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Le Joueur Broché – 28 janvier 1993


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

"Le Joueur" de Fédor Dostoïevski. Ecrivain russe (1821-1881). --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Quatrième de couverture

Fiodor Dostoïevski 1821-1881 Romancier russe. Il connut , une existence tragique et mouvementée. Dans ses romans, parmi lesquels Crime et Châtiment, il sut explorer les plus obscurs recoins de l'âme humaine.

Le jeu brûle tout, Il est la passion. Il est le rêve. L'enfer et la démesure. Le révélateur des abîmes de l'âme et l'ignoble concentré de la comédie bourgeoise. Il est l'argent!

Autour de ses tapis, le général déchu se fait l'esclave du marquis et attend le décès de la richissime Baboulinka, sa tante. Hypothèques... Héritages...Intrigues... Corruption morale sur fond de bonnes manières. Qui donc résistera à ce tourbillon de folie ?

Dans ce désordre furieux, Alexis succombe à son tour au cancer du jeu. Le jeune précepteur veut séduire l'intraitable Pauline, belle fille de son employeur. Il est pauvre et doit devenir riche. Il veut surprendre et se tuerait pour ça...

Sur Roulettenbourg, ville d'eau paisible, souffle le vent du gâchis... Une tempête frénétique emportant les derniers fétus d'une vieille Europe en lambeaux... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.




Détails sur le produit

  • Broché: 241 pages
  • Editeur : Aubier (28 janvier 1993)
  • Collection : Traductions
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2700716507
  • ISBN-13: 978-2700716504
  • Dimensions du produit: 22 x 13,5 x 1,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Naewe le 17 décembre 2010
Format: Album
L'adaptation en BD des grands textes littéraires, genre très à la mode sur lequel misent de nombreux éditeurs, laisse souvent sur sa faim. Raison de plus pour mettre en valeur cette libre adaptation du Joueur de Fédor Dostoievski, conçue par le scénariste Stéphane Miquel et le dessinateur coloriste Loïc Godart.
Le duo réussit à restituer l'atmosphère fiévreuse et désespérée de cette œuvre où le jeune outchitel (« précepteur ») Alexei Ivanovitch fait ses premiers pas sur la scène du casino de la ville imaginaire de Roulettembourg. Jeune homme pauvre, comme souvent dans les romans russes, il évolue au milieu de personnages aux identités rocambolesques ou usurpées, ruinés ou forts en gueule, dont la vie est guidée par la folie du jeu et de l'argent. Conquis lui aussi par la passion de la roulette ou du baccarat, Alexei comprend vite à quel point les sentiments d'amour, d'amitié et d'honneur se soupèsent en roubles, frederics d'or ou florins.
Dans ce récit, l'humiliation et la cupidité sont les liens privilégiés entre les êtres, fussent-ils amis ou a priori amoureux. Chacun tombe et se relève dans le regret avoué ou le refus cynique d'une sagesse à jamais perdue. Alexei, lui, oublie peu a peu son amour pour Polina, nièce du général russe ruiné Sagorianski, lui-même épris d'une aventurière française. Ultime humiliation, Polina s'offre à un riche anglais, Astley, « ami » de notre joueur, qui va bientôt dilapider sa fortune et perdre sa raison entre Baden, Spa, Paris ou Monaco, avant de redevenir laquais.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nicolas TOP 1000 COMMENTATEURS le 19 octobre 2005
Format: Poche Achat vérifié
Etrange livre, étrange livre... Déjà, l'écriture : on songe à Flaubert/Maupassant, mais aussi au roman noir américain et au roman policier anglais. Trois façons de narrer un récit qui appartiennent tout à la fois, et parfois en même temps, à trois genres pourtant différents de littératures.
Ensuite, la nervosité du récit : livre court, ramassé ; écriture compactée, dense ; un maximum d'information dans un minimum de pages.
Enfin, le thème et le titre. Tout d'abord, je songeais que le livre n'aurait pas du s'appeler Le joueur, mais plutôt La joueuse... Je ne voyais pas en quoi le héros était un joueur ; il passe certes à la table à roulette, gagne bien... Mais bon, il la quitte vite et lorsque la grande tante russe se met à jouer, il essaye par tous les moyens de la décourager et de sauver son argent.
Comment comprendre le titre ?
Il ne suffit pas en fait de l'entendre au sens littéral ?
La fin du livre confirme cette impression et nous fait voir dans quel abysse se débat en fait le jeune homme, d'autant qu'il a fini par prendre conscience de sa condition.
Dostoïevski se refuse à livrer clés en mains les explications de son récit : il laisse le lecteur seul juge et lui demande de faire l'effort de raccorder les ponts lui-même. Rare sont les livres appelant ainsi à l'intelligence de leur lecteur.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Guillaume G. le 10 avril 2010
Format: Poche
Mon envie de découvrir Dostoïevski était grande. Pour ne pas viser trop haut, trop vite, je n'ai pas pris le risque de me lancer dans une œuvre de 1000 pages. J'ai donc acquis cette petite nouvelle.
J'avais lu des critiques affirmant qu'il s'agit d'une de ses plus mauvaise écriture. Et bien, j'ai hâte de découvrir ce qu'il a écrit de mieux car j'ai adoré ce roman. L'intrigue est aussi prenante pour le lecteur que l'addiction au jeu est dévorante pour tous les protagonistes de ce livre.

