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Le Joueur Poche – 2 septembre 1998


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Poche, 2 septembre 1998
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Fête des Mères Fête des Mères

--Ce texte fait référence à l'édition Album.

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

" Le joueur offre un accès particulièrement saisissant à l'univers de Dostoïevski (...). L'humanité s'y dévoile comme elle est, ou comme le grand écrivain la voit : obscure, confuse, soumise à des forces qui l'écrasent, incapable de raison ou de sagesse, perdue, en un mot... " --Ce texte fait référence à l'édition Album .

Quatrième de couverture

« Dès que j'y touche, mon coeur se tige, mes bras et rues jambes se mettent à trembler et se glacent » : comme le héros du Joueur, Dostoïevski (1821-1881) connut l'attraction morbide de la roulette et se ruina aux casinos allemands. Pris à la gorge par son éditeur, il dicta d'ailleurs le texte en vingt-six jours, en octobre 1866, comme si l'écriture elle-même devenait une gageure, une dette à rembourser... Ce récit, construit à la fois comme une tragédie et un roman policier, dont les protagonistes s'enferment inexorablement dans « une espèce d'enfer, dans le genre de l'étuve du bagne », annonce l'un des thèmes majeurs du grand romancier russe : le besoin de se punir.


Détails sur le produit

  • Poche: 215 pages
  • Editeur : Mille et Une Nuits (2 septembre 1998)
  • Collection : La petite collection
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2842053567
  • ISBN-13: 978-2842053567
  • Dimensions du produit: 14,9 x 1,4 x 10,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (17 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 872.552 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Aristide France TOP 1000 COMMENTATEURS le 24 septembre 2012
Format: Poche
C'est un roman court (ou une longue nouvelle) d'une rare densité. Le joueur est l'illustration de tout ce que l'on peut mettre dans un récit de fiction. De la description psychologique à travers la spirale de jeu, cette hystérie qui gagne tout ceux qui s'approchent trop près des tables. Du romantisme, la passion du jeu faisant écho à celle aussi inassouvissable du personnage principal de basse extraction pour une femme de la bonne société. De la politique, Dostoïevski trempant sa plume dans l'acide pour étriller la France et l'Allemagne, représentées par des personnages vaniteux. De la satire sociale, le portrait de cette haute société décadente, cupide et incapable de se contrôler est particulièrement acerbe. Et aussi de l'autobiographie, car il y a beaucoup de la vie et des convictions de l'auteur dans ce récit court et nerveux qui donne une très bonne idée de la puissance de la littérature.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Naewe le 17 décembre 2010
Format: Album
L'adaptation en BD des grands textes littéraires, genre très à la mode sur lequel misent de nombreux éditeurs, laisse souvent sur sa faim. Raison de plus pour mettre en valeur cette libre adaptation du Joueur de Fédor Dostoievski, conçue par le scénariste Stéphane Miquel et le dessinateur coloriste Loïc Godart.
Le duo réussit à restituer l'atmosphère fiévreuse et désespérée de cette œuvre où le jeune outchitel (« précepteur ») Alexei Ivanovitch fait ses premiers pas sur la scène du casino de la ville imaginaire de Roulettembourg. Jeune homme pauvre, comme souvent dans les romans russes, il évolue au milieu de personnages aux identités rocambolesques ou usurpées, ruinés ou forts en gueule, dont la vie est guidée par la folie du jeu et de l'argent. Conquis lui aussi par la passion de la roulette ou du baccarat, Alexei comprend vite à quel point les sentiments d'amour, d'amitié et d'honneur se soupèsent en roubles, frederics d'or ou florins.
Dans ce récit, l'humiliation et la cupidité sont les liens privilégiés entre les êtres, fussent-ils amis ou a priori amoureux. Chacun tombe et se relève dans le regret avoué ou le refus cynique d'une sagesse à jamais perdue. Alexei, lui, oublie peu a peu son amour pour Polina, nièce du général russe ruiné Sagorianski, lui-même épris d'une aventurière française. Ultime humiliation, Polina s'offre à un riche anglais, Astley, « ami » de notre joueur, qui va bientôt dilapider sa fortune et perdre sa raison entre Baden, Spa, Paris ou Monaco, avant de redevenir laquais.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Guillaume G. le 10 avril 2010
Format: Poche
Mon envie de découvrir Dostoïevski était grande. Pour ne pas viser trop haut, trop vite, je n'ai pas pris le risque de me lancer dans une œuvre de 1000 pages. J'ai donc acquis cette petite nouvelle.
J'avais lu des critiques affirmant qu'il s'agit d'une de ses plus mauvaise écriture. Et bien, j'ai hâte de découvrir ce qu'il a écrit de mieux car j'ai adoré ce roman. L'intrigue est aussi prenante pour le lecteur que l'addiction au jeu est dévorante pour tous les protagonistes de ce livre.

Le seul bémol tient dans le nationalisme (trop) poussé du protagoniste vis à vis des autres personnages (le français s'en prend plein les dents, mais pas autant que le polonais). Fort heureusement, ce sentiment s'atténue quelque peu à la fin du livre.

Pour une découverte, je suis plus que satisfait et je ne manquerai pas de renouveler l'expérience avec cet auteur.
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nicolas TOP 1000 COMMENTATEURS le 19 octobre 2005
Format: Poche Achat vérifié
Etrange livre, étrange livre... Déjà, l'écriture : on songe à Flaubert/Maupassant, mais aussi au roman noir américain et au roman policier anglais. Trois façons de narrer un récit qui appartiennent tout à la fois, et parfois en même temps, à trois genres pourtant différents de littératures.
Ensuite, la nervosité du récit : livre court, ramassé ; écriture compactée, dense ; un maximum d'information dans un minimum de pages.
Enfin, le thème et le titre. Tout d'abord, je songeais que le livre n'aurait pas du s'appeler Le joueur, mais plutôt La joueuse... Je ne voyais pas en quoi le héros était un joueur ; il passe certes à la table à roulette, gagne bien... Mais bon, il la quitte vite et lorsque la grande tante russe se met à jouer, il essaye par tous les moyens de la décourager et de sauver son argent.
Comment comprendre le titre ?
Il ne suffit pas en fait de l'entendre au sens littéral ?
La fin du livre confirme cette impression et nous fait voir dans quel abysse se débat en fait le jeune homme, d'autant qu'il a fini par prendre conscience de sa condition.
Dostoïevski se refuse à livrer clés en mains les explications de son récit : il laisse le lecteur seul juge et lui demande de faire l'effort de raccorder les ponts lui-même. Rare sont les livres appelant ainsi à l'intelligence de leur lecteur.
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