- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
CES ANGES-LA SONT DANGEREUX (Oh Dangereux !),
Par Klag Heun-Fourte "Klag" (Annoeullin, 59112, à mou m'n'home-là !) - Voir tous mes commentaires (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cimetière des arlequins (CD)
1. Ces Gens-là2. Aujourd'hui c'est la Fête chez l'apprenti-sorcier 3. Bivouac(1ère Partie) 4. L'espionne Lesbienne 5. Bivouac (Final) 6. De Temps en Temps 7. La Route aux Cyprès 8. Le Cimetière des Arlequins Ange continue ici de poser des jalons qui allaient faire de lui l'arbre du rock français. Un arbre qui ne cachait qu'un bosquet en ces années 72-76. Pourtant, le rock de France existait bel et bien, et ce depuis des années. Hélas, peu enclins à bousculer la variété française trop établie, les programmateurs radio ne s'aventuraient pas à diffuser des groupes. Ainsi Joël Daydé ne fut admis sur les ondes qu'après avoir quitté Zoo, Dynastie Crisis ne fut connu que pour être le groupe accompagnant Polnareff sur scène, Martin Circus ne s'engouffra sur le réseau des Grandes Ondes que parce qu'il se mit à chanter «Je m'éclate au Sénégal», Triangle, malgré sa pléiade de 45 Tours, ne s'imposa jamais d'emblée. Quant à Magma, je ne l'ai jamais entendu à la radio ! Quelques animateurs audacieux se permirent cependant de contourner le problème en imposant le morceau d'un groupe dès lors qu'ils le choisirent comme indicatif pour leur émission. Ce fut fait pour Catharsis, groupe tellement oublié aujourd'hui. Alors pourquoi Ange ? Parce qu'il était le meilleur ? Pas sûr. Parce qu'il avait signé chez Philips ? J'en doute. Parce qu'il n'y avait rien d'autre ? Hmmm... Je viens de vous dire que non. Ce groupe aujourd'hui atypique écrivit là quatre OVNIs en quatre albums. Quatre évangiles progressifs auxquels nous croyions tous. Bonne nouvelle : cela durerait toujours. Naïve époque ! «Est-ce le début, la fin d'un rêve ?» La question sera posée «par les Fils de Mandrin» en 1976. Ange marchait sur les talons de Martin Circus pour ce qui est de l'atmosphère sonore. Ecoutez «Acte II» dès que vous le trouverez et comparez avec «Caricatures» et l'album qui nous intéresse ici pour vous en convaincre un peu. Il ne s'agit pas de plagiat, attention. Disons plutôt qu'il s'agissait d'une même veine qui accueillait des inspirations éloignées couplée à une croisée des chemins pour les deux groupes, l'un fuyant avec courage vers la variété et son audience alimentaire, l'autre continuant sur sa lancée dans un désert qui servirait de repoussoir dès que viendrait l'éclaboussure du punk à la française, engendrant elle-même une vague de Rock hexagonal sans précédent. Ange, c'est le son des claviers de Francis Decamps allié à des textes travaillés par son frère Christian et le bassiste Daniel Haas plus un guitariste glissant ses soli indispensables à l'ensemble, même s'ils peuvent aujourd'hui nous paraître désuets. «Le Cimetière des Arlequins» poursuit le chemin tracé par «Caricatures» et qui trouvera apogée et zénith avec les deux albums suivants «Au-delà du délire» et «Emile Jacotey»... Pour l'heure, ouvrons avec «Ces gens-là» la porte de l'univers riche en explorations légendaires et irrévérencieuses. Brel, «l'éternel grand bluesman absent» ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe. Hélas, les notes de pochette manquent sacrément dans cette édition et il vous faudra bien vous résigner à vous procurer le vinyle d'origine pour combler cette carence élémentaire. Decamps écrit à Brel : «Nous n'avons pas osé te prendre Frida» tranchant ainsi de cette chanson une envolée d'espérance qui aurait pu nous sauver de l'aventure à laquelle nous nous sommes engagés à participer en posant ce disque sur la platine. Car le climat va se faire suffocant tout au long de la première partie (moins cependant que dans «Caricatures», véritable album du Mal, hein !). La pause sera bienvenue («De temps en temps», «La route aux cyprès») avant le Grand Voyage Final et Rituel. Le Général du Diable et ses aides de camps nous promènent le long de «la route aux cyprès» car elle est un avant-goût du Cimetière pour les zombies que nous sommes devenus au fil du courant dans lequel nous nous sommes plongés imprudemment depuis le début de ce disque initiatique. Les personnages glauques croisés çà et là sont les Damnés de l'éther brumeux sorti droit des claviers à malice de Frère Francis, tandis que le satanique Christian décante, invoque, psalmodie son chant plus oppressant qu'un Charles Quint écrasant François Ier à Pavie ! Pourquoi alors ce goût amer d'inachevé ? Parce que la production de ce disque n'est pas à la hauteur de cet album ambitieux et il est de notre devoir d'exiger une réédition digne de ce nom (sans bonus : superflu dans le cas présent) pour porter ce disque au Panthéon des disques maléfiques. Nous sommes mortels, mais nous avons droit à la perfection des rééditions, façon Ryko ou Rhino si vous voyez ce que je veux dire... Avec des notes, les textes et les photos ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
sortez le matos....,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cimetière des arlequins (CD)
cet album surprend déjà par sa pochette, surtout quand on a eu la chance comme moi de l' avoir possedé en vinyl. qu' est ce que ca represente, dans quel univers sommes nous? c' est un peu les memes questions qui se posent à l' écoute : c' était ou ou quoi leur studio d' enregistrement? car ca distord, y a du souffle ( !!! ) et sur les forte c' est bien brouillon.mais là est tout le charme!en effet, c' est un album tres avant gardiste pour l' époque car n' oublions pas que le rock progressif tel que je le défini ( un rock qui se décline et se structure hors du sempiternel cadre couplet/refrain/couplet/couplet/refrain/bridge/refrain etc..., le tout "asaucié " à 3/4 notes sur 4 temps) a été importé par ange en france. les synthé sont pour moi carrément spatiaux, les soli sur bivouac de brézovar ne manquent pas de me déchirer les tympans, et les braillées de christian sur le titre éponyme me donnent le rage la reprise de ces gens là est la meilleure qui en a été faite ( meme s' il manque les 2 derniers couplets originels ) et sera le clou des concerts jusqu' à l' ultime tournée du groupe sous cette forme. quel qu' ait été leur studio, il y a fort à parier que l' ambiance été chargée en senteur de la provence, de son herbe meme plus précisément ( humpff... ) ah oui, c' est vrai qu' il y avait fete chez l' apprenti sorcier, ca peut expliquer! un album vraiment... à vivre! il n' y a vraiment aucun titre à zapper, donc bonjour les vagues.. ( rythmiques bien sur...humpff...) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Parfait,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cimetiere Des Arlequins (Téléchargement MP3)
Le modus operandi du téléchargement des albums ou titres à l'unité n'est vraiment pas clair du tout.Celui qui est un familier éclairé de l'informatique retrouve par l'intuition-bon sens-habitude son chemin. Mais celui qui n'est pas un coutumier... Dur, dur. A améliorer absolument en "prenant le client par la main" et par étape clairement identifiée. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|