Présentation de l'éditeur
Anton Böll, savant d'origine allemande passé aux Etats-Unis en 1943, a participé à la mise au point de la bombe qui a marqué l'avènement d'une ère nouvelle à Hiroshima. Devenu conférencier, il s'efforce d'oublier ce cauchemar et de se persuader, en persuadant ses auditeurs, que cet holocauste fut un moindre mal. L'histoire le rattrape cinquante ans plus tard en la personne d'Emiko, victime d'Hiroshima qui avait six ans à l'époque et y a perdu parents et frère. Gravement brûlée, notamment au visage, elle a bénéficié, avec vingt-quatre autres jeunes filles, d'un programme de chirurgie reconstructive aux Etats-Unis qui lui a permis de retrouver une apparence et une vie aussi normales que possible. Devenue réalisatrice de documentaires, elle entreprend de faire un film sur la bombe et surgit du passé dans la vie d'Anton au moment où celui-ci va perdre sa femme, Sophie Heinemann, elle même réfugiée ayant fui l'Holocauste et les convulsions de l'Europe sous le nazisme. Emiko devient l'instrument d'une confrontation intime du vieil homme avec son passé. Dennis Bock nous offre un roman intimiste qui traite avec sobriété et retenue des répercussions de la guerre sur trois personnes meurtries dans leur âme et dans leur chair, liées par la douleur et le destin.
--Ce texte fait référence à l'édition
Broché
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Biographie de l'auteur
Né en 1964 de parents immigrés allemands dans une petite ville au nord de l'Ontario, Dennis Bock fait des études de littérature anglaise et de philosophie. Il passe cinq ans à Madrid où il est publié dans des magazines littéraires et travaille aux nouvelles d'Olympia (recueil paru en 1998 et récompensé par de nombreux prix littéraires). Il vit à Toronto avec sa femme depuis 1994. Le jardin de cendres est son premier roman.
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Broché
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