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Le Chardonneret [Broché]

Donna TARTT
3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (60 commentaires client)
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Description de l'ouvrage

9 janvier 2014 Feux croisés
Theo Decker a treize ans. Il vit les derniers instants de sa vie d’enfant. Survivant miraculeux d’une explosion gigantesque en plein New York, il se retrouve seul dans la ville, orphelin, et se réfugie chez les parents d’un ami pour échapper aux services sociaux. Mais cette situation ne pourra être que temporaire. Désormais Theo va comprendre très jeune, qu’il ne peut compter que sur lui-même. Tout ce qui lui reste de cette journée où il a perdu sa mère, c’est un tableau, une toile de maître minuscule, envoûtante, infiniment précieuse et qu’il n’a pas le droit de posséder. Mais il ne peut plus s’en détacher. Et elle va l’entraîner dans les mondes souterrains et mystérieux de l’art. La maîtrise du suspens et le foisonnement de l’intrigue sont les deux signatures de Donna Tartt. Son écriture coule, précise et magnifique, collée aux pas de son héros, d’un rebondissement à un autre, sans jamais lâcher le lecteur. Ce nouveau grand roman est une nouvelle prouesse, dans une Amérique hantée par ses démons, esclave de ses obsessions et consumée par ses ambitions. Roman d’initiation à la Dickens, portrait féroce et actuel d’un pays, rythmé comme un thriller et profondément intime, Le Chardonneret condense en dix ans d’écriture et plus de 600 pages, tous les talents et toute l’aura de Donna Tartt.

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Descriptions du produit

Extrait

Jeune homme au crâne

J'étais encore à Amsterdam lorsque j'ai rêvé de ma mère pour la première fois depuis des années. J'étais enfermé dans ma chambre d'hôtel depuis plus d'une semaine, craignant de téléphoner à quiconque ou même de sortir; mon coeur s'emballait et s'agitait aux bruits les plus innocents : la sonnette de l'ascenseur, le cliquetis du chariot de minibar, jusqu'aux cloches des églises, la Westertoren, le Krijtberg, sonnant les heures, le liséré sombre de leurs résonances métalliques, incrusté d'une sinistre prophétie digne d'un conte de fées. Pendant la journée je restais assis au pied du lit et me forçais à décrypter les informations en néerlandais à la télévision (effort voué à l'échec puisque je ne connaissais pas un traître mot de cette langue), et, quand j'abandonnais, je m'asseyais près de la fenêtre et fixais le canal, mon pardessus en poil de chameau jeté sur les épaules - j'avais quitté New York à la hâte et les vêtements que j'avais emportés n'étaient pas assez chauds, même à l'intérieur.
Au-dehors tout n'était qu'effervescentes réjouissances. C'était la période de Noël et des lumières clignotaient sur les ponts du canal le soir ; des damen et des herren aux joues rouges roulaient en ferraillant sur les pavés, leurs écharpes volant dans le vent glacial, des sapins arrimés sur le porte-bagages de leurs vélos. L'après-midi, un orchestre amateur jouait des chants de Noël qui flottaient, minuscules et fragiles, dans l'air hivernal.
Les plateaux chaotiques du service en chambre ; trop de cigarettes; la vodka tiède du duty free. Durant ces journées agitées et confinées, j'en suis venu à connaître le moindre centimètre de la chambre, tout comme un prisonnier en vient à connaître sa cellule. C'était ma première fois à Amsterdam; je n'avais pratiquement rien vu de la ville et pourtant la chambre elle-même, avec sa beauté austère, emplie de courants d'air et briquée par le soleil, me donnait une impression aiguë d'Europe du Nord ; on aurait cru un modèle réduit des Pays-Bas : probité chaulée et protestante, mélangée au luxe grand teint des navires marchands en provenance de l'Est. Je passais un temps considérable à détailler deux minuscules peintures à l'huile dans des cadres dorés accrochées au-dessus du bureau, l'une représentant des paysans patinant sur un étang gelé près d'une église, l'autre des bateaux à voile fendant une mer hivernale houleuse : il s'agissait de reproductions décoratives, rien de spécial, même si je les étudiais comme si elles contenaient, de manière cryptée, la clé susceptible d'ouvrir le coeur secret des anciens maîtres flamands. À l'extérieur, de la neige fondue tapotait les carreaux et pleuvinait sur le canal ; en dépit des brocarts somptueux et de la moquette moelleuse, la lumière hivernale charriait néanmoins le souffle froid d'une année 1943 faite de privations et d'austérité, de thé sans saveur ni sucre et de ventre vide au coucher.
Tôt chaque matin, et alors que dehors il faisait encore noir, je descendais à pied au rez-de-chaussée chercher les journaux avant que d'autres employés prennent leur service et que le hall commence à se remplir. Le personnel de l'hôtel se déplaçait sans bruit et en chuchotant, leurs regards glissant sur moi comme s'ils ne me voyaient pas vraiment, moi l'Américain de la 27 qui ne sortais jamais pendant la journée; je tentais de me rassurer en me disant que le responsable de nuit (costume sombre, cheveux en brosse, lunettes en écaille) ferait probablement son maximum pour prévenir tout problème ou éviter une histoire, ce qui était un peu rassurant au vu des circonstances.
Les nouvelles du Herald Tribune n'offraient aucun éclairage sur ma situation, mais l'info était partout dans les journaux néerlandais, blocs denses de caractères étrangers suspendus de manière énigmatique et échappant à ma compréhension. Onopgeloste moord. Onbekende. Je remontais à l'étage et me remettais au lit (tout habillé tant il faisait froid dans la chambre), puis j'étalais les journaux sur le dessus-de-lit : photos de voitures de police, rubans délimitant la scène de crime, les légendes aussi étaient impossibles à déchiffrer, et, même si je n'y lisais pas mon nom, il était impossible de savoir si elles dressaient un portrait de ma personne ou si elles tenaient ces renseignements secrets.

