce Lapinot, le plus adulte, le plus sombre de la série. On passe du rire au larme avec les aventures de notre bande d'ami(e)s. A l'image de Marion, cette célibataire trentenaire un peu "ronde", qui désespère de trouver l'amour, les personnage de Lewis Trondheim évoluent dans monde plus fait pour les chiens et les requins que pour les lapins au coeur tendre. Le suspens grandit de page en page pour arriver au terrible final qui surprendra plus d'un lecteur. L'album tout entier peut être illustré par la dédicace de Lewis à Guy Vidal de chez Dargaud, décédé fin 2002 :"Les gestes tendres que l'on a envie de faire, il faut toujours les faire". Si certains albums de Lapinot font parfois penser aux films de Claude Sautet, c'est aux "choses de la vie " que l'on pense en lisant cet album déja culte.
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5.0 étoiles sur 5
Puissant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lapinot, tome 8 (Album)
Beaucoup moins léger que les autres, les dialogues de celui-ci sont particulièrement ciselés, avec des logiques souvent déconcertantes qui m'ont littéralement scotchées.
C'est mon préféré, parce qu'il m'a surpris, parce qu'il m'a fait réfléchir et parce qu'il m'a rendu heureux. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3.0 étoiles sur 5
L'apocalypse selon saint Lewis,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lapinot, tome 8 (Album)
Il y a deux types de "Lapinot" : ceux qui racontent une même histoire avec les mêmes personnages ("slaloms", "pichenettes", "amour et intérim", "pour de vrai", "la couleur de l'enfer" et "la vie comme elle vient") et ceux qui se situent à une autre époque, qui sont totalement indépendants de tout le reste et qui imitent/parodient un genre ("Blacktown", "Walter", "vacances de printemps", "l'accélérateur atomique" plus des œuvres plus anciennes, "Mildiou", etc.)
Jusqu'à présent l'histoire évoluait peu, les albums étaient centrés sur des péripéties qui affectaient peu les personnages (c'est d'ailleurs pour ça qu'on peut lire les autres "Lapinot" dans le désordre). Eh bien sachez que tout ça, c'est fini. Dès le début de l'album on sait que quelqu'un va mourir et que donc rien ne sera plus comme avant. Les risques mortels s'enchaînent à un rythme absurde pour ce suspense final : qui va mourir ? Je dirai même plus ça sent la fin. Mais c'est un peu artificiel. On se dit que Trondheim veut passer à autre chose et finit "Lapinot" vite fait pour, comme Cortez, n'être pas tenté d'y revenir. Un album pour convenances personnelles en quelque sorte. Quarante quatre planches ne suffisent sans doute pas et Trondheim, comme ses personnages, donne l'impression d'avoir peur de mourir à tout instant et de vouloir être sûr de finir son album. Alors tout arrive trop vite et cette accélération donne mal au coeur. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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