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Le Chardonneret
 
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Le Chardonneret [Format Kindle]

Donna TARTT
3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (60 commentaires client)

Prix éditeur - format imprimé : EUR 23,00
Prix Kindle : EUR 14,99 TTC & envoi gratuit via réseau sans fil par Amazon Whispernet
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Descriptions du produit

Extrait

Jeune homme au crâne

J'étais encore à Amsterdam lorsque j'ai rêvé de ma mère pour la première fois depuis des années. J'étais enfermé dans ma chambre d'hôtel depuis plus d'une semaine, craignant de téléphoner à quiconque ou même de sortir; mon coeur s'emballait et s'agitait aux bruits les plus innocents : la sonnette de l'ascenseur, le cliquetis du chariot de minibar, jusqu'aux cloches des églises, la Westertoren, le Krijtberg, sonnant les heures, le liséré sombre de leurs résonances métalliques, incrusté d'une sinistre prophétie digne d'un conte de fées. Pendant la journée je restais assis au pied du lit et me forçais à décrypter les informations en néerlandais à la télévision (effort voué à l'échec puisque je ne connaissais pas un traître mot de cette langue), et, quand j'abandonnais, je m'asseyais près de la fenêtre et fixais le canal, mon pardessus en poil de chameau jeté sur les épaules - j'avais quitté New York à la hâte et les vêtements que j'avais emportés n'étaient pas assez chauds, même à l'intérieur.
Au-dehors tout n'était qu'effervescentes réjouissances. C'était la période de Noël et des lumières clignotaient sur les ponts du canal le soir ; des damen et des herren aux joues rouges roulaient en ferraillant sur les pavés, leurs écharpes volant dans le vent glacial, des sapins arrimés sur le porte-bagages de leurs vélos. L'après-midi, un orchestre amateur jouait des chants de Noël qui flottaient, minuscules et fragiles, dans l'air hivernal.
Les plateaux chaotiques du service en chambre ; trop de cigarettes; la vodka tiède du duty free. Durant ces journées agitées et confinées, j'en suis venu à connaître le moindre centimètre de la chambre, tout comme un prisonnier en vient à connaître sa cellule. C'était ma première fois à Amsterdam; je n'avais pratiquement rien vu de la ville et pourtant la chambre elle-même, avec sa beauté austère, emplie de courants d'air et briquée par le soleil, me donnait une impression aiguë d'Europe du Nord ; on aurait cru un modèle réduit des Pays-Bas : probité chaulée et protestante, mélangée au luxe grand teint des navires marchands en provenance de l'Est. Je passais un temps considérable à détailler deux minuscules peintures à l'huile dans des cadres dorés accrochées au-dessus du bureau, l'une représentant des paysans patinant sur un étang gelé près d'une église, l'autre des bateaux à voile fendant une mer hivernale houleuse : il s'agissait de reproductions décoratives, rien de spécial, même si je les étudiais comme si elles contenaient, de manière cryptée, la clé susceptible d'ouvrir le coeur secret des anciens maîtres flamands. À l'extérieur, de la neige fondue tapotait les carreaux et pleuvinait sur le canal ; en dépit des brocarts somptueux et de la moquette moelleuse, la lumière hivernale charriait néanmoins le souffle froid d'une année 1943 faite de privations et d'austérité, de thé sans saveur ni sucre et de ventre vide au coucher.
Tôt chaque matin, et alors que dehors il faisait encore noir, je descendais à pied au rez-de-chaussée chercher les journaux avant que d'autres employés prennent leur service et que le hall commence à se remplir. Le personnel de l'hôtel se déplaçait sans bruit et en chuchotant, leurs regards glissant sur moi comme s'ils ne me voyaient pas vraiment, moi l'Américain de la 27 qui ne sortais jamais pendant la journée; je tentais de me rassurer en me disant que le responsable de nuit (costume sombre, cheveux en brosse, lunettes en écaille) ferait probablement son maximum pour prévenir tout problème ou éviter une histoire, ce qui était un peu rassurant au vu des circonstances.
Les nouvelles du Herald Tribune n'offraient aucun éclairage sur ma situation, mais l'info était partout dans les journaux néerlandais, blocs denses de caractères étrangers suspendus de manière énigmatique et échappant à ma compréhension. Onopgeloste moord. Onbekende. Je remontais à l'étage et me remettais au lit (tout habillé tant il faisait froid dans la chambre), puis j'étalais les journaux sur le dessus-de-lit : photos de voitures de police, rubans délimitant la scène de crime, les légendes aussi étaient impossibles à déchiffrer, et, même si je n'y lisais pas mon nom, il était impossible de savoir si elles dressaient un portrait de ma personne ou si elles tenaient ces renseignements secrets.

