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L'art français de la guerre Prix Goncourt 2011 Broché – 18 août 2011


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Descriptions du produit

Revue de presse

Philippe Caubère prête sa voix et son énergie à cette fresque fascinante. Une lecture qui bouscule, interroge et résonne longtemps. Contient 2 CD audio au format mp3. Durée d'écoute : environ 20 h. L'écoute en classe de ces CD est autorisée par l'éditeur. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Quatrième de couverture

«J'allais mal ; tout va mal ; j'attendais la fin. Quand j'ai rencontré Victorien Salagnon, il ne pouvait être pire, il l'avait faite la guerre de vingt ans qui nous obsède, qui n'arrive pas à finir, il avait parcouru le monde avec sa bande armée, il devait avoir du sang jusqu'aux coudes. Mais il m'a appris à peindre. Il devait être le seul peintre de toute l'armée coloniale, mais là-bas on ne faisait pas attention à ces détails. Il m'apprit à peindre, et en échange je lui écrivis son histoire. Il dit, et je pus montrer, et je vis le fleuve de sang qui traverse ma ville si paisible, je vis l'art français de la guerre qui ne change pas, et je vis l'émeute qui vient toujours pour les mêmes raisons, des raisons françaises qui ne changent pas. Victorien Salagnon me rendit le temps tout entier, à travers la guerre qui hante notre langue.» Alexis Jenni.


Détails sur le produit

  • Broché: 640 pages
  • Editeur : Gallimard (18 août 2011)
  • Collection : Blanche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 9782070134588
  • ISBN-13: 978-2070134588
  • ASIN: 207013458X
  • Dimensions du produit: 22,4 x 15,5 x 3,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 2.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (42 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Alexis Jenni vit et travaille à Lyon. Titulaire d'une agrégation, il exerce en tant que professeur de sciences de la vie et de la Terre au lycée Saint-Marc de Lyon
L'art français de la guerre est son premier roman.


© C.Hélie Gallimard

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103 internautes sur 117 ont trouvé ce commentaire utile  Par MERIC TOP 1000 COMMENTATEURS sur 31 août 2011
Format: Broché
Des passages forts sur les guerres coloniales,formidables sur l'Indochine en particulier; et des pages contestables ressemblant souvent à des discussions style Café du Commerce,problème des banlieues,avec des parallèles exagérés,comparez les policiers en tenue d'aujourd'hui avec les parachutistes en Algérie!!Qu'apporte Mariani et son grotesque groupuscule d'extrème-droite?
Bizarre lecture,l'auteur fait preuve de deux styles qui sont différents l'un brillant,l'autre "ras les paquerettes",admiration certaine pour le guerrier parachutiste puis un brouillamini sur notre société dont le narrateur n'est d'ailleurs pas un exemple brillant!
Je donne 4 étoiles car c'est un livre ambitieux et bon en définitive pour moi,mais il faut franchir les écueils (633 pages)et il ne fera sûrement pas l'unanimité!Gallimard a t'il voulu nous faire un coup nouveau "Les Bienveillantes" auquel cas aucun rapport,c'est raté!
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129 internautes sur 147 ont trouvé ce commentaire utile  Par daniele Achach sur 5 octobre 2011
Format: Broché
Cet ouvrage à les qualités et les défauts de bien des romans actuels plus ou moins liés à l'histoire .Ils procèdent d'un vrai talent d'ecrivain et d'un piètre talent de romancier .
Qu'est-ce à dire ?
En fait l'auteur y décrit avec justesse et une grande force d'évocation divers moments historiques ou sociétaux, dans lesquels il sait nous plonger. Mais on a trop le sentiment que ces morceaux de vraie littérature ont été elaborés dans un premier temps pour eux-mêmes, pour être ensuite raboutés les uns aux autres avec un fil trop apparent,à savoir le destin imaginé d'un personnage qui y est mêlé à un titre ou un autre, comme acteur ,spectateur, ou victime.
Et là on ne marche plus .On entre dans le événements ,mais pas dans le destin du personnage .
C'est dommage
On a une série de reportages, souvent magnifiques mais pas un roman
Et cela on pourrait même le dire pour une oeuvre aussi forte que « Les bienveillantes « bâtie elle aussi selon cette recette
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Chelino sur 5 mars 2014
Format: Broché Achat vérifié
Le sujet promettait d'être intéressant, et le prix prestigieux validait à lui seul cet achat.
Je suis très déçu car j'ai trouvé le livre ennuyeux au point que je n'ai pas dépassé la page 82 ! C'est la première fois que ça m'arrive, et j'y regarderai à deux fois dorénavant avant d'acheter aveuglément un livre primé !
L'auteur est dépressif et sa narration sort du sujet.
La lecture est laborieuse parce qu'inintéressante.
Quelle déception par rapport au magnifique livre qui a eu le Goncourt en 2013 !
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par esteve sur 9 mars 2012
Format: Broché
j'ai laissé ce livre a la page 300 pour le reprendre plus tard et l' abandonner définitivement.
Monsieur,continuez a enseigner.
NEC SUTOR SUPRA CREPIDAM.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 19 janvier 2012
Format: Broché
Le livre d'Alexis Jenni, lauréat du prix Goncourt, se présente à la fois comme un récit initiatique et comme une méditation sur la France : en échange de cours de peinture, le jeune narrateur du roman pose ses mots sur l'histoire de Victorien Salagnon, soldat de toutes les guerres menées par la France, de 1942 à 1962. Salagnon n'a justement sauvé son âme qu'en peignant tout ce qu'il voyait, de la Résistance aux guerres de la décolonisation : ses dessins lui ont offert le recul qui lui a épargné la colère qui hantera pour toujours son compagnon d'arme Mariani. Mais peindre ne suffit pas. Il faut des mots pour dire les choses, car aujourd'hui comme hier, « on meurt d'engorgement, on meurt d'obstruction, on meurt d'un silence vacarmineux tout habité de gargouillements et de fureurs rentrés. Ce sang trop épais ne bouge plus. La France est précisément cette façon de mourir ».

