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Dans cette folle entreprise, il lui a fallu une volonté d'acier: « À mon départ, je pensais que j'en savais assez pour faire ce tour de monde. Maintenant que je l'ai fait, je sais que je n en sais pas assez pour recommencer. »
Mordu par un serpent, il est resté quatre jours aveugle, seul dans la jungle; il a été intercepté par des narcotrafiquants en Colombie, puis par l'armée... Il a chassé des singes et des caïmans pour se nourrir, escaladé des volcans, attrapé la malaria. À plusieurs reprises il a manqué se noyer, comme sur le lac Victoria où s'est déchaînée une tempête inouïe... Il a traversé des pays en guerre où tous les bords l'accusaient d'être un espion et où il devenait une proie. En Afrique, ça a failli mal finir, des militaires rebelles l'ont arrêté et condamné à mort. Il s'est retrouvé à cinq heures du matin devant un peloton d'exécution, et ne s'en est tiré que de justesse.
Pourquoi tout ça ? Parce qu'il en rêvait. Mais il avoue avoir cru un moment qu'il ne verrait pas le bout de ce périple, et dit avoir vécu en un an et demi plus qu'une vie entière. On découvre dans son récit un personnage qui a peur, qui s'émerveille, qui a mal, mais qui avance, toujours. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Mike Horn ne vit que pour réaliser ses rêves. Alors un jour de printemps, il a laissé sur un rivage sa femme et ses deux filles qu'il adore, pour faire le tour de la planète, seul, en suivant la ligne de l'équateur.
À pied, en pirogue, à la voile ou à vélo, à travers trois océans et deux continents, Mike Horn a cheminé sur ce fil invisible. Sans jamais s'en écarter de plus de quarante kilomètres.
Il raconte ici comment un homme seul parvient à se fondre dans la nature pour qu'elle le laisse passer - et parfois il n'y arrive pas. Dans la forêt vierge du Brésil, mordu par un serpent, il est resté quatre jours aveugle, à demi conscient, sans savoir si le venin était ou non mortel.
Mais le plus grand danger, c'est l'homme et ses guerres. En Afrique, des rebelles ont arrêté Mike Horn et l'ont condamné à mort. Il ne s'en est tiré que de justesse.
Pourquoi tout ça ? Parce qu'il voulait aller au bout de son rêve, plus loin dans la rencontre de la nature et des hommes. On découvre dans ce récit hors du commun un homme qui a peur, qui s'émerveille, qui a mal, mais qui avance, toujours. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
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