Laurent Garnier


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Biographie

Disc-jockey, Laurent Garnier l'est dès sa jeunesse où il mix d'abord dans l'intimité de sa chambre. Il est à l'écoute des radios libres à 12 ans et monte sa radio pirate à 14. A Londres, de 1984 à 1986, le valet de pied de l'ambassade de France est de toutes les fêtes. Alors qu'il fait déjà des compilations artisanales sur cassette pour ses amis, il a confirmation, en dansant chaque semaine sur la piste du Mud Club, qu'il veut diffuser de la musique pour les autres. Ses débuts se feront à la célèbre Haçienda de Manchester. Après avoir déménagé dans la ville ouvrière et passé un an à découvrir ... Lire la suite

Disc-jockey, Laurent Garnier l'est dès sa jeunesse où il mix d'abord dans l'intimité de sa chambre. Il est à l'écoute des radios libres à 12 ans et monte sa radio pirate à 14. A Londres, de 1984 à 1986, le valet de pied de l'ambassade de France est de toutes les fêtes. Alors qu'il fait déjà des compilations artisanales sur cassette pour ses amis, il a confirmation, en dansant chaque semaine sur la piste du Mud Club, qu'il veut diffuser de la musique pour les autres. Ses débuts se feront à la célèbre Haçienda de Manchester. Après avoir déménagé dans la ville ouvrière et passé un an à découvrir la Northern Soul et le début de la House dans le célèbre club, il se voit confier une soirée hebdomadaire baptisée Zumbar où il mix sous le nom de DJ Pedro. Laurent Garnier va alors pouvoir vivre la déferlante acid-house qui débute en 1988 en Angleterre.

DJ from Madchester

L'été venu, l'heure du retour en France a sonné pour cause de service militaire. Il trouve rapidement le temps d'aller au Rex Club qui passe de la house depuis quelques mois. Mais c'est dans l'autre club qui s'est mis à l'heure électronique, Le Palace, que Laurent Garnier va faire ses débuts sous son vrai nom lors des soirées Pyramid. Les résidences dans différents lieux se multiplient à Paris jusqu'en juin 1989. Les classes finies et les créneaux acid-house dans la capitale étant en voie d'extinction, le DJ retourne à Manchester. Il retrouve une place à l'Haçienda et vit le début des raves qui explosent avec le second Summer of Love. Mais pour vivre de sa vocation, Garnier met au point un agenda sans repos avec mix en France la semaine, à la Loco et au Palace entre autres, et en Angleterre le week-end. Un rythme qu'il tiendra quatre ans. En parallèle, il participe à l'émancipation de la techno sur les ondes, notamment sur Radio Nova et Maxximum FM, monte les soirées Trax à La Luna, devient résident mensuel à l'An-fer à Dijon en 1990, participe aux premières raves en France l'année suivante.

F Communications

En décembre 1991, Laurent Garnier sort son premier vinyle maxi sur le label Fnac Dance Division dirigé alors par Eric Morand. Les deux hommes montent l'année suivante les soirées mensuelles Wake Up au Rex alors que la scène house parisienne retombe à nouveau. En 1993, sort un nouveau maxi « Breathless/Wake Up »  et Fnac Dance Division prend pour slogan : « We Give a French Touch to House » Laurent Garnier part alors à Detroit pour un voyage à la source de ses inspirations, il y voit ou revoit certains membres d'Underground Resistance. De retour, il est fermement décidé à se mettre sérieusement à la préparation de son premier album, surtout depuis qu'il s'est équipé en synthé, boîte à rythme, sampler, etc. En avril 1994, Eric Morand et Laurent Garnier créént le label F Communications sur lequel est publié en octobre suivant l'album Shot In The Dark qui, avec Boulevard de St Germain début 1995, permet de débuter en beauté.

