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Stephen et Louise ont autrefois formé un des couples les plus en vue de Boston. Elle, jeune comédienne devenue auteur de théâtre à succès, coqueluche des milieux branchés. Lui, brillant jeune homme diplômé de Harvard, issu dune vieille famille fortunée. Ils ont vécu ensemble cinq ans damour simple et heureux, jusquau jour où Stephen sest laissé séduire par Rachel, une brillante jeune femme diplômée de Harvard, dune famille fortunée, tout à son image. Il avait fait son choix et Louise lui avait fait jurer de ne jamais chercher à la revoir.
Comment reprendre le fil après cinq ans dabsence ? Comment revenir vers quelquun que lon a trahi ? Comment avouer que lautre avait raison ? Le mariage de Stephen avec Rachel a échoué. Pourtant, Stephen ne veut pas avoir lair de revenir en perdant. Mais que cherche-t-il exactement ? --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Nighthawks,
Par Carine72 "carine72" (Suisse) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Arrière-saison (Broché)
Le point de départ du roman: une peinture de l'Américain Edward Hopper, "Nighthawks", "Les rôdeurs de la nuit". Ambiance Fifties, la nuit est tombée sur la rue déserte. A travers la vaste baie vitrée du bar "Phillies", on aperçoit, de part et d'autre du comptoir, un homme en complet sombre, le serveur en chemise et toque blanches et un couple: lui, un faux air de Boggart sous son feutre; elle, chevelure rousse et robe rouge.L'auteur de "L'arrière-saison" nous raconte l'histoire de ces personnages, en huis-clos, dans le bar. Toute la narration repose sur leurs pensées, leurs réflexions, les sentiments éprouvés, les gestes, les regards, ... Philippe Besson capture et retransmet, au moyen de l'écriture, la même atmosphère que celle qui émane du tableau. J'ai eu envie de lire le livre d'abord parce que j'aime la peinture de Hopper. L'idée de prendre ce tableau pour point de départ m'a séduite et j'étais curieuse de voir. J'ai trouvé plaisante cette "traduction" d'une atmosphère, du langage pictural à l'écriture. Le roman ne se limite pas à cela bien sûr, mais c'est tout ce qui a retenu mon attention... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Tout simplement beau !,
Par Elnino "elnino" (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Arrière-saison (Broché)
J'avais déjà beaucoup aimé En l'absence des hommes, le premier roman de Philippe Besson pour sa justesse, sa finesse et son écriture élégante et juste. L'Arrière-saison, confirme tout le bien qu'on pouvait penser de cet écrivain. On se laisse embarquer dans l'histoire réinventée des 3 personnages, dans cette atmosphère douce-amère de fin d'été, dans les souvenirs et les regrets d'une histoire d'amour qui s'est étiolée. C'est beau comme un tableau de Hopper !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Une femme et la vacuité de sa vie amoureuse,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Arrière-saison (Poche)
C'est la fin de la haute saison à Cape Cod où réside Louise Cooper, écrivain de pièces de théâtre de trente-cinq ans. Elle se rend souvent au bar chez Phillies où le barman Ben lui sert sa boisson favorite, le Martini blanc, en attendant Norman, homme marié qui a tenu un rôle dans une des pièces de théâtre de Louise, "Un matin à New York", et dont elle s'est éprise. Mais Norman tarde à venir, alors Louise plonge dans les souvenirs de son ancien mari, Stephen Townsend, avocat d'affaire à Boston. C'est avec lui que Louise a été mariée pendant cinq ans avant qu'une certaine Rachel Monroe ne s'immisce entre eux et que rupture ne s'en suive.M. Besson peint le portrait un peu fané d'une femme qui a raté son mariage et qui souffre de l'incapacité à garder les hommes à son côté alors que les années passent. Le propos manque un peu d'originalité et malheureusement ce roman lancinant n'est guère comparable au splendide "En l'absence des hommes" du même auteur. A l'adresse de M. Besson, la boisson si populaire aux Etats-Unis appelée "dry martini" est un cocktail et n'est pas le vermouth en bouteille que sirote Louise et qui est produit par une firme italienne répondant à l'appellation de "Martini Bianco". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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