5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
FRISSON FUNK, 30 juin 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Funk : De James Brown à Prince (Poche)
Cet opuscule précis et documenté, beau fruit du labeur d'un journaliste à la passion contagieuse, ravira les incultes et titillera les exégètes de la chose funk dans le coin de leur connaissance encyclopédique. Privilégiant l'information estampillée en coin d'humour et d'émotion, ce livre permet de resituer dans ses contextes artistiques et historiques une des sources fondamentales des musiques populaires d'aujourd'hui (Rap, R&B, house, techno).
A lire avant de mourir !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Faux et usage de faux., 8 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Funk : De James Brown à Prince (Poche)
Le ton parlé de ce journaliste pourrait ne pas être irritant si la collection d'erreurs et de malentendus n'était pas aussi agaçante.
Il semblerait que ce long article de 71 pages soit une commande alimentaire car les inéxactitudes ne pourraient pas être expliquées autrement.
La mauvaise chronologie, les erreurs de personnels, les traductions approximatives et les biographies inéxactes truffent ce texte pour en faire un "jeu des 7 erreurs" que même ma mère pourrait trouver.
Des exemples?
- Un album de Sly Stone (Fresh) de 1973 aurait influencé un album de Miles Davis (On the corner) de 1972 !
(La bonne réponse était "There is a riot goin' on" de 1971. Album en réponse à Marvin Gaye et à sa question qui n'en était pas une puisse qu'il n'y a pas des point d'interrogation, "What's Goin' On")
- Bernie Worrell aurait fait partie des JB's à l'époque de Bootsy & Catfish Collins...
Ce détail n'en n'est pas un. Bernie Worrell travaille à Detroit et joue déjà à cette époque avec George Clinton et Parliament / Funkadelic / Ruth Copeland, etc. Il est avec Stevie Wonder le précurseur du synthétiseur dans la musique noire, des années avant que le Grand James Brown n'y pose ses doigts.
-Herbie Hancock aurait composé "The Prisonner" après avoir digéré "There is a riot goin' on" de Sly Stone. Possible si 1969 n'était pas avant 1971 !
Chaque page distile son faux savoir comme si de rien n'était, insidieusement.
Si vous l'avez lu et pensez avoir appris quelque chose, sachez que votre savoir et tout relatif... le "Da Vinci Code" de Dan Brown est encore plus crédible que cet essais.
Le guide d'achat est bourré de conseils que même un vendeur d'un rayon 'enfants' saurait vous donner.
Aucune pertinance, et les évocations du contexte historico-politique viennent du programme d'un CM2.
Le Funk mérite mieux que cela. Mieux que d'être trop souvent confondu avec l'incipide Disco, comme trop souvent dans ce brouillon !
Jettez-le si vous l'avez, mais surtout, ne l'achetez pas !
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une excellente entrée en matière, 1 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Funk : De James Brown à Prince (Poche)
Comme il n'y a aucun livre en français sur le funk, celui-ci fera référence car il apporte plus qu'une bonne base sur le sujet. On aurait préféré un bouquin plus épais mais l'auteur réussit à bien analyser tous les thèmes du genre, tous les personnages essentiels. Les disques conseillés sont souvent mortels. Et le style est même assez humoristique. Pour moins de 2 euros, on peut difficilement faire plus groovy. La collection Librio avait sorti d'excellents ouvrages sur la musique (Bob Marley, Jimi Hendrix, Miles Davis) et celui sur le funk est l'un des meilleurs.
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