« Crispy Bacon »

Alors qu'il est devenu un DJ internationalement reconnu et que F Com dispose d'une certaine notoriété, le Français a de nouveau des envies de composition. En décembre 1996 sort 30 (son âge), qui lorgne autant sur les domaines dancefloor, avec l'imparable « Crispy Bacon », que vers des territoires nouveaux, plus downtempo. Pendant six mois, Garnier joue son album sur scène avec un groupe et remporte une Victoire de la musique dans la toute nouvelle catégorie dédiée aux musiques électroniques. Fin 1998, la tournée s'achève après quelques dates en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en Hollande, etc. En septembre, Paris avait connu sa première Techno Parade et L'Olympia son premier concert de Laurent Garnier. Ce dernier ne pouvant rester inactif, il se lance dans la composition de Unreasonable Behaviour sur lequel on retrouve le titre « The Man with the Red Face » et repart en tournée avec son groupe en 2000.

Après une pause bien méritée, Laurent Garnier participe aux 15 ans du Rex club qui organise pour l'occasion un festival baptisé Are You Rexperienced ? Il continue de tourner à travers le monde et contribue au label F Com qui, face à la crise, a réduit sa voilure. Le DJ français ne perd pas son audace pour autant. Tout au contraire même, puisque en 2005 il sort un disque très personnel : Cloud Making Machine. Un essai électronique riche et varié assez peu dansant qui le relancera sur les routes où il fera de nouvelles rencontres musicales, notamment avec le clavier et jazzman Bugge Wesseltoft. Cette expérience du live le poussera d'ailleurs à sortir un album en concert, Public Outburst.

Electrochoc

Garnier a également élaboré plusieurs compilations et a sorti une compilation baptisée Retrospective 1994-2006. Une grande partie de cette aventure est racontée dans un livre écrit avec le journaliste David Brun-Lambert et publié en 2003. Electrochoc est toutefois bien plus qu'une biographie puisqu'y est contée toute l'histoire du mouvement techno. Mais l'engouement que ce texte contient vient des heures passées au Rex à écouter un DJ capable de vous transporter pendant des heures grâce à son ouverture et à son amour de la musique. Car en tournée ou dans un club, la passion qui l'anime transparaît à chaque disque... de manière communicative.

Copyright 2014 Music Story Raphaël Richard

Disc-jockey, Laurent Garnier l'est dès sa jeunesse où il mix d'abord dans l'intimité de sa chambre. Il est à l'écoute des radios libres à 12 ans et monte sa radio pirate à 14. A Londres, de 1984 à 1986, le valet de pied de l'ambassade de France est de toutes les fêtes. Alors qu'il fait déjà des compilations artisanales sur cassette pour ses amis, il a confirmation, en dansant chaque semaine sur la piste du Mud Club, qu'il veut diffuser de la musique pour les autres. Ses débuts se feront à la célèbre Haçienda de Manchester. Après avoir déménagé dans la ville ouvrière et passé un an à découvrir la Northern Soul et le début de la House dans le célèbre club, il se voit confier une soirée hebdomadaire baptisée Zumbar où il mix sous le nom de DJ Pedro. Laurent Garnier va alors pouvoir vivre la déferlante acid-house qui débute en 1988 en Angleterre.

DJ from Madchester

L'été venu, l'heure du retour en France a sonné pour cause de service militaire. Il trouve rapidement le temps d'aller au Rex Club qui passe de la house depuis quelques mois. Mais c'est dans l'autre club qui s'est mis à l'heure électronique, Le Palace, que Laurent Garnier va faire ses débuts sous son vrai nom lors des soirées Pyramid. Les résidences dans différents lieux se multiplient à Paris jusqu'en juin 1989. Les classes finies et les créneaux acid-house dans la capitale étant en voie d'extinction, le DJ retourne à Manchester. Il retrouve une place à l'Haçienda et vit le début des raves qui explosent avec le second Summer of Love. Mais pour vivre de sa vocation, Garnier met au point un agenda sans repos avec mix en France la semaine, à la Loco et au Palace entre autres, et en Angleterre le week-end. Un rythme qu'il tiendra quatre ans. En parallèle, il participe à l'émancipation de la techno sur les ondes, notamment sur Radio Nova et Maxximum FM, monte les soirées Trax à La Luna, devient résident mensuel à l'An-fer à Dijon en 1990, participe aux premières raves en France l'année suivante.