Revue de presse

Comment survivre à ceux qu'on aime ? Donna Tartt effectue un retour magistral avec cet ample roman, où s'entrechoquent le bien et le mal...
La vraisemblance historique, politique n'intéresse pas directement l'écrivaine Donna Tartt, même si elle nourrit sa dernière saga initiatique au coeur de l'Amérique d'aujourd'hui. La passionnent davantage l'enchevêtrement du bien et du mal, les frontières douloureuses entre la culpabilité et la responsabilité, les labyrinthes de la mémoire et les ravages du secret...
Le miracle est que l'auteur prodige du Maître des illusions (1993) - quelque sept cents pages pour un premier roman écrit à 29 ans - puis du Petit Copain, composé dix ans plus tard, parvient à nous faire toucher magistralement dans son troisième ouvrage ce névralgique point-là. Au risque de s'y élec­trocuter, d'être en tout cas embrasé par une lecture qu'on ne lâchera pas huit cents pages durant. (Fabienne Pascaud - Télérama du 8 janvier 2014)

Avec la même évidence, elle nous fait passer d'un milieu à l'autre : le New York chic des Barbour, un Las Vegas désertique, le monde des antiquaires, celui des voyous, qui amènera le héros jusqu'à Amsterdam... D'où la richesse du Chardonneret. Comme le tableau de Fabritius, avec son oiseau attaché par une chaîne à son perchoir, ce roman est le portrait d'un prisonnier " digne et vulnérable ". Ballotté par le destin, Theo est captif de son traumatisme et de son secret, cette toile qui l'accompagne partout mais qu'il n'ose déballer, dont il s'inquiète en permanence des conditions de conservation, mais qu'il ne se permet pas de regarder. Il est aussi le prisonnier de ses angoisses, de sa culpabilité et de ce à quoi il carbure - les drogues, les mensonges - pour se rendre l'existence supportable. Mais Le Chardonneret est aussi un beau roman sur l'amitié et sur la solitude. Sur le dégoût de la vie, et sur ce qui donne du prix à celle-ci...
C'est un roman que l'on peut relire, avec un plaisir intact, pour y découvrir de nouvelles beautés. Comme on irait régulièrement se calfeutrer dans la même salle d'un musée. (Raphaëlle Leyris - Le Monde du 9 janvier 2014)

Roman de la solitude et de l'amitié, des métamorphoses et des faux-semblants, hommage au roman d'apprentissage à la Dickens mais aussi à la noirceur dostoïevskienne, Le Chardonneret est une histoire qui envoûte et s'empare du lecteur avec une force irrésistible. Une réussite qui tient beaucoup à l'écriture, variée, changeante, surprenante et aux personnages, charpentés, consistants, crédibles. Aucun n'est inutile, esquissé. On se perdra dans cet univers furieusement romanesque sans hésitation, avec la certitude d'éprouver un plaisir intense et de longue durée. (Bruno Corty - Le Figaro du 16 janvier 2014)

