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le 16 février 2005
Suprenant Dostoievski, qui nous offre ici une oeuvre qui pourrait se confondre avec celle de Gogol ! Quoique soupçonnant assez le dénouement de l'affaire, j'ai été tenu en haleine jusqu'à la dernière ligne. C'est tout le talent de Dostoievski qui a su si merveilleusement restituer l'état d'esprit d'un homme dont l'esprit s'est égaré : il erre dans un monde qui emprunte à la réalité mais qui ne se confond pas avec, et qui reste cohérent tout de même. Le héros est finalement aussi rationnel que nous, trait typique des personnalités paranoïaques, ce qui nous entretient dans le doute dans tout au long du roman. Et s'il n'était pas fou finalement ? Et s'il l'est, comment faire la part du réel et du délire dans ce qu'on a lu ?
Je recommande donc ce livre à tous les amateurs de Dostoievski. L'action et le style les emballeront, et ils y retrouveront tout ces personnalités russes exubérantes que le grand auteur russe a su rendre si attachantes.
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le 26 septembre 2011
Mon bapteme du feu de la littérature russe. Je n'avais pas envie de commencer par un pavé aussi ai-je opté pour ce relativement court roman d'un auteur encensé par la critique. Je ne suis pas deçue !

L'histoire n'est pas très originale puisque le theme du double est extremement present dans les oeuvres de cette epoque (Poe, Hoffman, Stevenson, Maupassant...) mais cette fois, il est traité de façon scientifique avec une veritable recherche sur les symptomes du delire paranoiaque. S'en est justement troublant pendant la lecture puisque les tournures de phrases sont souvent bizarres avec des effets de miroir ("nous aussi nous menerons notre intrigue pour les embeter... pour les embeter nous allons mener notre intrigue." p119), des discordances, des auto-insultes, des repetitions (les fameux "ceci-cela" qui deviennent de plus en plus importantes au fur et à mesure que le recit progresse). On en sort perplexe mais dans le bon sens du terme.

Ce roman, et par là même Dostoievski, est une excellente surprise pour moi. J'ai par consequent acheté Les Frères Karamazov et ai hate de le commencer !

Un petit bemol concernant l'edition : Avant que le roman debute, il y a un preambule signé André Green qui explique les tenants et les aboutissants de l'intrigue. Si comme moi, vous n'aimez pas que l'on vous "spoil" la conclusion, lisez le en dernier.
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le 2 septembre 2002
Sur quel pied danser? Comment interpréter de prime abord ce texte constamment sur la corde raide, oscillant sans arrêt entre conte fantastique, délire psychanalytique et intrigue philosophique? Au tout début de sa carrière, à peine âgé de vingt-cinq ans -et bien avant Freud-, Dostoievski nous livre, en maître absolu des méandres psychologiques qu'il fut, sa vision du dédoublement de la personnalité, de la schizophrénie, grâce au thème séculaire du Double, du "Doppelgaenger" germanique, du "Wraith of the Living" anglo-saxon. Plus tard, il y aura Stevenson, Borges.
Accompagnant Goliadkine, le personnage principal, dans son inéluctable descente à l'abîme, Comment ne pas se sentir soi-même happé par l'engrenage, un engrenage aussi incompréhensible qu'inplacable? Comment ne pas douter soi-même de ce que l'on a lu, et de son propre entendement? C'est que Dostoievski possède entre tous l'art de nous rendre d'emblée incroyablement proche de ses personnages -affectivement proche, dirons-nous-, de disséquer leur trame mentale en nous faisant, pour ainsi dire, pénétrer de plain-pied dans leurs limbes cérébrales.
"Et pourtant, je n'ai jamais rien lâché de plus sérieux dans la littérature", dira l'auteur postérieurement. Un jugement dont on ne peut qu'être intimement convaincu, à la lumière de ses oeuvres ultérieures, et du trouble qui ne laisse de hanter le lecteur, longtemps encore après
qu'il eut achevé l'ouvrage.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 14 février 2005
ce livre plonge le lecteur à l'interieur des méandres de l'esprit d'un personnage qui bascule de l'autre cote du miroir, un personnage qui rencontre réellement son Double, haissable et pourtant jamais detesté, un personnage qui sombre par degrés vers une folie ordinaire...
mais ce livre est aussi un puissant témoignage du génie de Dostoievski en livrant aux lecteurs les clefs d'une reflexion sur le travail et la personnalite des auteurs dont les oeuvres léguées réflechissent les profondes inspirations et les plus grand secrets de la comprehension humaine
flamboyant!
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le 18 décembre 2002
Ce livre, écrit dans sa jeunesse, est tout à fait dans la veine des thèmes qui le poursuivront plus tard dans toutes ses oeuvres.
Pour ce qui est du manque d'action qui à l'air de déranger certains internautes, et bien il ne me semble pas que Dostoïevski soit le maître en la matière ni que ce soit ce qui est intéressant chez lui, alors de quoi se plaint-on?
Le Double est un roman psychologique comme on l'aime!
Ou, comme je l'aime!
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La deuxième publication de Dostoïevski constitue une nette amélioration par rapport à sa première aeuvre `Les Pauvres Gens', un court roman épistolaire ultra-sentimental.
`Le Double' propose déjà une bonne analyse caractérielle d'un personnage avec une `double' personnalité à la manière de `L'étrange cas du docteur Jekyll et de Mr Hyde' de R.L. Stevenson. Ici, le protagoniste alterne le comportement de quelqu'un qui incarne la bonté même avec celui d'un parasite cynique.
Le livre de Dostoïevski, cependant, n'atteint aucunement le niveau du chef-d'aeuvre de Gogol avec le même thème, `Le Journal d'un fou'. Son livre est trop long et trop lent (notamment au niveau des interventions de l'entourage du protagoniste). De plus, les scènes ne sont pas assez incisives et pas toujours très convaincantes.
Ce livre n'est pas une bonne introduction aux aeuvres majeures de Dostoïevski. A cet effet, je pourrais recommander ses courts romans ou nouvelles, comme `Les Nuits Blanches', `L'éternel Mari', `Le Joueur' ou `Le Rêve de l'Oncle', qui sont de véritables bijoux.
Uniquement pour les fanas de Dostoïevski.
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Après avoir lu il y a une quinzaine d'années « l'Idiot », puis quelques années après « Crime et châtiment », j'ai repris ce roman que j'avais commencé de lire il y a longtemps, mais n'avais jamais pris la peine d'achever.
Un roman dans le droit fil du style de son auteur, dans lequel on retrouve à la fois l'atmosphère d'un lieu et d'une époque, la Russie du XIXème siècle, dans sa complexité, son éternelle âme russe aux caractéristiques si particulières, ses convenances, ses hypocrisies et sa noirceur, mais aussi le déréglement de l'esprit humain à son extrême.