Revue de presse

Comment survivre à ceux qu'on aime ? Donna Tartt effectue un retour magistral avec cet ample roman, où s'entrechoquent le bien et le mal...
La vraisemblance historique, politique n'intéresse pas directement l'écrivaine Donna Tartt, même si elle nourrit sa dernière saga initiatique au coeur de l'Amérique d'aujourd'hui. La passionnent davantage l'enchevêtrement du bien et du mal, les frontières douloureuses entre la culpabilité et la responsabilité, les labyrinthes de la mémoire et les ravages du secret...
Le miracle est que l'auteur prodige du Maître des illusions (1993) - quelque sept cents pages pour un premier roman écrit à 29 ans - puis du Petit Copain, composé dix ans plus tard, parvient à nous faire toucher magistralement dans son troisième ouvrage ce névralgique point-là. Au risque de s'y élec­trocuter, d'être en tout cas embrasé par une lecture qu'on ne lâchera pas huit cents pages durant. (Fabienne Pascaud - Télérama du 8 janvier 2014)

Avec la même évidence, elle nous fait passer d'un milieu à l'autre : le New York chic des Barbour, un Las Vegas désertique, le monde des antiquaires, celui des voyous, qui amènera le héros jusqu'à Amsterdam... D'où la richesse du Chardonneret. Comme le tableau de Fabritius, avec son oiseau attaché par une chaîne à son perchoir, ce roman est le portrait d'un prisonnier " digne et vulnérable ". Ballotté par le destin, Theo est captif de son traumatisme et de son secret, cette toile qui l'accompagne partout mais qu'il n'ose déballer, dont il s'inquiète en permanence des conditions de conservation, mais qu'il ne se permet pas de regarder. Il est aussi le prisonnier de ses angoisses, de sa culpabilité et de ce à quoi il carbure - les drogues, les mensonges - pour se rendre l'existence supportable. Mais Le Chardonneret est aussi un beau roman sur l'amitié et sur la solitude. Sur le dégoût de la vie, et sur ce qui donne du prix à celle-ci...
C'est un roman que l'on peut relire, avec un plaisir intact, pour y découvrir de nouvelles beautés. Comme on irait régulièrement se calfeutrer dans la même salle d'un musée. (Raphaëlle Leyris - Le Monde du 9 janvier 2014)