C'est bien des mots, de la langue et du traitement romanesque de l'histoire qu'il est question dans « L'art français de la guerre ». Comme l'explique le narrateur, la guerre est surtout affaire de mots : « César par le verbe créait la fiction d'une Gaule, qu'il définissait et conquérait d'une même phrase, du même geste. César mentait comme mentent les historiens, décrivant par choix la réalité qui leur semble la meilleure. Et ainsi le roman, le héros qui ment fondent la réalité bien mieux que les actes, le gros mensonge offre un fondement aux actes, constitue tout à la fois les fondations cachées et le toit protecteur des actions.
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39 internautes sur 48 ont trouvé ce commentaire utile  Par Valérie sur 9 novembre 2011
Format: Broché
Voilà un roman qui démarre sur les chapeaux de roue. J'aimais ce style, cet humour quand il définit le rôle du narrateur:

J'aimerais bien une autre vie mais je suis le narrateur. Il ne peut pas tout faire, le narrateur. Déjà, il narre. S'il me fallait, en plus de narrer, vivre, je n'y suffirais pas.

J'aimais aussi sa façon de nous ouvrir sur les yeux sur les inégalités entre pays pauvres et riches, décelable à la manière dont on traite leurs morts:

On ne saura jamais le nombre des morts iraniens, ni comment chacun mourut. Comment le saurait-on? C'est un pays pauvre, ils ne disposent pas d'une mort par personne, ils furent tués en masse[...]. Ils sont morts en gros, on n'en retrouvera rien. Leur nom n'a pas été gardé.

Une différence de traitement symbolisée par le film La Chute du faucon noir (merci à mon mari pour avoir retrouvé le titre de ce film car Alexis Jenni n'en donne pas le titre) où chaque mort d'américain est détaillée alors que les somaliens mouraient comme au ball-trap, en masse, on ne les comptait pas.

Jusque là, j'aimais beaucoup ce roman mais tout d'un coup, mon enthousiasme est retombé. A force de trop vouloir donner de leçons, il m'a semblé que le roman s'enlisait. Il faut dire que les leçons, j'aime qu'on les donne avec subtilités. Là, par exemple, Alexis Jenni passe des pages à décrire la peur de personnes qui attendent leur tour pour entrer dans une pharamcie de garde, alors qu'une bande de jeunes de couleur rôde en ricanant. L'ennui a commencé alors à pointer le bout de son nez.
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