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Presque 20 ans que ce livre a été écrit, et pas une ride !

Brussolo nous plonge dans la faune urbaine de Los Angeles : ses clodos, ses gangs, la violence de la rue et celle d'une société où l'individualisme et la course au profit font encore plus de ravages, en mettant sur la touche d'innombrables laissés-pour-compte.
Ces derniers n'ont plus d'autre recours que de vivre la rue, de jour comme de nuit, la trouille au ventre et les sens en alerte, en respectant des codes pour survivre, ne serait-ce qu'un jour de plus.

Ces "rats du sol" prennent parfois de la hauteur en s'infiltrant dans les immeubles pour squatter les toitures.
Ces gratte-ciels sont leurs montagnes urbaines, les antennes sont autant de sommets à conquérir.
Sur ces plateformes vertigineuses, de nouveaux codes s'installent, de nouveaux gangs sévissent.

Equipés de rollers et de perches, sautant les parapets, d'immeubles en immeubles, ces nouveaux conquérants parcourent des rues entières, s'appropriant ainsi de nouveaux horizons.
Flirtant avec la mort à chaque tour de roue, ils n'auront de cesse de tous les "posséder", jouant les araignées lorsqu'il s'agira même d'escalader à mains nues le 1224, Horton Street, le plus dangereux des buildings !

Sujets au vertige, s'abstenir !
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le 4 août 2007
Le chien de minuit est une histoire simple mais efficace et originale, qui nous conduit dans le milieu des gangs et des hauteurs de Los Angeles. Comme toujours Brussolo excelle dans l'illustration de nos angoisses les plus primitives. Ici le thème du vertige rejoint la peur de la chute sociale. Les clochards de la rue sont vus comme de la vermine tandis que les gangs qui hantent les toits des immeubles deviennent intouchables. Mais c'est sans compter le gardien Dogstone, surnommé le Chien de minuit qui n'hésite pas à balancer les intrus du haut de son immeuble pour yuppies. Le personnage de David, ancien prof de lettres bêtement déchu, va devoir mériter son retour à la vie sociale, sortir d'une vie qu'il se contente de rêver à défaut d'en être le maître, et pour cela il va lui falloir affronter le Chien de minuit avant de reprendre sa vie en main. Malgré un démarrage un peu lent c'est un très bon Brussolo, vertigineux et oppressant.
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le 27 janvier 2016
Des gangs de laissés-pour-compte s’amusent à escalader les immeubles de la cité des Anges afin de marquer leur territoire jusqu’à ce que certains y trouvent la mort, de façon bien peu naturelle.
Il faut reconnaître à Brussolo le talent de broder un thriller à partir de pas grand-chose. L’auteur, à l’instar de son personnage principal David, a de l’imagination à revendre, servie par une plume de qualité.
Mais comme souvent, ses romans souffrent d’un manque presque pathologique de de vraisemblance, de redites inutiles, du rôle inférieur dévolu aux femmes (le viol y est, là encore, souvent évoqué) et, dans celui-ci spécialement, d’une fin étonnamment bavarde. Il n’est pas anodin de constater que si l’auteur peine à canaliser ses intrigues, il se distingue toujours dans l’élaboration des « backgrounds » (auquel il devrait dès lors accorder plus d’importance), à savoir la description des relations entre les personnages secondaires ou l’évocation de leurs histoires personnelles. Sans surprise donc, « Le chien de minuit » commence très bien, puis chute progressivement de ses hauteurs.
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le 7 février 2013
L'idée est vraiment originale. Et Brussolo arrive toujours à nous emmener dans des histoires délirantes. On quitte celui-ci avec encore une envie de continuer cette histoire. A conseiller à tous prix !!!!
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le 13 janvier 2014
A lire absolument! Un petit joyau d'inventivité, une histoire qui se tient, je n'ai pas pu ne pas penser à ce livre quand je suis allée a Los Angeles Downtown, quel monde il a crée là! Un livre court qui se lit dans un souffle. Brussolo maître de l'imagination et du suspense. Je reste admirative de ce livre.
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David est enseignant dans un quartier difficile, ses élèves lui rendent la vie dure. Pour y échapper, il écrit un roman fleuve pendant ses nuits d'insomnie. Ce livre sera publié sous le nom d'une autre, heureux de pouvoir fuir son école. Puis c'est la chute, elle va l'amener dans la rue puis sur les toits. La guerre des clans règne dans cet univers et il faut gagner sa place.
Très bon roman noir de Serge Brussolo qui a maintenant 21 ans. L’histoire pourrait cependant ce dérouler aujourd’hui. Bonne lecture!
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De nos jours, en littérature, l'imagination n'est plus vraiment considérée comme une vertu capitale. Heureusement, il est quelques auteurs courageux pour aller à contre-courant et Serge Brussolo est assurément de leur nombre. Roman après roman, il ne cesse de m'étonner par l'audace de ses intrigues et la richesse fantasmagorique des mondes qu'il crée.