L'histoire pathétique d'un homme qui perd la raison et sombre dans une paranoïa aiguë, doublée d'une schizophrénie absolue.
Les décors, les lieux, les personnages défilent dans un enchaînement qui devient de plus en plus désordonné, parfois presque difficile à suivre même par le lecteur tant les idées qui se bousculent dans le cerveau du personnage principal deviennent incohérentes et parfois sans lien avec le réel.
On est emporté dans le délire du personnage, ne sachant plus toujours très bien, comme lui, où l'on va. La multiplication des « ceci ou cela » (volontaire ou non de la part de l'auteur ?) est relativement agaçante et renforce cette impression de désordre, ce qui en fait un roman très imprégné de cette atmosphère frénétique et fiévreuse que Dostoïevski a sans doute voulu créer (on en vient à se demander parfois si l'auteur lui-même avait bien toujours toute sa tête... mais je ne suis pas un spécialiste de littérature, vous m'en excuserez).

Un roman fort et passionné, inquiétant, qui ne laissera pas insensible les amateurs de Dostoïevski.
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le 24 août 2010
Ce roman décrit la descente en enfer d'un homme dont la vie est bouleversé par l'arrivée d'un double et oscille entre réalisme et fantastique, entre le récit et l'introspection psychologique. S'agit il d'une hallucination ou d'un être en chair et en Os ? Tout l'art du grand romancier russe est de nous plonger dans une atmosphère fébrile de rêve éveillé qui rappelle le monde hoffmanien.
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le 22 novembre 2015
Dans ce roman de jeunesse, écrit par Dostoievsky alors qu'il n'avait que 25 ans, on retrouve déjà la patte de l'auteur, avec un héros ridicule, petit fonctionnaire impérial, dans un roman surréaliste et/ou consacré aux tourments psychologiques du "héros", peut-être à sa schizophrénie, un roman qui se veut également comique, avec des passages entre Goliadkine et son valet Petrouchka dignes des comédies de Molière, au style volontairement embrouillé qui pourra rebuter ou emballer les amateurs.
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Le double est un des premiers romans du génial Russe. Sorti peu de temps aprés "Les pauvres gens" qui avait été salué par la critique, celui ci ne sera pas apprécié, alors que Dostoievski en attendait sa consécration. La faute sans doutz à un récit surprenant (comme le dit si bien le commentaire précedent) et déroutant pour qui ne s'y attend pas, ou est resté bloqué sur le roman cité précedemment. Assez court, le récit raconte quelques journées de la vie d'un homme,Godialkine, petit fonctionnaire sans histoire et presque invisble aux yeux de sa hiérarchie. Il cherche à s'intégrer mais ne réussit qu'a se ridiculiser, il veut alors se faire oublier mais se sent la proie de tous les regards, natamment d'un homme, portant le même nom que lui, affublé de la même calvicie et du même manteau...

A partir de la, sa vie va déraper, sans que l'on sache jamais dans le récit quelle est la part de description et d'imagination schyzophrénique du protagoniste. C'est ce qui fait la force de ce récit selon moi, méler habilement réel et imagination (n'est ce pas un peu ce que l'on fait tous ?) tout en nous impregnant des réflexions de ce personnage, dont on ne sait rien en fait, tant il semble débarqué dans le livre au moment ou on l'ouvre. Il surgit, vit, puis s'éclipse...

Godialkine est il fou ou est il homme ? Est il malade ou victime d'un complot ? Ou est la partition entre ces deux vérités. Autant de question auquelles personnes ne répond ni ne peut répondre.

Voila pourquoi ce livre est intéressant dans l'oeuvre du plus grand écrivain russe, il n'est pas habituel mais peut être vu comme une ébauche de certaines scènes de ses longs romans (Crime et chatiment, Idiot, Frères Karamazov...).

A lire en tous cas (court et facile, prenant et saisissant).
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