Roman de la solitude et de l'amitié, des métamorphoses et des faux-semblants, hommage au roman d'apprentissage à la Dickens mais aussi à la noirceur dostoïevskienne, Le Chardonneret est une histoire qui envoûte et s'empare du lecteur avec une force irrésistible. Une réussite qui tient beaucoup à l'écriture, variée, changeante, surprenante et aux personnages, charpentés, consistants, crédibles. Aucun n'est inutile, esquissé. On se perdra dans cet univers furieusement romanesque sans hésitation, avec la certitude d'éprouver un plaisir intense et de longue durée. (Bruno Corty - Le Figaro du 16 janvier 2014)

En peinture, tout est affaire de lumière - et d'ombres. Ainsi en est-il du troisième roman de Donna Tartt, qui, dans une éblouissante, hallucinante scène inaugurale, précipite son jeune héros de 13 ans au coeur d'un attentat perpétré dans un musée new-yorkais. Funeste déflagration qui laissera Theodore Decker orphelin de mère. Fuyant les lieux dévastés, l'adolescent ahuri subtilisera, dans un geste insensé, un tableau de maître que celle-ci affectionnait...
Vingt ans après le succès du Maître des illusions, Donna Tartt livre un roman passionnant, foisonnant. Dans la torpeur d'une salle de classe par un après-midi automnal ou la clarté sèche et aveuglante du désert du Nevada, la frénésie dévorante des rues new-yorkaises ou l'atmosphère «poussiéreuse et dorée» d'une boutique d'antiquités, l'écriture picturale de l'Américaine donne ici à voir avec justesse le déchirement de «Théo», plaie ouverte dont il ne fera taire la douleur qu'en s'infligeant les brûlures d'expériences extrêmes. (Fabienne Lemahieu - La Croix du 22 janvier 2014)

Meilleur Livre du mois sur Amazon.com (octobre 2013) : Ce n'est pas facile d'exprimer combien, et pourquoi, Le Chardonneret m'a marqué. J'ai toujours adoré les histoires de "petit garçon à sa maman" et c'est certainement pour cela que j'ai été envoûtée par le passage, autant magnifique que cruel, dans lequel Théo Decker, 13 ans, raconte l'accident qui a tué sa mère bien-aimée et a scellé son destin. Même lorsque les scènes se succèdent, je suis restée fascinée : Théo part d'abord vivre avec la famille en apparence riche et parfaite de son camarade de classe sur Park Avenue, puis à Las Vegas avec son père et sa femme vulgaire, puis revient à New York dans une boutique d'antiquités. Boris, le copain ukrainien de collège de Théo, Hobie, l'un des personnages les plus merveilleusement excentriques de la littérature moderne et Théo, étrange, triste, amorphe, alcoolique et souvent pas vraiment digne, ont tous pris leur place dans mon cœur.  Pourtant, Le Chardonneret est bien plus qu'un livre captivant de plus de 700 pages sur une perte tragique, c'est un mystère planétaire à propos d'une peinture disparue, une étude de l'amitié et une contemplation de la nature de l'art et des apparences. Par-dessus tout, c'est une chronique lyrique, souvent troublante et toujours mouvante d'un certain type de vie. « Les choses se seraient mieux passées si elle n'était pas morte » dira Théo 14 ans après la mort de sa mère. Une évidence qui fera s'exclamer égoïstement le lecteur : « Mais sans cela nous n'aurions pas eu cet excellent livre ! » -- Sara Nelson

Détails sur le produit

  • Broché: 795 pages
  • Editeur : PLON (9 janvier 2014)
  • Collection : Feux croisés
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2259221866
  • ISBN-13: 978-2259221863
  • Dimensions du produit: 24 x 15,6 x 5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (60 commentaires client)
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un chef d'oeuvre? 28 février 2014
Par clauderr
Format:Broché
J'ai trouvé qu'il n'y avait pas une phrase de trop dans les 800pages du livre......
En fait c'est l'histoire d'un enfant qui perd sa mére pour qui il etait tout et qui etait tout pour lui.
C'est l'histoire d'un enfant que plus personne n'aime et qui n'a de place nulle part ,et qui devient un adulte plutôt pas recommandable.
Il y a matière a 5 livres (oui,5!)dans ce livre, a une époque ou, bon, un biopic vite fait et ca suffit.
Absurdité coïncidences hasard ,les russes en grande forme, instabilité générale, tout peut sauter ,basculer,se retourner,débrouillez vous.Seuls point de repaire stable, POPchick, le petit chien,un chien de fille!.
La fin est sublime.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le roman au long souffle 17 mars 2014
Par Laure COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 50 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:Broché
Théo Decker a 13 ans quand il perd sa mère dans un attentat lors d'une visite dans un musée new-yorkais. Mais pourquoi file-t-il avec le tableau préféré de sa mère sous le bras, au milieu du chaos, cette petite toile de Carel Fabritius, Le Chardonneret (1654), qui deviendra le fil indéfectible du roman ? Voilà le début de l'histoire, et d'une longue, longue aventure.

