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L'art difficile de ne presque rien faire Broché – 19 février 2009


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Descriptions du produit

Revue de presse

Denis Grozdanovitch, avec son Art difficile de ne presque rien faire, nous offre un manuel d'antipositivisme où la mystique, sans cesse, le dispute à la philosophie. Ce livre profond condamne un esprit des Lumières qui transforma le monde humain en un monde calculatoire, calculable et calculateur au sein duquel l'homme, détaché du divin, a fini par tout faire tourner autour de lui. Au sein du tout-économique, de la folie journalistique, des emballements médiatiques, de la frénésie technologique, nous avons cessé d'être humbles, et par conséquent de vivre sans être perpétuellement «occupés»...
Les Lumières ont inventé l'individu (on a vu le résultat), la science a inventé la masse (on ne va pas y revenir), les médias et la mauvaise littérature ont inventé la subjectivité : seule la singularité n'est par définition inventable que par soi-même. Et le livre de Denis Grozdanovitch est là pour nous aider à la trouver en nous, à la défricher et à la protéger. Coûte que coûte. Et jusqu'au bout. Ce n'est pas grand-chose. C'est beaucoup. C'est l'essentiel. (Yann Moix - Le Figaro du 9 avril 2009)

A tous ceux qui cultivent une vision larmoyante et doloriste de l'existence il faut offrir le merveilleux livre de Denis Grozdanovitch préfacé par le caustique Simon Leys. Un baume. Que dis-je ? Un antidote...
A une époque où tout conspire à vanter les mérites de l'efficacité et de la compétition, d'un côté, de la sécurité et du confort, de l'autre, il était temps qu'un intrus lance un pavé dans la mare. Grozdanovitch fait l'éloge d'une paresse qui ne saurait se réduire à la négligence (trop rustre) ou à la pure glandouille (trop vulgaire). D'ailleurs, chacun sait que le vrai paresseux est en réalité un authentique actif. (François Busnel - L'Express du 4 juin 2009)

Amateur du beau geste comme du bon mot, Denis Grozdanovitch a depuis longtemps choisi de laisser la poésie s'immiscer dans l'instant. Une sieste au soleil en début d'après-midi, un paysage attrapé derrière la vitre du TGV, un martin-pêcheur qui file sous son nez, voilà les moments d'insouciance joyeuse qu'il chérit...
Loin de se conformer à cette furieuse marche du monde, l'auteur laisse entendre, au fil des pages, une musique originale, nostalgique, celle de la modération et du sens commun. En d'autres temps, cette mélodie aurait peut-être pu passer pour un aimable bavardage. Au vu et su des troubles actuels, on ne peut que s'incliner devant sa redoutable acuité. (Julien Bisson - Lire, juin 2009)

Présentation de l'éditeur

Vivre à son propre rythme, lire des auteurs oubliés, jouer au tennis sans esprit de compétition, faire la sieste au fond du jardin, contempler un vol de grues, repenser aux rêves de la nuit : autant d'expériences mystérieuses que le bruit assourdissant de la planète rend aujourd'hui presque impossibles.
Dans l'esprit de Petit traité de désinvolture, L'Art difficile de ne presque rien faire aborde avec un humour délicieux l'une des questions insolubles de l'existence : comment préserver la jouissance de l'instant ? Quelque part entre la sagesse chinoise du tao et le désir d'enfance, avec un scepticisme assumé face aux délires de la consommation ou du sport-spectacle, Denis Grozdanovitch nous invite avec une poésie quotidienne et lumineuse sur des sentiers qui ne mènent nulle part.

Denis Grozdanovitch, qui vit aujourd'hui entre Paris et la Nièvre, a longtemps mené une double vie d'érudit et de sportif professionnel (tennis, squash - où il fut champion de France en 1975 - et courte paume). En 2002, il publie chez José Corti son Petit traité de désinvolture qui obtient le prix de la Société des gens de lettres et devient un livre culte pour de nombreux lecteurs (50 000 exemplaires en grand format et poche).
En 2005 paraît Rêveurs et nageurs (José Corti) prix des Librairies Initiales, en 2006 Brefs aperçus sur l' éternel féminin (Robert Laffont) prix Alexandre Vialatte, en 2007 De l'art de prendre la balle au bond (Lattès).


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Détails sur le produit

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : Denoël (19 février 2009)
  • Collection : Hors collection - Littérature
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 220726100X
  • ISBN-13: 978-2207261002
  • Dimensions du produit: 20,5 x 2 x 14 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par philippe fernandez sur 26 juin 2010
Format: Broché
Dans la droite ligne de ses précédents ouvrages(petit traité de désinvolture,rêveurs et nageurs,etc.....)D.G continu,au fil de ses rencontres,de ses sensations primaires et plus intellectualisées,à nous faire voyager et réfléchir.
Pour les moins érudits(dont je suis)il est parfois difficile d'appercevoir la lumière au bout du tunnel de sa réflexion(bon dico obligatoire).
L'évidence de l'émotion le dispute à l'analyse la plus fouillée et pour les non férus de phylo il faut s'accrocher un peu.
Mais en fin de parcours toujours la même sensation,d'avoir partagé avec l'auteur un vrai moment d'intimité et de fraternité spirituelle.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Claude Andrée Lecerf sur 15 mai 2009
Format: Broché
Pour ceux qui le penserait, le titre n'est pas une plaisanterie. C'est un livre très sérieux, une véritable philosophie !
Et un style fabuleux ! Voilà quelqu'un qui connait et qui manie bien la langue française !
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Agathange sur 25 septembre 2010
Format: Broché
Un livre sur la paresse qui débute sur les chapeaux de roues, mais quel ennui à la fin. Ses journées de tennis et ses articles remaniés sont proprement du remplissage. Pas facile de ne presque rien faire sans que cela se voie.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eric sur 29 avril 2013
Format: Poche Achat vérifié
Quelle déception! J'avais apprécié le "Petit traité de désinvolture" pour sa sincérité, sa poésie du quotidien. A part quelques très rares passages qui renouvellent l'émotion de cette première lecture, l'ensemble n'est qu'un étalage de suffisance et d'affirmations péremptoires. Pourquoi Monsieur Grozdanovitch semble-t-il manifester tant de mépris pour ceux qui ne pensent ou ne vivent pas comme lui? Je cite uniquement, parmi de nombreux exemples, ses doutes quant au fait que les champions de natation (qu'il se permet de nommer...) puissent encore éprouver de la joie à nager dans un milieu naturel, sans parler de son jugement sur leurs capacités intellectuelles... Est-ce tout simplement l'effet de l'âge (et c'est un mal qui nous guette tous), de ses succès littéraires qui lui donnent de l'assurance? Passe encore sa haine pour les grands (pêle-mêle les riches, les diplômés, les sportifs de haut niveau, ...), mais ce qui est le plus choquant, c'est ce mépris qu'il témoigne, en raillant leurs comportements et leurs pensées, pour les gens simples. On ne sent que très peu d'amour dans ses textes, si ce n'est l'amour de soi.
Seule consolation de ce livre: une préface de Simon Leys qui m'a permis de découvrir cet auteur lumineux.
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