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Parce quil résout lénigme « Cest mieux que Dieu, cest pire que le diable, les pauvres en ont, les riches en manquent et si tu en manges tu meurs. », Mickael Pinson accède au dieu de la montagne : Zeus. Il lui révèle quil sest recrée à limage de lhomme et que ce sont les hommes qui ont inventé les mythologies. Il sest contenté de les incarner. Un secret connu de lui seul jusquà ce jour
Zeus garantit à Mickael la survie de son peuple de dauphins sil joue bien la deuxième manche du Jeu dY qui consiste à faire évoluer une communauté humaine.
La partie commencée dans Nous, les dieux continue donc en Aeden. Mais il y a peut-être encore une puissance au-dessus de Zeus
Ouvrages parus : Les fourmis (1991), Le jour des fourmis (1992, prix des lectrices de Elle), Le livre secret des fourmis (1993), Les Thanatonautes (1994), La révolution des fourmis (1996), Le livre du voyage (1997), Le père de nos pères (1998), Exit 1 (1999), Exit 2 (2000), LEmpire des anges (2000), LEncyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (2001), Exit 3 et LUltime secret (2002), Nos amis les humains (2003)
Le Souffle de lHistoire est le tome 2 de Nous, les dieux (2004).
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Comme vous pouvez le constater, l'imagination débordante de cet ex-lauréat du prix des lecteurs du magazine "Elle" est toujours aussi débridée... Cependant, n'attendez pas de réponse à toutes vos questions, il reste un dernier tome à paraître... Mais gloire au dieu Werber, qui mérite également son temple dans le territoire rouge! (vous souhaitez comprendre cette phrase? Lisez le Souffle des Dieux...)
Je profiterai également de ce billet pour émettre une critique, n"gative cette fois (parce qu'il est inutile de critiquer dans un seul sens...) : je regrette toujours autant que ce cher Monsieur Werber s'en tienne à ce style narratif digne d'un collégien en début de cycle.
En effet, la syntaxe est réduite au strict minimum, et les dialogues entre les personnages ont toujours cet "arrière-goût d'écrit" : on a l'impression qu'il se parlent en écrivant, comme si le style oral n'avait pas droit de cité.
Mais malgré ce style beaucoup trop pauvre à mon goût, malgré mon incapacité à être en empathie avec les personnages parce que ces derniers relèvent trop de la fiction et pas assez de la réalité, ça fonctionne. Depuis les Fourmis, que j'ai dévorées avec enthousiasme du haut des mes 12 ans, au Souffle des Dieux, que je m'apprête à finir avec délectation, l'alchimie n'a jamais cessé d'opérer. "Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse", et c'est bien là l'important, le fond plus que la forme, et Bernard Werber excelle dans cet exercice, conter une histoire. Le reste n'est qu'accessoire...
Pour les patients qui auront continué leur lecture jusqu'ici, le Souffle des Dieux est conforme à ce qu'on pouvait en attendre : une suite réussie, admirablement ficelée et ponctuée des désormais indispensables maximes de l'Encyclopédie. Recueil de sagesse plutôt que livre, le Souffle des Dieux réussit le même pari que l'opus précédent ou les Thanatonautes : il fait grandir l'âme.
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