J'avoue, j'ai entamé ce roman à reculons tant de nombreux avis m'avaient refroidie (la principale critique émergeant étant la longueur – les longueurs), d'autant plus que je n'avais jamais réussi à finir jusque-là un roman de Donna Tart, qui tous (il n'y en avait pourtant que deux jusqu'alors!) m’étaient tombés des mains par ennui. Eh bien contre toute attente, celui-ci m'a embarquée d'emblée, et je lui ai consacré le temps qu'il méritait, avec une curiosité toujours renouvelée. Certes, j'ai trouvé le temps long à un moment (la fin de la période à Las Vegas), mais pas tant que cela sur l'ensemble.

Orphelin, (père vivant mais absent), Théo est recueilli – un temps seulement - par une famille bourgeoise pour échapper aux familles d'accueil des services sociaux. Son secret le conduit à fréquenter également un antiquaire, le bon vieux Hobie. Inutile d'en dire plus tant le roman d'aventures est dense et joue son rôle avec des rebondissements et des personnages hors normes, vous accrocherez ou pas, si oui, quel roman ! Qui pourrait en contenir plusieurs à lui seul.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Long ? vous avez dit long ? 3 avril 2014
Par Olympe
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
Je viens de terminer ce roman , que j'ai véritablement dégusté en 2 semaines . Je lis les commentaires et je vois que les principaux reproches c'est sa longueur ...mais Proust, Dostoievski, Balzac , ont écrit de longs romans ...
Dans ce "Chardonneret" je trouve à la fois une initiation à la vie , chemin difficile et plein d'épreuves pour ce jeune garçon solitaire , que l'amour, l'amitié,la beauté, la générosité vont aider à survivre à ce traumatisme de ces 13 ans. Donna Tart nous fait une étude trés profonde de la société américaine : de la trés haute bourgeoisie à la plus basse classe sociale . cette société que j'ai découverte sur fond d'alcool et de drogues (je n'y croyais pas vraiment dans son 1° livre "le Maître des illusions). De la bourgeoisie coincée à la mafia tout s'entremêle , de l'artisan honnête aux marchands d'art foireux , tous se côtoient ; c'est ça l'Amérique... Quel beau livre !
C'est vrai je concéde qu'il est un peu volumineux pour lire au lit et pour emporter dans le sac C'est tout ce que je lui reproche !
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Poupy VOIX VINE
Format:Broché|Commentaire client Vine pour produit gratuit (De quoi s'agit-il?)
Le chardonneret" est un tableau que l'enfant, le héros de l'histoire, s'approprie au cours d'un attentat, où il perdra sa mère.

Le début est vraiment agréable à lire.Il y a de l'intrigue et des personnages très intéressants. Ensuite certains passages découragent vraiment, on a envie de lire en diagonale, tellement ça traine en longueur.
La fin redonne de la motivation pour terminer le livre. Cependant, aucune envie de relire le livre.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bon roman 3 mars 2014
Par Olivier V
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
De nombreux commentaires se plaignent de la longueur... Ce n'est certes pas une nouvelle, mais le temps est bien occupé et nécessaire pour amener le personnage d'où il part à où il termine, en passant par tous les écarts, et pas des moindres.
Tout cela est fait avec grande finesse, malgré les situations qui peuvent toucher à l'extrême.
Tous les personnages sont intéressants et fouillés, cela mérite bien quelques pages supplémentaires !
Un très beau livre, un grand plaisir de lecture.
Après cela, vous ne regarderez plus de la même façon les grandes œuvres dans les musées.
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pfiou... j'abandonne ! 13 février 2014
Par lauraline79 TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
Eh bien, voilà qui ne m'arrive pas souvent, mais... j'ai jeté l'éponge à la page 212 ! En pleurs

