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Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un récit dense et émouvant.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Ascension du Haut Mal, tome 6 (Comic)
Sept ans après la parution du premier tome, ce sixième clôt l’autoanalyse en dessins de David B. L’Ascension retrace la vie de sa famille aux prises avec la maladie du frère aîné, victime de crises d'épilepsie à répétition. L’impuissance devant le mal, l’éloignement mental du malade et sa folie naissante minent la cellule familiale et l’isolent du monde qui l’entoure. Tandis que les parents, déboussolés, consultent tous les charlatans imaginables, le narrateur préfère combattre seul la maladie qui entraîne son frère en se construisant une cosmogonie personnelle, nourrie de ses lectures et de ses rêves. Cette plongée dans l’imaginaire, qui se prolonge à travers l’apprentissage du dessin, ne constitue pas pour lui un moyen de fuir la réalité mais au contraire la seule façon de l'affronter, de se l'approprier.Le dessin de David B. conforte cette emprise de l’imaginaire en privilégiant la force d'évocation au réalisme. Le dessin en noir et blanc et en à-plats mêle en effet diverses influences (miniatures médiévales et orientales, art précolombien ou expressionnisme) pour refléter au mieux les émotions et les visions de l'auteur. Ce sixième tome apporte la confirmation de ce que l'Ascension dépasse largement le simple statut d'autobiographie douloureuse, pour devenir une sorte de récit fondamental expliquant comment on devient auteur, comment le besoin de raconter des histoires – et de les dessiner – peut trouver sa source dans un traumatisme de l’enfance. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un récit dense et émouvant.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'ascension du haut mal, volume 6 (Broché)
Sept ans après la parution du premier tome, ce sixième clôt l'autoanalyse en dessins de David B. L'Ascension retrace la vie de sa famille aux prises avec la maladie du frère aîné, victime de crises d'épilepsie à répétition. L'impuissance devant le mal et l'éloignement mental du malade et sa folie naissante minent la cellule familiale et l'isolent du monde qui l'entoure. Tandis que les parents, déboussolés, consultent tous les charlatans imaginables, le narrateur préfère combattre seul la maladie qui entraîne son frère en se construisant une cosmogonie personnelle, nourrie de ses lectures et de ses rêves. Cette plongée dans l'imaginaire, qui se prolonge à travers l'apprentissage du dessin, ne constitue pas pour lui un moyen de fuir la réalité mais au contraire la seule façon de l'affronter, de se l'approprier.Le dessin de David B. conforte cette emprise de l'imaginaire en privilégiant la force d'évocation au réalisme. Le dessin en noir et blanc et en à-plats mêle en effet diverses influences (miniatures médiévales et orientales, art précolombien ou expressionnisme) pour refléter au mieux les émotions et les visions de l'auteur. Ce sixième tome apporte la confirmation de ce que l'Ascension dépasse largement le simple statut d'autobiographie douloureuse, pour devenir une sorte de récit fondamental expliquant comment on devient auteur, comment le besoin de raconter des histoires - et de les dessiner - peut trouver sa source dans un traumatisme de l'enfance. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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