Le voilà qui donne ici dans la dystopie urbaine. L'histoire se passe à Los Angeles. Pour échapper à la misère des rues, des gangs de marginaux squattent les toits des immeubles. Ils y forment une micro-société, avec ses us, ses coutumes, ses codes vestimentaires et son moyen de locomotion fétiche: les rollers. Moitié Mad Max, moitié Spiderman, ils "surfent" de gratte-ciel en gratte-ciel, régnant sans partage sur les hauteurs de la ville.

Enfin, sans partage, pas exactement, car un immeuble résiste à tous leurs assauts: le 1224, Horton Street. Sur ces 40 étages veille en effet un féroce cerbère nommé Dogstone, alias "le chien de minuit", un véritable pitbull humain qui jette sans pitié dans le vide tous les audacieux s'attaquant à son "territoire"...

L'une des grandes qualités de ce livre, vous l'aurez compris, c'est qu'il est d'une totale originalité. Certes, les familiers de Brussolo y retrouveront des thèmes connus et des obsessions récurrentes (le héros-écrivain, l'immeuble-bunker, la survie en lieu clos...) mais comme souvent chez ce maître de l'imprévu, alors qu'on croit deviner où le récit nous emmène, il bifurque tout à coup vers autre chose. A dix pages de la fin, j'étais complètement incapable de deviner comment tout ça allait se terminer.

Voilà donc un excellent thriller qui fut d'ailleurs salué en 1994 par le Prix du Roman d'Aventures. Une bien modeste récompense pour un de nos meilleurs romanciers populaires!
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Dogstone, chien de guerre, ancien du Vietnam veille scrupuleusement sur la tranquillité des habitants yuppies de l'immeuble dont il a la responsabilité. Il faut dire que des marginaux vivant sur les toits n'ont qu'un objectif : Gravir les 40 étages à mains nues et bomber le tag de leur clan sur le parapet. A partir de cette satire de la société moderne (roman paru en 1994), Brussolo trace le récit d'un groupe de désenchantés survivant sur les toits et qui veut établir sa suprématie sur les autres clans de la ville. Il y a de très bonnes idées, le licenciement, l'individualisme, l'hyper sécuritaire, la déshumanisation de la société, les rapports hommes femmes. Le portrait de Ziggy, surfer dézingué des spots pour cause de prétendue tumeur au cerveau est magistral. Tout cela fait de ce livre un bon roman d'anticipation. Le style de Brussolo est direct, pas de détours pour exprimer les ressorts psychologiques. Et c'est cela qui manque pour faire je pense des livres de Brussolo de grands livres, un peu plus de détails, de soins dans la transcription de l'évolution des personnages. J'ai le sentiment que l'auteur très prolixe, se hâte à chaque ouvrage de circonscrire son idée et de passer à la suivante. A part ce détail, il s'agit d'un bon livre qui a à peine vieilli. Quelque chose de Ballard, de Barjavel, de King. Que de bonnes inspirations. A lire sans aucun doute.
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le 18 janvier 2004
Très bien ficelé, ce récit tient en haleine longtemps. Comme à son habitude, Brussolo décrit un monde inquiétant aux règles strictes et étouffantes. Ici, des marginaux ne descendent jamais au sol et passent d'immeuble en immeuble grâce à d'ingénieux systèmes, jusqu'à un défi : grimper jusqu'au dernier étage d'une tour, monde merveilleux et paradis pour certains, illusion pour d'autres. Le héros y arrivera-t-il ? Les rebondissements et les coups de théâtre empêchent le lecteur de décrocher, mais c'est surtout ce monde très troublant et étouffant qui vaut le détour.
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le 24 août 2006
Etant fan de Brussolo, je m'étonne que La main froide n'ai pas eu un prix. Je le trouve supérieur à celui-là qui a eu le prix roman d'aventure.

Mais comme la main froide est un chef d'oeuvre, j'ai passé un excellent moment en compagnie de clochards au seins d'une banlieue pourrie à 2 doigts d'un quartier de snobinard.

Comme d'habitude, ambiance sombre et très prenante.

Une histoire assez simple mais mise en valeur par un Brussolo impitoyable.
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