Le seul bémol tient dans le nationalisme (trop) poussé du protagoniste vis à vis des autres personnages (le français s'en prend plein les dents, mais pas autant que le polonais). Fort heureusement, ce sentiment s'atténue quelque peu à la fin du livre.

Pour une découverte, je suis plus que satisfait et je ne manquerai pas de renouveler l'expérience avec cet auteur.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jaglale Jérôme le 11 janvier 2004
Format: Poche
Le texte est classique, ce qui l'est moins, c'est la traduction d'André Markowicz, très vivante, qui fait que le roman se lit avec beaucoup de plaisir. La postface d'André Comte-Sponville, nous fait aller plus loin en comparant cette passion du jeu à la véritable passion amoureuse. La différence tiendrait du fait que sur la passion du jeu nous pouvons porter un regard plus objectif, car pour la pluaprt d'entre nous elle n'est pas liée à des souvenirs intimes et douloureux..
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Zottornick le 30 mai 2007
Format: Poche
Attention, le texte des éditions Librio est une traduction tronquée, contrairement à ce qu'indique la couverture. Et très mal faite, en plus. Mieux vaut lui préférer d'autres éditions, comme celle de Babel, par exemple.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gerard Müller TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE le 24 mars 2013
Format: Poche
Le joueur/ Fiodor Mikhailovitch Dostoievski /Livre de poche : version intégrale.
En 1862, Dostoievski visite pour la première fois l’Occident et notamment les plus célèbres salles de jeu : Baden-Baden, Ems, Wiesbaden …
Au cours d’un second voyage, il y perdra toute sa fortune à la roulette.
Lui viendra alors l’idée d’écrire un roman sur le jeu, l’enfer du jeu dès 1863.
Mais ce n’est que plus tard, après la mort de sa femme, puis de son frère, acculé par les créanciers qu’il se décidera à signer chez un éditeur pour une édition de ses œuvres complètes agrémentée de ce roman inédit. La date butoir est fin 1866.
Pour aller plus vite, il engage une secrétaire qui copie sous dictée durant 25 jours l’intégralité du roman « Le joueur ».
Ce roman va être une manière d’exorcisme : en la décrivant, il va tenter de neutraliser sa passion du jeu. Le bouc émissaire sera son personnage Alexis Ivanovitch
Il demandera ensuite sa main à sa secrétaire, Anna Snitkine huit jours plus tard et l’épousera trois mois écoulés.
Deux mois après le mariage, couverts de dettes, Dostoievski fuit la Russie pour l’Allemagne où il va jouer jusqu’en 1871 avec l’argent de sa femme. C’est alors qu’il lui envoie une lettre dans laquelle il lui annonce qu’il a cessé de jouer.
L’exorcisme avait œuvré.
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