Toute la difficulté de l'adaptation résidait dans la virtuosité à retranscrire l'histoire tout en suggérant toute la poésie du texte, dont le style de Barbery suinte littéralement. Selon moi, ce défi est largement rempli. L'émotion est omni-présente, le silence aussi, celui de deux êtres imcompris, "exclus", l'ambiance feutrée absorbe , s'y profilent telles des ombres les sentiment.Loin de la réalisation,plaisante mais néanmoins un tantinet énervante défois, le jeu des acteurs surplombent tout. Balasko parfaite, celui qui joue le japonais excellent; la petite aussi, mais sa personnalité dans le film, malheureusement, agace (tout comme dans le livre).