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Le Château Poche – 13 octobre 1993

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K. cherche à rencontrer son employeur afin de prendre ses fonctions. Quoi de plus courant ? A l'image de cette motivation, le langage de Kafka est simple et sobre, contrairement aux péripéties engendrées par ce désir pourtant banal, mais dont la réalisation dépend du château. Cet édifice surplombe le village et en abrite toute l'administration. Trônant sur le destin de tous les habitants, il est impénétrable et, comme tout ce qui sert de point de référence à la quête de K., est investi d'une autorité que personne ne mesure vraiment. Dans cet univers en apparence immuable, même le temps échappe à la compréhension du héros pathétique, dont les repères sont de plus en plus intangibles et fluctuants. Mais K. est-il vraiment à plaindre, lui qui refuse de fuire et persiste à vouloir s'intégrer dans cette logique, insaisissable pour l'étranger comme pour l'autochtone ? Dans ce roman qui, par son travail sur le permanent et le fluctuant, atteint à un équilibre prodigieux entre la claustrophobie et le vertige, Kafka met en scène de manière saisissante la montée progressive de l'angoisse. On comprend alors que Rushdie s'en soit inspiré pour Grimus, réflexion sur la valeur identitaire de l'obsession. --Sana Tang-Léopold Wauters

Présentation de l'éditeur

" C'était le soir tard, lorsque K. arriva. Le village était sous la neige. La colline du Château restait invisible, le brouillard et l'obscurité l'entouraient, il n'y avait pas même une lueur qui indiquât la présence du grand Château. K. s'arrêta longuement sur le pont de bois qui mène de la route au village, et resta les yeux levés vers ce qui semblait être le vide... "
K. entame là un long et harassant combat avec ce mystérieux Château, comme dans Le Procès un autre K. luttait contre un Tribunal omniprésent et pourtant insaisissable.
Le fondé de pouvoir Joseph K. rêvait de se justifier. Le géomètre K. désire être reconnu et accepté. Parviendra-t-il même à prendre la mesure de son impuissance et de son ignorance ?

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Format: Poche
Pour beaucoup, c'est Le Procès, Das Process, qui est le chef d'oeuvre de Kafka. Je trouve pour ma part que Le Château a un supplément d'âme, peut-être parce qu'on ressent dans le personnage de l'harpenteur, ce qu'a pu être la trajectoire de vie, notamment amoureuse de Kafka.
Kafka avait entamé Le chateau en 1912, mais ce n'est qu'en 1922 qu'il reprend cette oeuvre qui restera inachevée car il manquera de courage à cause de la tuberculose qui le ronge, pour le conclure. La parution sera donc posthume alors que Kafka avait demandé à son exécuteur testamentaire de brûler l'ensemble de son oeuvre à sa mort. Kafka a mis beaucoup de sa relation entre 1920 et 1921 avec Milena Jensenska, journaliste tchèque et complice intellectuelle avec qui il vécut une passion épistolaire. Dans le Château, on lit en filigrane leur amour vain, mais aussi l'attachement inexorable de Kafka à sa ville natale, Prague dominée par son imposant château qui ne va pas sans l'inspirer pour réaliser son château personnel si oppressant et aux allures de forteresse ...
L'histoire est étrange, irréelle et parfois même surréaliste comme pour toutes les oeuvres teintées d'un esprit fantastique envoutant. L'intrigue semble à la fois basique et déstabilisante ce qui rappelle combien les contradictions de Kafka sont riches de sens, mais elle est de bout en bout captivante surtout quand on découvre le héros se démenant en vain contre tout un ensemble d'incompréhensions qui semblent infranchissables.
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Par Amazon clientèle TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 28 décembre 2011
Format: Format Kindle
Le héros, placé dans des situations d'une très grande banalité, se trouve confronté à des réactions excessives de la part de tous les habitants du village qui vivent à l'ombre du "château". La moindre parole devient sujet à examen approfondi et à rejet de la part des uns ou des autres dont la crainte perpétuelle du "château" tourne à l'obsession et engendre un enfermement très inquiétant. Personne n'y a jamlais pénétré. Tout le monde en rêve. On a la fâcheuse impression qu'il ne fait jamais jour dans ce village. Bref c'est kafkaien! Livre à relire et relire car je suis persuadée qu'on a à chaque fois avec une approche différente. Je me demande ce que cette histoire serait devenue si Kafka l'avait achevée. Merci à ceux qui ont préparé cette édition "virtuelle" fort bien faite. Comme c'est mon premier livre sur Kindle je dirai qu'il m'a manqué des numéros aux pages.
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Format: Poche Achat vérifié
Version élaborée de la parabole du "Procès" intitulée "Devant la Loi", le roman met en scène K., un arpenteur convoqué au Village par l'administration établie dans l'étrange château qui le domine du haut d'une colline. Cependant, il semble que sa venue incommode les rares fonctionnaires qui daignent descendre au milieu des paysans plus qu'elle ne les ravit.
C'est ainsi que K., véritable Homme révolté, se lance à la poursuite d'un bureaucrate haut gradé qui pourrait légitimer sa présence : l'insaisissable Klamm, que personne n'a jamais vu ou entendu, mais qu'on peut, paradoxalement, observer dormir par le trou d'une serrure...

"Le Château", qui est idéal pour relativiser dans une longue file d'attente à la mairie, suit une logique qui relève d'un monde froid, tordu et cauchemardesque propre à l'univers de Kafka ; pourtant, la narration est, comme souvent chez l'auteur, éclairée par l'ironie et l'humour absurde. La richesse incontestable de ce chef-d'oeuvre qui n'a pas pris une ride a notamment influencé Patrick McGoohan pour la fameuse série télévisée "Le Prisonnier".
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Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS le 21 août 2008
Format: Poche
"Le Procès" reste pour beaucoup l'oeuvre culte et radicale de Kafka ; "Le Château", pourtant, va encore plus en profondeur dans les impasses et les absurdités de la folie bureaucratique. Kafka y dilate en quelque sorte son procédé en lui conférant une troublante banalité humaine. Arendt parlait de la banalité du mal, Kafka démontre avec sa dernière grande oeuvre (inachevée) la banalité de l'absolutisme bureaucratique. C'est un texte encore plus formel que le Procès, presque conceptuel - ceux qui ont de mal avec Kafka ne pourront le terminer - sclérosé de bout en bout par des rapports absurdes entre les individus et des obsessions sans fin et sans véritable fondement qui nourrissent d'interminables dialogues de sourds.

Contrairement au K. du Procès, il est plus difficile de se prendre d'une totale empathie pour le K. du Château : plutôt que de chercher à se libérer du système (ne fût-ce que mentalement), il s'y enfonce volontairement. Obsédé par le sens du devoir - devoir absurde s'il en est -, par la nécessité aussi - et Max Brod ici a vu juste - de se trouver un sol, une patrie, une base identitaire, il fait de l'intégration son impératif catégorique. Mais c'est chercher une intégration dans un système désintégré - au sens humain s'entend - d'où la kafkaïenne absurdité : trouver du sens là où il n'y en a pas. Si K.
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