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Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Freud mal traduit,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'avenir d'une illusion (Broché)
Si les anciennes traductions de Freud en français restaient compréhensibles ( les meilleures semblent être celles du Dr. S. Jankélevitch ), il n'en est pas de même de la dernière traduction de L'avenir d'une illusion publiée en 2008. Le jargon de la psychanalyse y règne en maître. Comme le fait remarquer Dorian Astor dans sa Note précédant sa traduction de Le malaise dans la culture, il n'y a aucune raison d'ajouter aux difficultés conceptuelles de la pensée de Freud, des difficultés lexicales et je dirais même structurales, puisque dans la traduction précitée (L'avenir d'une illusion ), après comparaison avec l'original allemand, il appert que les traducteurs ignorent à la fois les structures grammaticales de la langue française et celles de la langue allemande qu'ils essaient de reproduire mot pour mot en français, ce qui conduit à un galimatias d'autant plus regrettable que la langue de Freud brille par ses qualités littéraires. On peut en effet contester les théories de Freud, mais chacun reconnaît les qualités de son style. La traduction amphigourique incriminée est un crime à la fois contre la langue française et contre la langue allemande. Je dirais même: un crime contre Freud dont elle dénature la pensée et la personnalité. En effet, à lire cette mauvaise prose gonflée de néologismes, d'impropriétés et de barbarismes, etc. on en vient à se demander si l'on n'a pas affaire à un obscur écrivaillon de province qui aurait pris la place du génial maître de Vienne. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
« Je tiens moi-même mon entreprise pour totalement inoffensive et sans danger »,
Par J-michel Tartayre (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'avenir d'une illusion (Broché)
Cet opus se fonde sur les investigations mises en oeuvre par Sigmund Freud au regard de l'influence des représentations religieuses dans les systèmes culturels autour desquels s'établit l'organisation d'une société humaine.
À cet égard, l'une des principales problématiques orientant le discours de l'auteur est formulée ainsi : « Quelle est donc la signification psychologique des représentations religieuses et sous quelle rubrique pouvons-nous les classer ? » De fait, l'auteur y répond dès la quatrième partie sous la forme d'un dialogue s'inscrivant dans un ordre de progression du discours qui en comprend dix et dans lequel demeurent confrontés deux points de vue, d'une part celui de Freud lui-même, d'autre part, celui d'un « adversaire » faisant preuve de scepticisme quant à l'analyse dont rend compte le propos de Freud mettant en cause le fait religieux dans la culture, que ce dernier considère comme un facteur d'illusions plus propre à satisfaire les souhaits infantiles de l'individu qu'à lui fournir les moyens véritables d'assumer l'épreuve de réalité (« Mais l'infantilisme est destiné à être surmonté, n'est-ce pas ? L'être humain ne peut pas rester éternellement enfant, il faut qu'il finisse par sortir à la rencontre de la "vie hostile". Il est permis d'appeler cela "l'éducation à la réalité".) Enfin, Jacques André, préfacier de l'oeuvre, corrobore le sens de cette polémique en soutenant que « "L'Avenir d'une illusion" soit placé, dans ses premières pages, sous les auspices dualistes du conflit (toute culture doit "nécessairement s'édifier sur la contrainte et le renoncement pulsionnel") ne doit rien au hasard, et tout à l'analyse. Névrose et religions sont pensées dans un rapport d'homologie structurale ; ainsi à propos du père : ce que Freud retrouve de l'organisation pathologique à la formation culturelle n'est pas tant la personne du père que le complexe paternel. Entendez une séquence psychique où se mêlent l'ambivalence, le désir de mort, l'identification, la désirance ("Sehnsucht"), le sentiment de culpabilité, l'idéalisation, une séquence dont le père est le point de convergence. » Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Freud, un penseur...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'avenir d'une illusion (Broché)
Freud, c'est bien connu, est un génie. Fondateur de laPsychanalyse, je ne parviens pas à énumérer l'ensemble de son oeuvre. Toutefois, dans cet amas, il y a un peit ouvrage sur la religion dans lequel il distingue très pertinemment l'erreur de l'illusion qu'il définit comme suit: "l'illusion dérive des souhaits humains". Avis aux amateurs afin de découvrir Freud sous un aspect plus philosophique. C'est un livre court mais qui est un outil pour tout penseur moderne.
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