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Last Train To Paris - Edition collector (2 titres inédits) [Import]

Puff Daddy, Diddy Dirty Money CD
3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 13,49
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Détails sur le produit

  • CD (21 mars 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Interscope
  • ASIN : B003MX5OZS
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 72.300 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


 
1. Intro
2. Ass on the floor
3. Yeah yeah you would
4. I hate that you love me
5. Someone to love me
6. Hate you now
7. Your love
8. Shades
9. Angels
10. Strobe lights
11. Looking for love
12. I know
13. Loving you no more
14. Hello good morning
15. Last night part 2
16. Yesterday
17. Change
18. Coming home

Descriptions du produit

Critique

On sait que le rap, pour le mogul P Diddy, n’est qu’une activité annexe, un moyen de faire vivre son image à travers les médias, et par là ajouter de la plus value à ses juteux business. Il n’écrit pas, dispose d’une technique rudimentaire, et pour pallier à ses manques, il s’est cette fois adjoint deux chanteuses, pour former Dirty Money (très original, ça !), une façon de groupe. Il est vrai que la paire féminine se taille la part du lion sur Last Train To Paris (avec photo de pochette prise dans le lobby du Centre Beaubourg, so chic…), et que le fondateur de Bad Boy en profite pour laisser la bride sur le cou à un R&B mâtiné d’euro dance, avec un peu de grumeaux rap dedans.

Un gentil brouet destiné aux clubs peu regardants et aux radios assorties. Les featuring sont, par nature, nombreux et variés, de Grace Jones qui offre (vend) sa voix de diva eighties sur « Yeah Yeah You Would » à Usher qui s’accapare « Looking For Love », un mid tempo moite. On croise encore Chis Brown (deux fois), Justin Timberlake, Lil Wayne, T.I., la dernière merveille du moment Drake, et une tripotée d’autres employés du mois. La palme du cynisme revenant à cet « Angels » avec Rick Ross et Notorious B.I.G., l’ancien oriflamme de Bad Boy Records, et qui est froid depuis assez longtemps pour ne pas s’émouvoir qu’on lui ait piqué quelques rimes dans « My Downfall », sur son deuxième album quasi posthume, Life After Death. L’irruption du MC légendaire et de son phrasé unique fait un drôle d’effet, sur une ambiance éthérée qui rappelle fortement la tentative de Kanye West et son 808 & Heartbreak.

Malgré son allure nouveau riche, ce cinquième album de Diddy fait preuve d’une cohésion qui manquait à ses prédécesseurs : le duo vocal féminin qui drive l’ensemble enlève le côté disparate des albums « solos » de Diddy, qui étaient essentiellement un défilé d’invités. Les puristes du hip hop n’y prêteront guère d’attention, puisque l’idiome est ici un simple souvenir. Mais Last Train To Paris peut rivaliser avec les productions récentes de cet avatar initié par Black Eyed Peas et pairs, David Guetta en tête, qui mélange rap, refrains R&B appuyés, et décorum électro dance à l’efficacité tape à l’œil mais réelle.

Les hymnes de club potentiels sont légions, et on les préfèrera aux tentatives plus lentes, puisqu’on est de toute façon plus Ibiza que Brooklyn, ici. Quand à la caution chic, elle est inattaquable, avec Anna Wintour de Vogue, Tommy Hillfiger ou Marc Jacobs venant en amis dire quelques mots dans les inserts. Basé sur une histoire de romance contrariée (en même temps, tout le monde s’en moque, non ?), Last Train To Paris n’est rien d’autre que ce qu’il prétend être : un produit. Et en cela, on peut faire confiance en l’entrepreneur le plus consistant de l’histoire du rap.



Jean-Eric Perrin - Copyright 2013 Music Story

Descriptions du produit

LAST TRAIN TO PARIS

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3.0 étoiles sur 5
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1.0 étoiles sur 5 CD Musique 5 juin 2012
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
A part les 2/3 chansons les plus connues, le reste n'est pas terrible, ou du moins pas a mon gout.

Chacun peut se faire son opinion, surtout que je suis loin d'etre melomane :)
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5.0 étoiles sur 5 Attention, Haut-de-gamme 24 août 2011
Format:CD
P.Diddy, une histoire d'amour récente entre lui et moi.
Grand consommateur de rap, rien ne me réjouis plus que de découvrir un nouvel artiste talentueux ou un nouvel album qui déchire.
Puff Daddy, ou sous un autre nom ; nul ne l'ignore, preuve de sa réputation. Néanmoins, je n'ai jamais été séduit par sa musique...
Jusqu'à son précédent album "Press Play". Cet album, "Last train to Paris", est pour moi une évolution de l'opus sus-cité : la suite logique musicalement, en mieux.
Des sons frais, classes, soignés, novateurs, autant de qualificatifs dithyrambiques pour décrire ces instrus entraînantes. Chaque piste a son style, son influence jazz, rap à l'ancienne ou autre, et font pourtant bon ménage côte-à-côte au sein de cette galette. Et c'est là la force de Diddy ici comme dans l'album "Press play", une identité unique, mais dans la variété.
A se procurer d'urgence, écoutez "Hate you now", "Angels", puis osez dire que vous ne remuez pas votre tête sur "I hate that you love me".
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