En peinture, tout est affaire de lumière - et d'ombres. Ainsi en est-il du troisième roman de Donna Tartt, qui, dans une éblouissante, hallucinante scène inaugurale, précipite son jeune héros de 13 ans au coeur d'un attentat perpétré dans un musée new-yorkais. Funeste déflagration qui laissera Theodore Decker orphelin de mère. Fuyant les lieux dévastés, l'adolescent ahuri subtilisera, dans un geste insensé, un tableau de maître que celle-ci affectionnait...
Vingt ans après le succès du Maître des illusions, Donna Tartt livre un roman passionnant, foisonnant. Dans la torpeur d'une salle de classe par un après-midi automnal ou la clarté sèche et aveuglante du désert du Nevada, la frénésie dévorante des rues new-yorkaises ou l'atmosphère «poussiéreuse et dorée» d'une boutique d'antiquités, l'écriture picturale de l'Américaine donne ici à voir avec justesse le déchirement de «Théo», plaie ouverte dont il ne fera taire la douleur qu'en s'infligeant les brûlures d'expériences extrêmes. (Fabienne Lemahieu - La Croix du 22 janvier 2014)

Meilleur Livre du mois sur Amazon.com (octobre 2013) : Ce n'est pas facile d'exprimer combien, et pourquoi, Le Chardonneret m'a marqué. J'ai toujours adoré les histoires de "petit garçon à sa maman" et c'est certainement pour cela que j'ai été envoûtée par le passage, autant magnifique que cruel, dans lequel Théo Decker, 13 ans, raconte l'accident qui a tué sa mère bien-aimée et a scellé son destin. Même lorsque les scènes se succèdent, je suis restée fascinée : Théo part d'abord vivre avec la famille en apparence riche et parfaite de son camarade de classe sur Park Avenue, puis à Las Vegas avec son père et sa femme vulgaire, puis revient à New York dans une boutique d'antiquités. Boris, le copain ukrainien de collège de Théo, Hobie, l'un des personnages les plus merveilleusement excentriques de la littérature moderne et Théo, étrange, triste, amorphe, alcoolique et souvent pas vraiment digne, ont tous pris leur place dans mon cœur.  Pourtant, Le Chardonneret est bien plus qu'un livre captivant de plus de 700 pages sur une perte tragique, c'est un mystère planétaire à propos d'une peinture disparue, une étude de l'amitié et une contemplation de la nature de l'art et des apparences. Par-dessus tout, c'est une chronique lyrique, souvent troublante et toujours mouvante d'un certain type de vie. « Les choses se seraient mieux passées si elle n'était pas morte » dira Théo 14 ans après la mort de sa mère. Une évidence qui fera s'exclamer égoïstement le lecteur : « Mais sans cela nous n'aurions pas eu cet excellent livre ! » -- Sara Nelson

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 2785 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 795 pages
  • Editeur : Plon (9 janvier 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00HATN86W
  • Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (60 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°58 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le roman au long souffle 17 mars 2014
Par Laure COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 50 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:Broché
Théo Decker a 13 ans quand il perd sa mère dans un attentat lors d'une visite dans un musée new-yorkais. Mais pourquoi file-t-il avec le tableau préféré de sa mère sous le bras, au milieu du chaos, cette petite toile de Carel Fabritius, Le Chardonneret (1654), qui deviendra le fil indéfectible du roman ? Voilà le début de l'histoire, et d'une longue, longue aventure.

J'avoue, j'ai entamé ce roman à reculons tant de nombreux avis m'avaient refroidie (la principale critique émergeant étant la longueur – les longueurs), d'autant plus que je n'avais jamais réussi à finir jusque-là un roman de Donna Tart, qui tous (il n'y en avait pourtant que deux jusqu'alors!) m’étaient tombés des mains par ennui. Eh bien contre toute attente, celui-ci m'a embarquée d'emblée, et je lui ai consacré le temps qu'il méritait, avec une curiosité toujours renouvelée. Certes, j'ai trouvé le temps long à un moment (la fin de la période à Las Vegas), mais pas tant que cela sur l'ensemble.

