Goulven, le sombre Léoonard, s'enferme et de sa plus belle plume se met à écrire au seul qui peut, et doit, comprendre, "pardon mon Ingénieur '". Ainsi commence et s'achève la triste histoire du gardien de phare au large de la Pointe du Raz. Le reste est longues veilles, consciencieux travail et beau mariage avec la belle Léonaise, Adèle, de Tréguier - qu'on emmène promener à la ville en char à bancs, pendant les congés . Rien à ajouter à ce bonheur simple et régional. Et pourtant ...
Le Braz livre le roman triste et sans issue d'un brave breton de qui on dira qu'il avait fait de son mieux pour son métier, sa femme, sa mère, ses voisins et amis. Mais de qui les dictons, les vagues inlassables et le destin, peut-être, auront finalement raison. Gardien du phare, irréprochablement, Goulven le fut. Mais comment laissa-t-il s'éteindre le feu ?