F Communications

En décembre 1991, Laurent Garnier sort son premier vinyle maxi sur le label Fnac Dance Division dirigé alors par Eric Morand. Les deux hommes montent l'année suivante les soirées mensuelles Wake Up au Rex alors que la scène house parisienne retombe à nouveau. En 1993, sort un nouveau maxi « Breathless/Wake Up »  et Fnac Dance Division prend pour slogan : « We Give a French Touch to House » Laurent Garnier part alors à Detroit pour un voyage à la source de ses inspirations, il y voit ou revoit certains membres d'Underground Resistance. De retour, il est fermement décidé à se mettre sérieusement à la préparation de son premier album, surtout depuis qu'il s'est équipé en synthé, boîte à rythme, sampler, etc. En avril 1994, Eric Morand et Laurent Garnier créént le label F Communications sur lequel est publié en octobre suivant l'album Shot In The Dark qui, avec Boulevard de St Germain début 1995, permet de débuter en beauté.

« Crispy Bacon »

Alors qu'il est devenu un DJ internationalement reconnu et que F Com dispose d'une certaine notoriété, le Français a de nouveau des envies de composition. En décembre 1996 sort 30 (son âge), qui lorgne autant sur les domaines dancefloor, avec l'imparable « Crispy Bacon », que vers des territoires nouveaux, plus downtempo. Pendant six mois, Garnier joue son album sur scène avec un groupe et remporte une Victoire de la musique dans la toute nouvelle catégorie dédiée aux musiques électroniques. Fin 1998, la tournée s'achève après quelques dates en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en Hollande, etc. En septembre, Paris avait connu sa première Techno Parade et L'Olympia son premier concert de Laurent Garnier. Ce dernier ne pouvant rester inactif, il se lance dans la composition de Unreasonable Behaviour sur lequel on retrouve le titre « The Man with the Red Face » et repart en tournée avec son groupe en 2000.

Après une pause bien méritée, Laurent Garnier participe aux 15 ans du Rex club qui organise pour l'occasion un festival baptisé Are You Rexperienced ? Il continue de tourner à travers le monde et contribue au label F Com qui, face à la crise, a réduit sa voilure. Le DJ français ne perd pas son audace pour autant. Tout au contraire même, puisque en 2005 il sort un disque très personnel : Cloud Making Machine. Un essai électronique riche et varié assez peu dansant qui le relancera sur les routes où il fera de nouvelles rencontres musicales, notamment avec le clavier et jazzman Bugge Wesseltoft. Cette expérience du live le poussera d'ailleurs à sortir un album en concert, Public Outburst.

Electrochoc

Garnier a également élaboré plusieurs compilations et a sorti une compilation baptisée Retrospective 1994-2006. Une grande partie de cette aventure est racontée dans un livre écrit avec le journaliste David Brun-Lambert et publié en 2003. Electrochoc est toutefois bien plus qu'une biographie puisqu'y est contée toute l'histoire du mouvement techno. Mais l'engouement que ce texte contient vient des heures passées au Rex à écouter un DJ capable de vous transporter pendant des heures grâce à son ouverture et à son amour de la musique. Car en tournée ou dans un club, la passion qui l'anime transparaît à chaque disque... de manière communicative.

Copyright 2014 Music Story Raphaël Richard

Disc-jockey, Laurent Garnier l'est dès sa jeunesse où il mix d'abord dans l'intimité de sa chambre. Il est à l'écoute des radios libres à 12 ans et monte sa radio pirate à 14. A Londres, de 1984 à 1986, le valet de pied de l'ambassade de France est de toutes les fêtes. Alors qu'il fait déjà des compilations artisanales sur cassette pour ses amis, il a confirmation, en dansant chaque semaine sur la piste du Mud Club, qu'il veut diffuser de la musique pour les autres. Ses débuts se feront à la célèbre Haçienda de Manchester. Après avoir déménagé dans la ville ouvrière et passé un an à découvrir la Northern Soul et le début de la House dans le célèbre club, il se voit confier une soirée hebdomadaire baptisée Zumbar où il mix sous le nom de DJ Pedro. Laurent Garnier va alors pouvoir vivre la déferlante acid-house qui débute en 1988 en Angleterre.