Je n'en pouvais plus de lire toutes ces phrases qui se suivaient, bien alignées certes, mais pour une histoire qui n'avançait pas. J'étais noyée dans des détails infinis et le sur-place était assuré. J'ai relu certains paragraphes plusieurs fois car j'avais perdu le fil. C'est dense, touffu, trop ! Moi je préfère le "show, don't tell !" sauf quand c'est Proust qui écrit Clin d'œil

Un personnage a attiré mon attention, plus que le héros en tout cas, c'est Hobie, le réparateur de vieux meubles, dont j'ai pensé qu'il pourrait aider Théo à grandir, grâce à sa bonhommie et sa bienveillance.

Alors, tant pis pour tous les commentaires dithyrambiques que j'ai pu lire sur les blogs (plus ou moins calqués du reste à ceux de la presse...) ; sans doute pensera-t-on que je n'ai rien compris à ce style magnifique, "méticuleux de détails", à tous les thèmes abordés : le deuil, la dépendance, les suites post-traumatiques et autres. Je ne vais pas dire que j'ai aimé juste pour faire bien. Ce qui est certain, c'est qu'au lieu de me délecter de ce gros pavé de 795 pages, j'ai peiné, ramé, râlé (d'avoir mis 23 € et de ne pouvoir aller au bout), et pour finir fermé le livre en me disant que peut-être un jour.....
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Commentaires client les plus récents
1.0 étoiles sur 5 null
Vraiment déçu : décousu, une vraie torture. Rien avoir avec ses deux premiers romans. Beaucoup trop long, on ne voit pas ou elle veut en venir
Publié il y a 3 jours par M. Jerome Yager
4.0 étoiles sur 5 Une écriture prenante et pleine, parfois un peu trop...
Voici l'histoire du jeune Théo qui vit avec sa maman tendre et présente, et un père distant et alcoolique. Lire la suite
Publié il y a 7 jours par Dr King
3.0 étoiles sur 5 Le Chardonneret de Donna TARTT
Roman qui tient en haleine. Personnages attachants et intéressants. Jamais ennuyeux. Pour ceux qui aiment l'art et les autres aussi.
Publié il y a 8 jours par HOLLIER
3.0 étoiles sur 5 Dommage qu'il soit si mal traduit...
avec des phrases qui prêtent à trahison, surtout sur le premier tiers.

En outre de trop nombreuses fautes relevées : grammaire, orthographe et typo ! Lire la suite
Publié il y a 12 jours par curmi sophie
2.0 étoiles sur 5 Donna Tarrt, comme son nom l'indique
extrait : '' tandis que je me dirigeais - non sans difficculté - vers le centre de la pièce,ou ce qui semblait en tenir lieu,j'ai vu qu'une des portes était... Lire la suite
Publié il y a 16 jours par Fredfed
5.0 étoiles sur 5 Un chef d-oeuvre
On ne s'ennuie pas une seconde malgré l'épaisseur du livre.
Tout est passionnant : la description de l'époque et de milieux qui nous surprennent, la... Lire la suite
Publié il y a 16 jours par Isabelle Vidal
5.0 étoiles sur 5 Très beau livre
Très beau livre ! Certes très long mais très juste et surtout très subtil. L'histoire m'a touchée, le style me parle, ça se lit tout seul. Lire la suite
Publié il y a 18 jours par Zelda
4.0 étoiles sur 5 Encore un bon roamn de Donna Tartt
J'ai adoré le premier roman de Donna Tartt, "Le Maître des illusions". C'est donc avec certaines attentes que j'ai lu "Le Chardonneret". Lire la suite
Publié il y a 19 jours par Mélanie Del Mancino
1.0 étoiles sur 5 Un livre pompeux et pompant!
Moi non plus je n'en peux plus! 200 pages de cette soupe pseudo-érudite. Je ne comprends pas toutes ces critiques dithyrambiques. Lire la suite
Publié il y a 21 jours par Client d'Amazon
5.0 étoiles sur 5 a lire absolument
ce bouquin est un pavé. Quand je l'ai reçu je me suis vraiment demandé ce que ca aller donner, car souvent, quand c'est trop gros, l'auteur se perd un peu trop et ca... Lire la suite
Publié il y a 22 jours par deb
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