2 jeunes gens enrôlés dans la cavalerie, dissertent sur les armes ayant cours à l'époque : le sabre, l'épée, le pistolet. La dernière soirée passée, avant la grande et 1ère bataille du lendemain pour l'un des deux, se passe à savoir comment est la guerre, les sentiments éprouvés et les anecdotes vécues par le 1er. Parmi les anecdotes, les duels tout en honneur, mais aussi les horreurs passées.
Ils faisaient partie des Hussards : corps d'élite, ostentatoire et fanfaron de toute la cavalerie de l'Empereur.
On m'a prévenu : il y a des massacres à coup de sabres, des horreurs de la guerre. Oui, j'ai lu tout cela....mais....pendant les 2 premiers tiers du roman, je n'ai pas ressenti trop ces massacres, mais plutôt l'envie d'en découdre, l'envie d'aller à la bataille, l'honneur d'être à la guerre, l'attente du grand jour, la gloire d'être dans les Hussards.
Oui, le derniers tiers est dur, même très dur, les incertitudes du soldat, les exécutions des uns, la volonté de rester en vie coute que coute, et surtout lorsque le hussard se retrouve seul, en pleine forêt, livré à lui même, se posant des questions sur sa vie personnelle et celle de ce "métier". Dur, très dur !
Je rajouterais que malgré ces descriptions de sang, de boue, de tripes qui sortent, de villages en feu, ce roman se lit très bien, c'est fluide et même à la limite "agréable" à lire !
Je vais en lire d'autres, du même auteur....