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Le Décaméron Poche – 18 mai 2006


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Revue de presse

Préface de Pierre Laurens, professeur émérite à la Sorbonne. Traduction nouvelle de Giovanni Clerico.

Quatrième de couverture

Boccace a trente-cinq ans en 1348 quand, «juste effet de la colère de Dieu», éclate la grande peste qui flagelle l'Italie. Composé dans les années qui suivent, le «Livre des dix journées» s'ouvrira sur ce tableau apocalyptique, à la force grandiose et terrible, qui n'a rien à envier à la description de la peste d'Athènes chez Thucydide. C'est en effet dans ce contexte que sept jeunes filles courtoises et trois jeunes hommes qui ont conservé leur noblesse d'âme se retirent sur les pentes enchanteresses de Fiesole pour fuir la contagion de Florence, devenue un immense sépulcre, et pendant deux semaines se réunissent à l'ombre des bosquets et se distraient chaque jour par le récit de dix nouvelles, une pour chacun, tantôt sur un sujet libre, tantôt sur un sujet fixé à l'avance pour tous, par la reine ou le roi de la journée. Tel est le premier chef-d'œuvre de la prose littéraire en langue «vulgaire».


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Détails sur le produit

  • Poche: 1056 pages
  • Editeur : Folio (18 mai 2006)
  • Collection : Folio classique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070401928
  • ISBN-13: 978-2070401925
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,7 x 4,6 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un amateur éclectique TOP 500 COMMENTATEURS le 15 décembre 2014
Format: Poche
Voici, signé Boccace, le parfait roman de l’été : des intrigues à foison, des histoires à destination des dames, du rire, assez bien de sexe, un peu de larmes et de réflexion, un chouia de morale, et le tout est emballé. A vrai dire, c’est le roman de l’été depuis 1353, mais ne chipotons pas sur l’appartenance ou non à l’actualité littéraire : Le Décaméron, première grande œuvre en prose de la littérature italienne, a traversé bientôt sept siècles sans jamais voir fléchir la courbe de son succès ; nous verrons si les romans à la mode traverseront quant à eux sept semaines.

L’histoire est connue : en 1348, durant que la peste frappe cruellement Florence (le chapitre introductif est apocalyptique), sept demoiselles et trois jeunes gens trouvent refuge, entourés de leurs serviteurs, dans successivement deux luxueuses propriétés, quasi édéniques, quelque peu éloignées de la ville. Pour agrémenter leur séjour, ils décident que chacun d’entre eux devra raconter aux autres une nouvelle chaque jour – sauf le vendredi et le samedi, dédiés respectivement à la mémoire des souffrances du Christ et au repos. Donc, durant ce total de quatorze journées, ce sont cent nouvelles qui vont être racontées, cent histoires remarquables par leurs protagonistes et, surtout, leur dénouement.
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25 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile  Par bookinette le 26 novembre 2007
Format: Poche
Venise au temps de la peste, dix jeunes gens quittent temporairement la ville. Chaque jour de leur retraite de dix jours chacun d'eux raconte une histoire.

Loin de l'image figée que l'on peut avoir du moyen âge, l'auteur étale devant nous un univers joyeux de sentiments puissants, d'irrévérence et de pragmatisme. Nous partons à la rencontre de multiples de petits personnages semblables à ceux de la peinture gothique : des caractères, très colorés aux traits simples. Les récits tournent pour l'essentiel autour d'un même thème, les différentes façons dont se manifeste l'amour. Jalousie, amour contrarié, noble ou trivial et qui touche les êtres de toutes conditions, nul n'y échappe pas même les conteurs. On ne sent pas passer les 800 pages car l'auteur se renouvelle dans chacun des cent contes. Autre aspect intéressant, découvrir dans certains textes les sources d'inspiration d'auteurs postérieurs, dont la trame de « Tout est bien qui finit bien » de Shakespeare. Quelques critiques malgré tout, certains aspects de la société de l'époque, aussi violente et profondément inégalitaire, peuvent heurter le lecteur, et la lectrice, du 21ème siècle. Les « bons mots », thème de la sixième journée ne sont pas nécessairement drôles, voire compréhensible, de nos jours. De plus, si les histoires changent, tous les soirs se répètent le même rituel, ou presque, pour les conteurs, ce qui lasse un peu à la longue. Quand on dresse le bilan, le très positif l'emporte en raison du plaisir qu'on prend à croquer chaque récit dont la verve et la finesse n'ont pas vieilli, un vrai régal.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mahe Anita le 27 janvier 2011
Format: Poche
Un livre dont j'avais entendu parler lorsque j'étais encore élève dans le secondaire. Il aura fallu plus de 30 ans
avant que l'occasion ne se présente de lire ce chef d'oeuvre de la littérature italienne. Un ouvrage que toute personne devrait posséder dans sa bibliothèque.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Sam Indiana le 6 novembre 2011
Format: Poche Achat vérifié
Les cent (et une!) nouvelles du Décameron ne se dégustent pas comme un petit verre de chianti à la terrasse d'un bistrot florentin, mais il faut bien dire qu'en dépit de leur bel âge, elles se savourent néanmoins. Elles ont quelque chose de jubilatoire et de franchement polisson, même quand le thème de l'une ou de l'autre nous éloigne pour un temps de la grivoiserie qui illumine le livre d'une volupté de corsaire maltais.
"A l'abordage!" : tel devrait être le cri impétueux de celui qui souhaite soudain s'adonner à la douce jouissance de commencer enfin le périple que nous promet Boccace, au vu des sympathiques et frivoles friandises, qui ont fait la réputation de son ouvrage. Alors que pourtant le livre commence sur l'horrible tableau du fléau qui ravagea l'Europe entière au quatorzième siècle, cette peste noire et bubonique qui emporta selon les historiens sans doute un tiers - et dans certaines villes encore plus - de sa population, il est notable de constater que le récit emprunte le chemin inverse dès la fin de cette introduction excellente bien que morbide. Et les dix jeunes gens de Florence, pensant par le biais de ces récits, joyeux pour la plupart, échapper à la mort qui rôde, pensant que la gaieté et le divertissement allègres leur serviront de vaccins, en profitent pour développer leurs goûts champêtres et naturels pour les narrations imagées et colorées (de diverses teintes et de beaucoup de légèreté.
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