Orphelin, (père vivant mais absent), Théo est recueilli – un temps seulement - par une famille bourgeoise pour échapper aux familles d'accueil des services sociaux. Son secret le conduit à fréquenter également un antiquaire, le bon vieux Hobie. Inutile d'en dire plus tant le roman d'aventures est dense et joue son rôle avec des rebondissements et des personnages hors normes, vous accrocherez ou pas, si oui, quel roman ! Qui pourrait en contenir plusieurs à lui seul.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ce que l'Art révèle 6 mars 2014
Par Jay TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:Broché|Commentaire client Vine pour produit gratuit (De quoi s'agit-il?)
De Donna Tartt je n’ai pas lu « Le Maître des illusions », je me suis profondément ennuyée avec « Le petit copain » et j’ai été agréablement surprise par « Le Chardonneret ». Bien sûr, ce roman de presque 800 pages n’est pas plus dans la concision que « Le petit copain » mais ce qui m’était apparu dans son précédent roman comme une logorrhée ennuyeuse a su me séduire ici. Les longueurs m’ont semblé nécessaires car elles dessinent avec beaucoup de précision et de justesse les personnages, les situations et les réflexions. L’auteur incarne vraiment ses personnages, nous transporte vraiment à New York ou Las Vegas, nous ouvre vraiment le monde des antiquités, de l’art ou même de la drogue et atteint parfois avec génie la quintessence du sentiment, de l’émotion ou de la relation humaine.

Suite à un attentat dans un musée, Theo perd sa mère et gagne un chef–d’oeuvre de la peinture flamande. Si la perte est indéniable, le gain est incertain. Ces évènements changeront en tout cas sa destinée à jamais. Après cette tragédie, d’autres situations exceptionnelles traverseront le parcours de Theo mais ce n’est pas pourtant le sensationnel que Donna Tartt semble rechercher. Elle apporte un soin particulier aux détails du quotidien et des échanges humains ou aux lentes progressions introspectives, si bien que paradoxalement, sa minutie, loin d’enfermer dans l’anecdotique approche l’universalité. Elle est si proche de la vérité dans sa globalité qu’elle fait toucher parfois du doigt quelque chose de fondamental.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef d-oeuvre 2 avril 2014
Format:Format Kindle|Achat authentifié par Amazon
On ne s'ennuie pas une seconde malgré l'épaisseur du livre.
Tout est passionnant : la description de l'époque et de milieux qui nous surprennent, la psychologie approfondi des personnages, on est tenu en haleine par le destin sur le fil du rasoir de Théo, bref : un régal !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très beau livre 31 mars 2014
Par Zelda
Format:Format Kindle|Achat authentifié par Amazon
Très beau livre ! Certes très long mais très juste et surtout très subtil. L'histoire m'a touchée, le style me parle, ça se lit tout seul. Je n'ai pas lu les autres Donna Tartt, mais je compte le faire !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le romanesque à l'état pur 9 mars 2014
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
Ce livre est un étonnement sans cesse renouvelé, un miracle, une drogue, un coup !
Un coup de génie sans aucun doute.
On suit Theodore de l'âge de treize ans à l'âge d'homme avec intérêt, passion. On se demande sans cesse ce qui va lui arriver !
Tous, absolument TOUS les personnages sont intéressants et extraordinairement bien décrits et analysés, on a envie de savoir ce qui va, à tous, leur arriver.
Les descriptions (même celle, très longue, du "bruit et de la fureur" du début du roman -un acte de terrorisme- sont nécessaires et passionnantes.)
La solitude du héros, l'abandon des parents dont il est l'objet, sont poignantes et mettent les larmes aux yeux.
Les rapports fils/mère, et père/fils sont extraordinairement étudiés. Théo a d'ailleurs un deuxième père dans le roman, et lui, fils unique, a plusieurs "frères", dont des frères comme Boris, personnage trouble, odieux, et pourtant qu'on aime !
L'addiction à la drogue, la description et l'analyse des effets des drogues sont hallucinantes. Comment reprendre son souffle au cours de cette lecture hors normes ? On est obligé parfois, tellement c'est fort !
Peut-être à ne pas mettre entre toutes les mains (les descriptions des drogues, de l'alcool...) tant la talentueuse Donna Tartt nous jette dans son univers et nous donne presque l'envie d'y être aussi.
Et sans oublier, bien sûr, cette étonnante histoire d'un tableau et du monde de l'art.
J'avais adoré "Secret History" ("le maître des illusions") que j'ai lu quatre fois, mais celui-là... (donc pour tous ceux qui ont également adoré ce premier roman). Je vais attendre un peu, reprendre mon souffle, avant de décider lequel des deux je préfère.
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Commentaires client les plus récents
1.0 étoiles sur 5 null
Vraiment déçu : décousu, une vraie torture. Rien avoir avec ses deux premiers romans. Beaucoup trop long, on ne voit pas ou elle veut en venir
Publié il y a 1 jour par M. Jerome Yager
4.0 étoiles sur 5 Une écriture prenante et pleine, parfois un peu trop...
Voici l'histoire du jeune Théo qui vit avec sa maman tendre et présente, et un père distant et alcoolique. Lire la suite
Publié il y a 5 jours par Dr King
3.0 étoiles sur 5 Le Chardonneret de Donna TARTT
Roman qui tient en haleine. Personnages attachants et intéressants. Jamais ennuyeux. Pour ceux qui aiment l'art et les autres aussi.
Publié il y a 6 jours par HOLLIER
3.0 étoiles sur 5 Dommage qu'il soit si mal traduit...
avec des phrases qui prêtent à trahison, surtout sur le premier tiers.

