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5.0 étoiles sur 5
le seul et l'unique,le meilleur album des breeders, 29 février 2004
avis aux amateurs:vous qui aimez la voix féminine des pixies, découvrez le meilleur album de kim deal et de sa jumelle: aucune mais alors là aucune chanson à jeter,depuis "drivin' on nine" et ses accents country,au fameux,rocky et ultra connu "cannonball",en passant par le tres hawaien "no aloha",elles sont toutes à dévorer,surtout quand on aime les pixies et le genre riot girls (je précise tout de meme qu'elles n'en sont pas,trop soft et pas dans la meme vague)
I N C O N T O U R N A B L E
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5.0 étoiles sur 5
Le coeur rouge, 14 mai 2010
Ce disque, c'est d'abord un moment tellement rare qu'il peut ne jamais se produire. Ou alors juste une fois, chanceux qu'on est. Un rêve, un espoir. On rentre chez soi au milieu de la nuit. Pas sommeil. On allume machinalement la télé. On met la Six dès fois qu'il y ait des clips rock. Et là... Il y a d'abord un étrange borborygme (une voix ? un grincement ? une guitare en fait...), puis un silence, puis une attaque discrète de batterie, et puis cette ligne de basse suivie de quelques notes de guitares qui s'enroulent autour. On reste aux aguets, pétrifié face à l'écran, les esgourdes grandes ouvertes, sachant qu'il va se passer quelque chose. Et puis le mur du son de la rythmique déferle, en douceur, et puis la voix derrière, mixée pas plus fort, presque en retrait.
Et puis voilà. Le rock c'est mieux chanté par les filles. Surtout ce rock-là. Ce disque c'est un sanctuaire pour les rockeuses. Merci les Shangri Las, les Joan, les Nancy, les Deborah, les nuits sans Kim Wilde. Vous aviez, vous auriez raison. La voix des filles sur la guitare qui sature, c'est juste là qu'on veut être. Cette façon qu'elle a de dire « What the Big Bang did »... So you just wanna get along, babe ?
Il y a les filles, totale dérive, drogue et rupture. Lesbiennes ? Jumelles ? On sait plus trop et on s'en fout. Ça vient de la bande à Black Francis, alors c'est bien. Ça emprunte à Kurt Cobain, c'est encore mieux. Ça cite même « Whole lotta love » . Et pourquoi pas... C'est punk avant toute chose. L'album ultime du punk en tant que style musical. Comme quoi il n'est jamais trop tard. Merci à ceux qui voulurent être votre chien, aux apôtres païens de la lumière blanche, aux étrangleurs d'amoureux modernes, fallait passer par vous avant. Et ben voilà, c'était pour en arriver là. Valait l'coup non ?
Il y a des fantômes qui rôdent dans ces chansons, beaux ou vicieux, ou les deux à la fois. Comme la sweet caress d'une Banshee subliminant « I'm in love with a german film star » sur "Invisible man". Comme l'ombre d'un berliner sur "Mad Lucas". Lou Reed, sa ballade à pied du côté sauvage, il l'a d'abord rêvée. Le lendemain, il l'a enregistrée proprement, comme il savait faire, avec des filles qui faisaient di-didi-didi... Mais la nuit précédente, c'était « Mad Lucas », un brouillard de song visqueux avec une voix qui sort de l'égout à travers un sac de plastique. Tout dans ta tête quoi. Un mauvais trip.
Et puis il y a l'envie d'une voiture qui file un peu trop vite la nuit. Les réverbères qui défilent, Flipside, Flipside.... Simple comme prendre ses clefs et rouler. Tout le monde peut faire ça.
« Last splash » est un masterpiece, un classique, un truc qui battra toujours à l'intérieur. Le disque qu'on attendait sans savoir qu'on l'attendait. Il était en nous. Ça ne se produit pas deux fois ça. Il n'y a qu'un coeur rouge et c'est le notre.
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5.0 étoiles sur 5
indispensable, 25 décembre 2008
Faites écouter cannonball à ceux qui prétendent ne pas connaître The Breeders. Première possibilité : Ils connaissent ("Ah oui, génial ! Comment ça s'appelle déjà ?"). Seconde possibilité : Ils ne connaissent pas et là...ils tombent de leur chaise, les yeux leur sortent des orbites et ils s'enfuient en courant pour trouver un bon disquaire encore ouvert. Ce que feront aussi les premiers lorsqu'ils auront entendu le reste de l'album, car il ne contient pas UNE SEULE chanson faible ! Kim Deal (ex-Pixies, ce qui est une référence) et ses acolytes, dont sa soeur jumelle, nous livrent un album résolument rock et réussissent l'exploit de créer un son absolument particulier. L'année 93 fut un grand cru, les Breeders y auront bien contribué !
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