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L'essai est passionné et parfaitement documenté.Il est aussi polémique et lucide.Pour Aude de Kerros:"la révolution de l'art contemporain,n'est pas une révolution des formes mais une subversion conceptuelle".
En 1998, Christie's et Sotheby's décrètent que l'art moderne concerne les créations du début du XXe siècle à 1960;l'art contemporain ce qui a été produit après.Exit donc l'art non conceptuel au-delà de cette limite! A la même époque, les Etats-Unis tissent leur toile:collectionneurs, marchands et fondations s'emploient à consacrer des avants-gardes bien peu révolutionnaires, mais soigneusement choisies...
En France, après l'échec politique de mai 1968, les années 1980 ont institué que l'art conceptuel serait le seul art légitime. S'instaure un art de gauche censé aller dans le sens de l'Histoire.A l'aube du millinéaire, l'art contemporain s'exhibe comme l'art de la Com':"En 2007, note Aude de Kerros, l'AC (acronyme pour l'Art Contemporain), est un corps hybride, à la fois méchamment révolutionnaire, gentiment citoyen et follement glamour, qui se nourrit de subventions et de la promotion de sac Vuiton." Et pour évoquer la fameuse exception française, d'enfoncer le clou:"En France, on trouve normal que l'Etat prenne en charge les frais de la consécration d'artistes français à New-York, aide les galeries à être présentes sur les foires de Bâle, Londres ou Miami...Mais sait-on que plus de la moitié des achats d'AC par les Frac et Fnac se font hors de France et contribuent à consacrer des artistes principalement anglo-saxons à l'international sans contrepartie aucune? On s'interroge sur cette stratégie et surtout ses mobiles."
Le beau, d'un coup,semble avoir déserté au profit de la spéculation.Dans le champ de l'AC,la connivence entre initiés promet de belles plus-values...A partir de 2007,"les artistes vivants sont désormais plus chers que les artistes du passé! Et aucune place financière ne peut plus se passer d'un monument-centre d'art contemporain." Un même art doit régner, emblème de la réussite éclatante de quelques happy few.Insensiblement mais avec détermination et art de la communication, les créateurs de luxe se font artistes! La mode et l'art vivent désormais une grande aventure fusionnelle pour la grande gloire des marchands du temple.
Certes, la sculpture, la peinture, la gravure ne sont pratiquement plus enseignées à Paris.Il n'empêche, cet art dissident que nous révéle Aude de Kerros, est bien présent.Un art caché, qui résiste à la vision négative du monde et qui n'est sans doute pas fait pour le spectacle mais pour la contemplation. FF
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le 27 juin 2012
Oui enfin un livre sur l' "ART" d'aujourd'hui dont on apprend que le seul dont on nous re-bassine les oreilles est l'ART-CON(temporain) c'est moi qui le dit comme ça. Ce livre est passionnant, facile à lire, l'auteur a un excellent sens de la formule pour faire comprendre les choses, des rétrospectives qui permettent de s'y retrouver dans ce maquis médiatisé (on sait ce que ça veut dire) de l'AC et beaucoup d'humour. Lire ce livre est une vraie partie de plaisir, j'ai beaucoup gloussé à certaines pages. Un livre à conseiller, à lire, à offrir à tout amateur véritable d'art....
BRAVO à l'auteur -
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 avril 2014
Ce livre est illisible, parce qu'il n'y a pas moyen d'attraper un fil rouge. A peine qu'on croit qu'il y a un raisonnement, que celui-ci échappe de nouveau. Ça passe du coq à l'âne, ça se contredit à quelques phrases d'intervalle. Un exemple pris au hasard, il y en aurait tant d'autres. Page 63, on nous explique que "l'AC est adapté au marché mondial parce qu'il peut surgir de nulle part, se fabriquer rapidement, être immédiatement disponible en grand format et en quantité pour répondre à la demande." Deux lignes plus loin, on nous dit que si Picasso demeure une des valeurs les plus sures de l'art moderne, c'est parce qu'il a produit quarante mille œuvres. Tiens, mais Picasso est un peintre moderne, pas contemporain, et on sait qu'il produisait facilement une toile par jour, qu'il payait ses petites dettes par des peintures ou des dessins. Un peu plus loin, on nous dit que les impressionnistes étaient les premiers à beaucoup produire, à vendre et à avoir un marché. D'accord, mais alors où est cette spécificité de l'art contemporain qu'on veut démontrer.