En outre de trop nombreuses fautes relevées : grammaire, orthographe et typo ! Lire la suite
Publié il y a 10 jours par curmi sophie
5.0 étoiles sur 5 Long ? vous avez dit long ?
Je viens de terminer ce roman , que j'ai véritablement dégusté en 2 semaines . Je lis les commentaires et je vois que les principaux reproches c'est sa... Lire la suite
Publié il y a 13 jours par Olympe
2.0 étoiles sur 5 Donna Tarrt, comme son nom l'indique
extrait : '' tandis que je me dirigeais - non sans difficculté - vers le centre de la pièce,ou ce qui semblait en tenir lieu,j'ai vu qu'une des portes était... Lire la suite
Publié il y a 14 jours par Fredfed
4.0 étoiles sur 5 Encore un bon roamn de Donna Tartt
J'ai adoré le premier roman de Donna Tartt, "Le Maître des illusions". C'est donc avec certaines attentes que j'ai lu "Le Chardonneret". Lire la suite
Publié il y a 17 jours par Mélanie Del Mancino
1.0 étoiles sur 5 Un livre pompeux et pompant!
Moi non plus je n'en peux plus! 200 pages de cette soupe pseudo-érudite. Je ne comprends pas toutes ces critiques dithyrambiques. Lire la suite
Publié il y a 19 jours par Client d'Amazon
5.0 étoiles sur 5 a lire absolument
ce bouquin est un pavé. Quand je l'ai reçu je me suis vraiment demandé ce que ca aller donner, car souvent, quand c'est trop gros, l'auteur se perd un peu trop et ca... Lire la suite
Publié il y a 20 jours par deb
4.0 étoiles sur 5 Beau livre mais...
…mais j'ai toujours le même sentiment avec les livres de Donna Tartt : l'auteur est douée, sans nul doute, elle est aussi très cultivée ; son imagination est... Lire la suite
Publié il y a 1 mois par M. J-claude Montanier
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