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Commentaires client les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La vengeance est un plat qui se mange froid!,
Par Fred0873 (Paris) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bal (Broché)
Nous sommes dans les années 30. Les Kampf en font partie de la nouvelle bourgeoisie. Rosine, la mère, organise un bal où elle invite tous les gens de la haute.Leur fille Antoinette, manquant cruellement d'affection voudrait aussi y participer mais sa mère l'y interdit car elle la juge trop jeune... ...mais patience car la vengeance est un plat qui se mange froid! A travers ce court roman, Irène Némirovsky nous dresse un portrait de la nouvelle bourgeoisie de l'époque ainsi que de l'adolescence. Un livre puissant qui mériterait de se ranger auprès des grands classiques. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Bien trop court !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Bal (Broché)
"Le Bal" est un court récit grinçant et drôle, au style précis et incisif, entre crise familiale et critique sociale. Il conte avec humour et cynisme les affres tragi-comiques de parvenus qui reçoivent pour la première fois des gens qu'ils méprisent et dont ils se savent méprisés : «Pour la première réception, du monde et encore du monde, le plus de gueules que tu pourras... A la seconde ou à la troisième, seulement, on trie...». Irène Némirovsky dépeint aussi avec une grande justesse la rivalité mère-fille et l'âpre solitude de l'enfance, son incompréhension, son mépris et son rejet du monde adulte au moment d'y pénétrer : «Mais ils ne voyaient donc pas, aveugles, imbéciles, qu'elle était mille fois plus intelligente, plus précieuse, plus profonde qu'eux tous, ces gens qui osaient l'élever, l'instruire... Des nouveaux riches grossiers, incultes... Ah ! comme elle avait rit d'eux toute la soirée, et ils n'avaient rien vu, naturellement... elle pouvait pleurer ou rire sous leurs yeux, ils ne daignaient rien voir... une enfant de quatorze ans, une gamine, c'est quelque chose de méprisable et de bas comme un chien...».Je me suis régalée du style vif et élégant d'Irène Némirovsky, et le seul reproche que je peux formuler contre son roman, c'est qu'il est bien trop court ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Pas de pitié pour le bal.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le bal (Broché)
Cela s'agite chez les Kampf : pensez-vous, organiser un bal avec tout le gratin pour fêter l'accession à la fortune de parvenus sans scrupules ! Mais il serait peu judicieux d'oublier Antoinette, l'adolescente de la famille qui rêve d'y participer. Sa vengeance pourrait être terrible...Une fois de plus, l'auteur nous enchante avec sa peinture sans concession des noirceurs de l'âme humaine. On a rarement aussi bien rendu l'intériorité de cet âge situé entre l'enfance et l'adolescence. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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