Ainsi, il faudrait reprendre chaque phrase, chaque paragraphe, voir ce qu'il veut dire, repérer les contradictions et les dérives du raisonnement. Non, je jette l'éponge, à d'autres s'ils ont le courage. Le livre regorge de confusions, passe d'un auteur à l'autre sans queue ni tête, fait dire à certains le contraire de ce qu'ils ont écrit. Par exemple, Nathalie Heinich est quasi systématiquement citée comme critiquant l'art contemporain, alors que cet auteur n'arrête pas de se démarquer de cette posture. Mais peu importe, de Kerros fait feu de tout bois pour descendre l'art contemporain, pas une seule œuvre trouve pitié à ses yeux. Voilà déjà quelque chose qui m'agaçait chez Christine Sourgins ("Les mirages de l'art contemporain"), tout est pris en bloc, selon l'expression de l'auteur. Au moins le propos était clair et bien argumenté, ici il y a surtout pas mal de confusion.
Pourtant, c'est une artiste de qualité si on regarde ses œuvres et dont le point de vue mériterait d'être entendu. On comprend son agacement face à l'envahissement de l'art conceptuel, subventionné par les pouvoirs publics et exposé dans les musées à peine sorti de l'atelier de l'artiste. Mais on aurait voulu une argumentation un peu plus construite et un peu plus de nuances. D'ailleurs, page 268 on nous dit que 40% des montants des ventes vers le milieu des années 1990 échappaient au registre de l'art contemporain. Ça fait beaucoup pour un art qui se dit dominé, empêché de s'épanouir, relégué aux oubliettes et "caché".
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le 7 novembre 2010
Aude de Kerros donne la parole aux praticiens de l'art, à ceux qui croient encore que la main, lorsqu'elle s'attache à créer des formes sensibles, porte plus de sens que le dosssier de presse. Il n'est pas nécessaire de partager tous les points de vue exprimés dans ce livre pour en apprécier d'une part l'originalité, qui se démarque fortement du discours ambiant quais-obligatoire sur l'Art Contemporain, et d'autre part sur la qualité de la documentation et des témoignages recueillis. Rappelons-nous que la réflexion originale ne naît jamais du consensus, mais du courage qu'il faut pour s'en afffranchir. Aude de Kerros montre assez drôlement comment le ducahmpisme a fini par se retourner contre la démarche authentiquement rebelle de Marcel Duchamp et tué tout véritable esprit créatif en érigeant des barrières mentales qui constituent la forme contemporaine de l'académisme. Saluons sa clairvoyance de l'auteur qui ne craint pas de jeter une lumière crue sur l'alliance plus quee suspecte entre les spéculateurs et ce nouvel académisme "fin de cycle".
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Aude de Kerros et graveur et peintre. Elle pratique donc l'art. C'est en plus une critique d'art, ce qui lui permet d'associer pratique et analyse.

Dans ce livre, vous trouverez une analyse des dérives actuelles de l'art contemporain, et une explication des artistes qui résistent et qui essayent de bâtir un art à l'écart des écoles officielles et des nouveaux académisme.

C'est un ouvrage de haute volée, qui ne se lit pas toujours facilement. Il faut prendre le temps de comprendre.
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le 9 avril 2013
Vient en complément des précédents ouvrages de Aude de Kerros et Christine Sourgins traitant des "coteries" politiques, marchandes, institutionnelles et religieuses qui soutiennent un "art" contemporain mis en place par la CIA pour détruire notre culture européenne.
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