DJ from Madchester

L'été venu, l'heure du retour en France a sonné pour cause de service militaire. Il trouve rapidement le temps d'aller au Rex Club qui passe de la house depuis quelques mois. Mais c'est dans l'autre club qui s'est mis à l'heure électronique, Le Palace, que Laurent Garnier va faire ses débuts sous son vrai nom lors des soirées Pyramid. Les résidences dans différents lieux se multiplient à Paris jusqu'en juin 1989. Les classes finies et les créneaux acid-house dans la capitale étant en voie d'extinction, le DJ retourne à Manchester. Il retrouve une place à l'Haçienda et vit le début des raves qui explosent avec le second Summer of Love. Mais pour vivre de sa vocation, Garnier met au point un agenda sans repos avec mix en France la semaine, à la Loco et au Palace entre autres, et en Angleterre le week-end. Un rythme qu'il tiendra quatre ans. En parallèle, il participe à l'émancipation de la techno sur les ondes, notamment sur Radio Nova et Maxximum FM, monte les soirées Trax à La Luna, devient résident mensuel à l'An-fer à Dijon en 1990, participe aux premières raves en France l'année suivante.

F Communications

En décembre 1991, Laurent Garnier sort son premier vinyle maxi sur le label Fnac Dance Division dirigé alors par Eric Morand. Les deux hommes montent l'année suivante les soirées mensuelles Wake Up au Rex alors que la scène house parisienne retombe à nouveau. En 1993, sort un nouveau maxi « Breathless/Wake Up »  et Fnac Dance Division prend pour slogan : « We Give a French Touch to House » Laurent Garnier part alors à Detroit pour un voyage à la source de ses inspirations, il y voit ou revoit certains membres d'Underground Resistance. De retour, il est fermement décidé à se mettre sérieusement à la préparation de son premier album, surtout depuis qu'il s'est équipé en synthé, boîte à rythme, sampler, etc. En avril 1994, Eric Morand et Laurent Garnier créént le label F Communications sur lequel est publié en octobre suivant l'album Shot In The Dark qui, avec Boulevard de St Germain début 1995, permet de débuter en beauté.

« Crispy Bacon »

Alors qu'il est devenu un DJ internationalement reconnu et que F Com dispose d'une certaine notoriété, le Français a de nouveau des envies de composition. En décembre 1996 sort 30 (son âge), qui lorgne autant sur les domaines dancefloor, avec l'imparable « Crispy Bacon », que vers des territoires nouveaux, plus downtempo. Pendant six mois, Garnier joue son album sur scène avec un groupe et remporte une Victoire de la musique dans la toute nouvelle catégorie dédiée aux musiques électroniques. Fin 1998, la tournée s'achève après quelques dates en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en Hollande, etc. En septembre, Paris avait connu sa première Techno Parade et L'Olympia son premier concert de Laurent Garnier. Ce dernier ne pouvant rester inactif, il se lance dans la composition de Unreasonable Behaviour sur lequel on retrouve le titre « The Man with the Red Face » et repart en tournée avec son groupe en 2000.

Après une pause bien méritée, Laurent Garnier participe aux 15 ans du Rex club qui organise pour l'occasion un festival baptisé Are You Rexperienced ? Il continue de tourner à travers le monde et contribue au label F Com qui, face à la crise, a réduit sa voilure. Le DJ français ne perd pas son audace pour autant. Tout au contraire même, puisque en 2005 il sort un disque très personnel : Cloud Making Machine. Un essai électronique riche et varié assez peu dansant qui le relancera sur les routes où il fera de nouvelles rencontres musicales, notamment avec le clavier et jazzman Bugge Wesseltoft. Cette expérience du live le poussera d'ailleurs à sortir un album en concert, Public Outburst.

Electrochoc

Garnier a également élaboré plusieurs compilations et a sorti une compilation baptisée Retrospective 1994-2006. Une grande partie de cette aventure est racontée dans un livre écrit avec le journaliste David Brun-Lambert et publié en 2003. Electrochoc est toutefois bien plus qu'une biographie puisqu'y est contée toute l'histoire du mouvement techno. Mais l'engouement que ce texte contient vient des heures passées au Rex à écouter un DJ capable de vous transporter pendant des heures grâce à son ouverture et à son amour de la musique. Car en tournée ou dans un club, la passion qui l'anime transparaît à chaque disque... de manière communicative.

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